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    Juripop Artistes est né

    La clinique juridique Juripop a annoncé mardi le lancement de sa toute nouvelle branche Juripop Artistes. Mis sur pied afin de soutenir les travailleurs autonomes, les dirigeants de très petites entreprises, les organismes à but non lucratif ainsi que les faibles salariés du domaine des arts et des communications, Juripop Artistes donnera à ceux-ci un accès à la justice qui, c’est le postulat de l’initiative, leur échappait jusqu’ici.

     

    En effet, de faire remarquer Juripop, plusieurs créateurs québécois ne parviennent pas à faire respecter leurs droits, voire renoncent à essayer, faute de moyens. « Les besoins en matière d’accès à la justice existent dans à peu près toutes les tranches de la population, et les créateurs n’y échappent pas, note Julien D. Pelletier, cofondateur de la clinique juridique Juripop. Notre objectif est d’agir surtout en matière de prévention et de pédagogie, en créant le réflexe de considérer le droit comme une partie intégrante de la création. »

     

    D’où la pertinence de faire en sorte que les créateurs puissent recourir aux services d’un avocat à moindres coûts. Ce dont conviennent les différentes associations concernées, telles l’Union des artistes (UDA), la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec (SPACQ), la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ) et l’Association québécoise des travailleurs de l’image et du son (AQTIS), qui ont d’ores et déjà confirmé qu’elles offriraient des abonnements à Juripop Artistes à leurs membres.

     

    Conscient de ne pas être seul sur le terrain juridique, l’organisme entend jouer de rigueur. « L’idée n’est pas de dédoubler ce que font déjà les associations professionnelles existantes, comme la défense des droits collectifs des artistes, mais plutôt de pourvoir aux besoins juridiques individuels que vivent les créateurs. Nous avons fixé des critères d’admissibilité formels pour aider ceux dont la situation financière limite leur accès à un avocat », précise Julien D. Pelletier.













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