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Apiculture, culture, agriculture

Les Escales improbables explorent avec ludisme les rapports de l’humain au vivant dans l’urbanité galopante

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	Les Escales invitent à la déambulation libre d’une station artistique à l’autre. Propice au recueillement, l’installation Forêt de Phil Allard et Justin Duchesneau (notre photo) s’installe à la place des Festivals.</div>
Photo : Anne Le Bâtard
Les Escales invitent à la déambulation libre d’une station artistique à l’autre. Propice au recueillement, l’installation Forêt de Phil Allard et Justin Duchesneau (notre photo) s’installe à la place des Festivals.
Depuis neuf ans, les Escales improbables (EI) cultivent la multidisplinarité, les oeuvres in situ et les rencontres inusitées (et dehors pour la plupart) avec le public. Jusqu’à récolter la chouette réputation de « théâtre à ciel ouvert » — pour la forme — ou de « grande cour de récréation » — pour l’esprit. Cette année ne fait pas exception, alors que des abeilles se feront reines de la scène, que la musique croisera la culture maraîchère, que les corps dansants déjoueront la gravité du béton d’une intersection urbaine.
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