La loi 34 du gouvernement Charest est critiquée - Le MAL déplore le manque de représentativité du milieu culturel
Au tour du Mouvement pour les arts et les lettres (MAL) de tomber à bras raccourcis sur les politiques du gouvernement Charest. Le MAL joint sa voix à celle des conseils régionaux de la culture et déplore l'absence du milieu culturel au sein des conférences régionales des élus (CRE).
Ainsi, le MAL trouve déplorable que le projet de loi 34 du gouvernement Charest ne garantisse pas une représentativité des membres de la société civile et, conséquemment, du milieu culturel au sein des conférences régionales des élus (CRE), où les élus municipaux détiendront presque tous les pouvoirs en matière de développement local et régional.
Dans le cadre du projet de loi 34, il reviendra aux élus municipaux de décider de l'opportunité qu'un secteur donné, par exemple la culture, soit représenté au sein du conseil d'administration d'une CRE et, le cas échéant, de nommer les représentants des milieux retenus et de leur accorder ou non un droit de vote. De plus, le projet de loi accorde aux CRE un pouvoir de recommandation face à l'avenir des organismes de développement et de planification de leur région et face aux responsabilités et ressources financières qu'elles désirent obtenir par décentralisation.
«Tout en reconnaissant que, pour bâtir l'avenir des régions du Québec, la contribution des élus est essentielle, il ne faut pas sous-estimer l'équilibre et l'enrichissement apportés par le concours éclairé des autres acteurs du développement», estiment les représentants du MAL.
Tout en précisant qu'il «appuie le manifeste des conseils régionaux de la culture et demande notamment que soient encouragées une représentation significative et la participation de la société civile au sein des CRE», le MAL soutient que la culture doit être présente au sein des nouvelles instances délibératives des régions.
Selon le MAL, le ministre du Développement économique et régional doit s'engager à modifier le projet de loi 34 afin de garantir aux représentants de la société civile, dont le milieu culturel, une plus grande place et une voix décisionnelle au sein des futures conférences régionales des élus.
Le MAL regroupe huit organisations nationales et les organisations régionales du secteur des arts et des lettres (le Conseil québécois du théâtre, le Conseil québécois de la musique, le Conseil des métiers d'art du Québec, le Conseil québécois des arts médiatiques, le Regroupement québécois de la danse, le Regroupement des artistes en arts visuels du Québec, l'Union des écrivaines et écrivains québécois, le Regroupement des centres d'artistes autogérés du Québec et neuf conseils régionaux de la culture).
Ainsi, le MAL trouve déplorable que le projet de loi 34 du gouvernement Charest ne garantisse pas une représentativité des membres de la société civile et, conséquemment, du milieu culturel au sein des conférences régionales des élus (CRE), où les élus municipaux détiendront presque tous les pouvoirs en matière de développement local et régional.
Dans le cadre du projet de loi 34, il reviendra aux élus municipaux de décider de l'opportunité qu'un secteur donné, par exemple la culture, soit représenté au sein du conseil d'administration d'une CRE et, le cas échéant, de nommer les représentants des milieux retenus et de leur accorder ou non un droit de vote. De plus, le projet de loi accorde aux CRE un pouvoir de recommandation face à l'avenir des organismes de développement et de planification de leur région et face aux responsabilités et ressources financières qu'elles désirent obtenir par décentralisation.
«Tout en reconnaissant que, pour bâtir l'avenir des régions du Québec, la contribution des élus est essentielle, il ne faut pas sous-estimer l'équilibre et l'enrichissement apportés par le concours éclairé des autres acteurs du développement», estiment les représentants du MAL.
Tout en précisant qu'il «appuie le manifeste des conseils régionaux de la culture et demande notamment que soient encouragées une représentation significative et la participation de la société civile au sein des CRE», le MAL soutient que la culture doit être présente au sein des nouvelles instances délibératives des régions.
Selon le MAL, le ministre du Développement économique et régional doit s'engager à modifier le projet de loi 34 afin de garantir aux représentants de la société civile, dont le milieu culturel, une plus grande place et une voix décisionnelle au sein des futures conférences régionales des élus.
Le MAL regroupe huit organisations nationales et les organisations régionales du secteur des arts et des lettres (le Conseil québécois du théâtre, le Conseil québécois de la musique, le Conseil des métiers d'art du Québec, le Conseil québécois des arts médiatiques, le Regroupement québécois de la danse, le Regroupement des artistes en arts visuels du Québec, l'Union des écrivaines et écrivains québécois, le Regroupement des centres d'artistes autogérés du Québec et neuf conseils régionaux de la culture).
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