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    Paul McCartney est recherché… par l’UDA

    Le syndicat des artistes cherche à lui remettre un cachet non réclamé

    29 septembre 2016 17h09 |Marie-Michèle Sioui | Actualités culturelles
    Paul McCartney avait visité le Québec pour y donner un concert à l’été 2013.
    Photo: Yan Doublet Archives Le Devoir Paul McCartney avait visité le Québec pour y donner un concert à l’été 2013.

    Ceux qui connaissent la chanson Can’t Buy Me Love savent déjà que Paul McCartney n’est pas à l’argent. Voilà qu’un avis de recherche publié le 31 août par l’Union des artistes (UDA) vient le confirmer.

     

    Dans les « Avis de recherche » qu’il publie chaque mois, le grand syndicat des artistes répertorie les noms des personnes qui n’ont pas réclamé les cachets auxquels ils ont droit. Or depuis un mois, le nom de l’ex-Beatle apparaît. L’UDA le recherche, car elle doit lui remettre un montant de… 80 $.

     

    Ce genre de situation peut se produire si, par exemple, un artiste « fait une entrevue à une émission de télévision dont le producteur est signataire d’une entente avec l’UDA », a expliqué au Devoir Ariane Baillie-Gendron, agente de communications au syndicat des artistes.

     

    Quand un producteur n’a pas les coordonnées d’un artiste qu’il doit payer, il s’en remet à l’UDA. « Mais si l’artiste n’a pas bien noté son adresse ou son numéro de téléphone, on ne peut pas le retracer », a ajouté Mme Baillie-Gendron.

     

    Résultat : les noms de centaines de personnes se retrouvent dans les avis de recherche de l’UDA. À celles-là, le syndicat doit des montants allant de quelques dollars à des milliers de dollars, dans de rares cas.

     

    Ariane Baillie-Gendron ne connaît pas la raison pour laquelle l’UDA doit 80 $ à Paul McCartney. L’artiste, qui a visité le Québec pour y donner un concert à l’été 2013, est désormais libre de contacter le syndicat. Ou peut-être décidera-t-il de laisser les choses aller, à la Let it be













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