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    L’UQAM établit ses quartiers à la CinéRobothèque

    L’université loue les anciens locaux de l’ONF et en fait une extension de son pavillon des communications

    L’UQAM a annoncé le partenariat vendredi.
    Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir L’UQAM a annoncé le partenariat vendredi.

    Après avoir abrité pendant vingt ans l’espace public de l’Office national du film (ONF), le 1564, rue Saint-Denis à Montréal sera désormais l’hôte du prolongement de la Faculté de communication de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

     

    Désignée dès à présent sous le nom de pavillon Judith-Jasmin Annexe, l’ancienne CinéRobothèque accueillera ses premiers étudiants et professeurs cette semaine. Robert Proulx, recteur de l’UQAM, en a fait l’annonce vendredi lors d’un point de presse où étaient présents le président et chef de la direction de France Film, Michel Goulet, le commissaire adjoint de l’ONF, Claude Joli-Coeur, le président du conseil d’administration de Québec Cinéma, David Heurtel, et la responsable de la culture, du patrimoine et du design au comité exécutif de la Ville de Montréal, Élaine Ayotte.

     

    Propriété de la société privée France Film, qui possède notamment le théâtre Saint-Denis, tout à côté, l’édifice a été loué pour une période de dix ans par l’UQAM. Les lieux demeureront disponibles pour la tenue de divers événements culturels, dont les Rendez-vous du cinéma québécois, qui réinvestiront les lieux cet hiver, comme l’a confirmé David Heurtel. L’ONF entend également recommencer à y tenir des activités spéciales, telles des premières de films.

     

    Selon Michel Goulet, ce partenariat favorisera le développement du « quadrilatère du cinéma et des arts de la scène dans le Quartier latin ». Élaine Ayotte abonde en ce sens en voyant là une consolidation du Quartier des spectacles, dont les secteurs de la place des Festivals et du Quartier latin constituent deux pôles forts.

     

    Équipement à la fine pointe

     

    Locataire des lieux, l’UQAM s’est par contre portée acquéreuse des équipements à la fine pointe de l’ONF (l’une des deux salles de projection permet la diffusion de formats multiples) aux termes d’une transaction confidentielle.

     

    « L’UQAM et l’ONF sont deux institutions publiques qui poursuivaient le même objectif, c’est-à-dire donner une seconde vie aux infrastructures. L’ONF a tenu compte de la capacité de payer de l’UQAM. C’est une transaction gagnant-gagnant », a tenu à préciser Claude Joli-Coeur, révélant du même souffle que lors de la fermeture de l’endroit en septembre 2012, l’ONF n’avait démantelé aucun équipement justement parce qu’elle espérait qu’un tel scénario se concrétise à court ou moyen terme.

     
     
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