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Programmation de La Grande rencontre - La culture trad à l’heure du réseautage mondial

Nicolas Pellerin donnera, avec ses Grands Hurleurs, un spectacle en ouverture du festival, le 9 mai prochain.
Photo : Alain Chagnon Nicolas Pellerin donnera, avec ses Grands Hurleurs, un spectacle en ouverture du festival, le 9 mai prochain.
Le 21e festival La Grande Rencontre continue de tisser des liens entre les musiques et danses traditionnelles québécoises et les courants issus d’autres contrées du monde. Du 9 au 12 mai, une soixantaine d’artistes défileront sur la scène du Gesù.

« Ce festival est devenu l’une des plus importantes vitrines pour les musiciens trad d’ici et d’ailleurs, que ce soit en petites rencontres, sous forme d’ateliers, où le partage musical entre des artistes d’horizons différents crée des moments uniques, ou encore en grandes rencontres, lors de concerts qui démontrent toute la richesse de cette musique qui vieillit bien, et ce, aux quatre coins du globe ! », a déclaré l’artiste Nicolas Pellerin, porte-parole de l’événement, à l’occasion du dévoilement de la programmation mardi. Avec son groupe Nicolas Pellerin et Les Grands Hurleurs, qui incarne bien la musique trad actuelle, il donnera d’ailleurs un spectacle au soir d’ouverture du festival.


Du Québec, on verra notamment Le bruit court dans la ville (spectacle d’ouverture), Zogma et le Yves Lambert Trio. Des artistes venus de l’Irlande (We Banjo 3, Brendan Begley), de la Flandre (MandolinMan), des États-Unis (Triptych, Long Time Courting) et du reste du Canada (The Fretless, Pharis et Jason Romero) complètent le programme.


La Conférence Trad Montréal, qui s’inscrit dans le cadre du festival pour une deuxième année, propose une série de tables rondes et de conférences thématiques. Lors de la première édition en 2012, il a été établi que ce forum deviendrait un secrétariat international du trad afin de définir, de valoriser et d’élargir la présence de cette dimension de l’expression culturelle.


La Grande Rencontre est orchestrée par la Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise.


L’heure est au trad puisque cette semaine se poursuit, dans un tout autre cadre, à Tangente, la Biennale de gigue contemporaine, dont le thème « Le grand labo » rappelle le désir de revisiter les conventions trad.

 
 
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