Trois quarts de million pour un Riopelle
La vente aux enchères de la toile Composition 2 de Jean-Paul Riopelle a rapporté 750 000 $ avant-hier à Toronto. L'encanteur Sotheby's affirmait que l'oeuvre valait entre 300 000 et 500 000 $. D'autre spécialistes consultés par Le Devoir au cours des derniers jours jugeaient plutôt qu'elle pouvait tirer son million.
Composition 2 date de 1951, une année magique pour le peintre québécois. L'an dernier, une autre oeuvre de Riopelle réalisée cette même année s'est vendue 1,6 million aux enchères à Londres.
Le résultat de cette semaine va donc alimenter la controverse qui entoure la pertinence de ventre 67 oeuvres de la collection Riopelle, dont 44 de sa main, dans un encan qui était prévu à Montréal la semaine dernière. Les enchères ont finalement été interdites par une injonction accordée en Cour supérieure aux trois enfants du peintre. Les héritiers prétendaient que cette grande braderie allait casser la cote déjà fragilisée de l'artiste.
Quoi qu'il en soit, le clou de la vente torontoise de mardi n'a pas été Riopelle mais un autre artiste québécois, J. W. Morrice, dont une petite scène d'hiver datant du début du siècle dernier a tout juste passé la barre du million et demi, soit cinq fois le sommet espéré. L'oeuvre dont on avait perdu la trace depuis 1912 a été retrouvée dans une collection privée, en Espagne, par des éclaireurs de Sotheby's.
Composition 2 date de 1951, une année magique pour le peintre québécois. L'an dernier, une autre oeuvre de Riopelle réalisée cette même année s'est vendue 1,6 million aux enchères à Londres.
Le résultat de cette semaine va donc alimenter la controverse qui entoure la pertinence de ventre 67 oeuvres de la collection Riopelle, dont 44 de sa main, dans un encan qui était prévu à Montréal la semaine dernière. Les enchères ont finalement été interdites par une injonction accordée en Cour supérieure aux trois enfants du peintre. Les héritiers prétendaient que cette grande braderie allait casser la cote déjà fragilisée de l'artiste.
Quoi qu'il en soit, le clou de la vente torontoise de mardi n'a pas été Riopelle mais un autre artiste québécois, J. W. Morrice, dont une petite scène d'hiver datant du début du siècle dernier a tout juste passé la barre du million et demi, soit cinq fois le sommet espéré. L'oeuvre dont on avait perdu la trace depuis 1912 a été retrouvée dans une collection privée, en Espagne, par des éclaireurs de Sotheby's.
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