Financement culturel: France et Québec intensifient les échanges
5 mai 2004
Actualités culturelles
Paris — Le Québec et la France ont convenu hier d'intensifier leurs échanges en matière de financement de la culture.
Cet engagement figure dans le «relevé de décisions» signé à l'Hôtel Matignon par les premiers ministres Jean Charest et Jean-Pierre Raffarin. Le texte évoque clairement l'importance de «renforcer la contribution du secteur privé» dans le domaine culturel.
La ministre de la Culture, Line Beauchamp, qui a accompagné à Paris le chef du gouvernement québécois, a aussi consacré une bonne partie de son temps à ce dossier.
Hier matin, elle en a discuté avec son nouvel homologue français, Renaud Donnedieu de Vabres, qu'elle voyait pour la première fois. Leur rencontre, qui a aussi porté sur la diversité culturelle, l'avenir des coproductions franco-québécoises et la situation de la langue française dans les entreprises, a duré environ une heure, a-t-on indiqué.
Hier, Mme Beauchamp a également abordé la question avec Jacques Rigaud, le patron de l'Admical, une association chargée de promouvoir en France le mécénat d'entreprise.
La ministre, qui souhaite «transformer» l'économie de la culture, a trouvé à Paris «matière à réflexion». La politique que s'est donnée la France l'année dernière pour favoriser le mécénat (notamment à travers des déductions d'impôt de 60 %) lui apparaît comme une «source d'inspiration». «Le Québec a le plus bas taux de mécénat du Canada», a-t-elle rappelé.
Cet engagement figure dans le «relevé de décisions» signé à l'Hôtel Matignon par les premiers ministres Jean Charest et Jean-Pierre Raffarin. Le texte évoque clairement l'importance de «renforcer la contribution du secteur privé» dans le domaine culturel.
La ministre de la Culture, Line Beauchamp, qui a accompagné à Paris le chef du gouvernement québécois, a aussi consacré une bonne partie de son temps à ce dossier.
Hier matin, elle en a discuté avec son nouvel homologue français, Renaud Donnedieu de Vabres, qu'elle voyait pour la première fois. Leur rencontre, qui a aussi porté sur la diversité culturelle, l'avenir des coproductions franco-québécoises et la situation de la langue française dans les entreprises, a duré environ une heure, a-t-on indiqué.
Hier, Mme Beauchamp a également abordé la question avec Jacques Rigaud, le patron de l'Admical, une association chargée de promouvoir en France le mécénat d'entreprise.
La ministre, qui souhaite «transformer» l'économie de la culture, a trouvé à Paris «matière à réflexion». La politique que s'est donnée la France l'année dernière pour favoriser le mécénat (notamment à travers des déductions d'impôt de 60 %) lui apparaît comme une «source d'inspiration». «Le Québec a le plus bas taux de mécénat du Canada», a-t-elle rappelé.
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