Arrestation spectaculaire de Michael Jackson
Le chanteur a été libéré une heure plus tard
21 novembre 2003
Actualités culturelles
Santa Barbara, États-Unis - Le chanteur Michael Jackson, accusé d'agression sexuelle sur un mineur, a passé un peu plus d'une heure en détention hier à Santa Barbara, en Californie, où il est arrivé menottes aux poignets et dont il est sorti souriant après avoir versé une caution.
Filmée en direct par plusieurs chaînes de télévision américaines, cette odyssée dans le monde judiciaire de la vedette, âgée de 45 ans et qui risque plusieurs années de prison, s'est déroulée comme dans un film à suspense.
En milieu de journée, 48 heures après la délivrance d'un mandat d'arrêt à son encontre, son avion privé atterrit à l'aéroport de Santa Barbara. Il se dirige vers un hangar afin de soustraire la vedette aux objectifs des caméras embusquées.
«Michael Jackson a été interpellé à 12h05 à l'aéroport de Santa Barbara», annonce dans la foulée le shérif de la ville, Jim Anderson. La star a été transférée «dans la principale prison du comté», précise-t-il.
Un convoi de voitures quitte l'aéroport pour la ville balnéaire de Santa Barbara, où le chanteur possède un immense ranch aménagé en parc d'attractions, perquisitionné mardi pendant plus de 15 heures par la police.
En début d'après-midi hier, Michael Jackson arrive au bureau du shérif. Les poignets menottés dans le dos, habillé d'un costume noir, il est rapidement conduit à l'intérieur des locaux par des policiers en civil. Il passe alors un peu plus d'une heure en détention où il est informé des charges qui pèsent contre lui.
Michael Jackson est sous le coup de plusieurs chefs d'accusation, selon la police, liés à une agression sexuelle sur un mineur. Une «victime coopérative» — un garçon de 12 ans, selon les médias américains — est à l'origine du mandat d'arrêt délivré à son encontre cette semaine. Selon la chaîne de télévision CNN, l'adolescent a affirmé avoir été drogué avant d'être agressé sexuellement.
Michael Jackson «est très révolté par les accusations», déclare aux journalistes, massés devant la prison, l'avocat du chanteur, Mark Geragos, spécialiste des affaires judiciaires impliquant des personnalités. «Il considère cela comme un gros mensonge» et «est impatient de se retrouver devant un tribunal pour se mesurer de front avec ces accusations», a-t-il ajouté.
Dans les bureaux du shérif, Michael Jackson se soumet à une série de formalités. Une photo diffusée par la police le montre à côté d'une étoile de shérif, en chemise blanche, le visage barré d'une longue mèche de cheveux, les yeux maquillés, le sourcil bien dessiné, et avec du rouge sur les lèvres.
«Cela a pris 30 à 45 minutes et s'est achevé sans incident», selon un porte-parole de la police, Chris Pappas. La vedette et son «entourage ont été très coopératifs tout au long de cette procédure», a-t-il ajouté.
Dans l'après-midi, nouveau coup de théâtre. Selon des témoins, le chanteur a versé une caution permettant sa remise en liberté. Son montant avait été fixé à trois millions de dollars par le procureur Tom Sneddon. Selon Mark Geragos, le chanteur n'a dans un premier temps dû verser que 10 % de cette somme, soit 300 000 $US.
La sortie du bâtiment de la star est filmée par la chaîne de télévision Fox. Avant de s'engouffrer dans un gros 4X4 noir aux vitres teintées, l'artiste est montré souriant, faisant le V de la victoire, puis levant un pouce, avant de lancer un baiser de la main en direction de la caméra.
La justice a fixé au 9 janvier sa première comparution devant un tribunal où il devrait être formellement inculpé.
Filmée en direct par plusieurs chaînes de télévision américaines, cette odyssée dans le monde judiciaire de la vedette, âgée de 45 ans et qui risque plusieurs années de prison, s'est déroulée comme dans un film à suspense.
En milieu de journée, 48 heures après la délivrance d'un mandat d'arrêt à son encontre, son avion privé atterrit à l'aéroport de Santa Barbara. Il se dirige vers un hangar afin de soustraire la vedette aux objectifs des caméras embusquées.
«Michael Jackson a été interpellé à 12h05 à l'aéroport de Santa Barbara», annonce dans la foulée le shérif de la ville, Jim Anderson. La star a été transférée «dans la principale prison du comté», précise-t-il.
Un convoi de voitures quitte l'aéroport pour la ville balnéaire de Santa Barbara, où le chanteur possède un immense ranch aménagé en parc d'attractions, perquisitionné mardi pendant plus de 15 heures par la police.
En début d'après-midi hier, Michael Jackson arrive au bureau du shérif. Les poignets menottés dans le dos, habillé d'un costume noir, il est rapidement conduit à l'intérieur des locaux par des policiers en civil. Il passe alors un peu plus d'une heure en détention où il est informé des charges qui pèsent contre lui.
Michael Jackson est sous le coup de plusieurs chefs d'accusation, selon la police, liés à une agression sexuelle sur un mineur. Une «victime coopérative» — un garçon de 12 ans, selon les médias américains — est à l'origine du mandat d'arrêt délivré à son encontre cette semaine. Selon la chaîne de télévision CNN, l'adolescent a affirmé avoir été drogué avant d'être agressé sexuellement.
Michael Jackson «est très révolté par les accusations», déclare aux journalistes, massés devant la prison, l'avocat du chanteur, Mark Geragos, spécialiste des affaires judiciaires impliquant des personnalités. «Il considère cela comme un gros mensonge» et «est impatient de se retrouver devant un tribunal pour se mesurer de front avec ces accusations», a-t-il ajouté.
Dans les bureaux du shérif, Michael Jackson se soumet à une série de formalités. Une photo diffusée par la police le montre à côté d'une étoile de shérif, en chemise blanche, le visage barré d'une longue mèche de cheveux, les yeux maquillés, le sourcil bien dessiné, et avec du rouge sur les lèvres.
«Cela a pris 30 à 45 minutes et s'est achevé sans incident», selon un porte-parole de la police, Chris Pappas. La vedette et son «entourage ont été très coopératifs tout au long de cette procédure», a-t-il ajouté.
Dans l'après-midi, nouveau coup de théâtre. Selon des témoins, le chanteur a versé une caution permettant sa remise en liberté. Son montant avait été fixé à trois millions de dollars par le procureur Tom Sneddon. Selon Mark Geragos, le chanteur n'a dans un premier temps dû verser que 10 % de cette somme, soit 300 000 $US.
La sortie du bâtiment de la star est filmée par la chaîne de télévision Fox. Avant de s'engouffrer dans un gros 4X4 noir aux vitres teintées, l'artiste est montré souriant, faisant le V de la victoire, puis levant un pouce, avant de lancer un baiser de la main en direction de la caméra.
La justice a fixé au 9 janvier sa première comparution devant un tribunal où il devrait être formellement inculpé.
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