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    Sept postes de cadre sont abolis à BAnQ

    Bibliothèque et Archives nationales du Québec et la Cinémathèque sont en réflexion intense sur la façon dont elles pourraient partager leurs services

    En matière de bureautique et d’informatique, BAnQ a beaucoup plus de ressources que la Cinémathèque, qui ne compte que quelque 50 employés.
    Photo: Michael Monnier Le Devoir En matière de bureautique et d’informatique, BAnQ a beaucoup plus de ressources que la Cinémathèque, qui ne compte que quelque 50 employés.

    Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a été forcée d’abolir sept postes de cadre pour se conformer à une directive envoyée l’automne dernier par le Conseil du trésor lui enjoignant de réduire ses dépenses. Cette restructuration de l’organigramme du personnel sera effective à partir du 15 avril prochain.

     

    Le nombre de cadres de la BAnQ passera ainsi de 46 à 39, tandis que le nombre total d’employés de la Grande Bibliothèque passera de 610 à 603. « Cette démarche n’entraîne la suppression d’aucun poste syndiqué », précise la responsable des relations avec les médias de BAnQ, Claire-Hélène Lengellé.

     

    « Dans la foulée d’un exercice de consultation mené auprès de l’ensemble des employés et d’une analyse globale de l’institution, la p.-d.g. et le Bureau de direction ont travaillé à revoir l’organigramme de BAnQ afin d’accroître la fluidité de la prise de décision au sein de l’institution. De cette démarche résulte un organigramme allégé, comportant moins de cadres, et une philosophie de gestion fondée sur une meilleure synergie entre les équipes. »

     

    Certaines unités et certains services ont été fusionnés, et des entrevues d’embauche pour pourvoir les postes ainsi créés sont en cours.

     

    Ressources en commun

     

    Par ailleurs, dans le dépôt des crédits survenus jeudi à Québec, un paragraphe mentionnait la nécessité, pour la Cinémathèque québécoise, « de mettre en commun des ressources », en particulier avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec, compte tenu des « difficultés financières » de la Cinémathèque.

     

    Les deux organismes sont d’ailleurs en réflexion intense sur la façon dont ils pourraient partager leurs services, et la fusion n’est pas exclue.

     

    « Ces discussions ont commencé il y a un an et demi », confirme le président du conseil d’administration de la Cinémathèque, Louis-Philippe Rochon. Les organismes ont donc « des réunions de travail » pour évaluer comment on pourrait « fusionner ou intégrer certains services », poursuit-il.

     

    En matière de bureautique et d’informatique, poursuit-il, BAnQ a beaucoup plus de ressources que la Cinémathèque, qui ne compte que quelque 50 employés. La fusion totale fait aussi partie des discussions. « Tout est sur la table », dit-il. La Cinémathèque québécoise est un organisme à but non lucratif. C’est son assemblée générale qui devra ultimement prendre de telles décisions. En ce moment, le ministère de la Culture et des Communications fournit 2,2 millions de dollars annuellement à la Cinémathèque, sur un budget de 5,6 millions.

     

    Les budgets de la médiathèque n’ont pas été indexés depuis 1993, et la convention collective des employés date de 2008, poursuit la directrice de la Cinémathèque, Iolande Cadrin-Rossignol. Selon elle, le manque à gagner de la Cinémathèque est tout simplement égal à l’augmentation du coût de la vie.

     

    L’entente, qui devrait prendre une forme finale d’ici un an, pourrait aussi inclure des passerelles de services, notamment des services informatiques, ou des échanges de services, « ce qui ferait bien notre affaire », note Mme Cadrin-Rossignol. À ce jour, seul le dépôt légal des films québécois transite par Bibliothèque et Archives nationales du Québec. La conservation des films demande par ailleurs des techniques différentes de celle des livres.













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