Jean-Louis Trintignant au Théâtre Outremont - Trois poètes libertaires et une voix collée à la mémoire du cinéma
Il est plus frêle qu’autrefois, Jean-Louis Trintignant. Ce qui rend sa présence ici plus touchante, plus troublante. Ceux qui avaient assisté, au fil des ans et des éditions du Festival international de littérature, à ses spectacles récitals consacrés à des oeuvres d’Aragon, d’Apollinaire ou de Jules Renard retrouveront sa belle voix, son amour de la poésie, mais avec une vulnérabilité qui tient beaucoup au passage des ans.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.








