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    Grande entreprise - Année après année, un soutien à la création

    « La relation qu’on a créée avec l’OSM est très valorisante »

    2 juin 2012 |Claude Lafleur | Actualités culturelles
    Le violoniste Andrew Wan
    Photo: Joanne Savio Le violoniste Andrew Wan
    Depuis vingt ans, Standard Life appuie l’Orchestre symphonique de Montréal dans l’organisation du Concours OSM Standard Life, qui a servi de tremplin à près de 300 lauréats qui font dorénavant carrière à l’international. Ce soutien accordé est souligné par l’attribution du prix Arts-Affaires pour le secteur des grandes entreprises.

    La participation d’une firme comme Standard Life à des oeuvres sociales, telles que la recherche en pédiatrie ou la carrière de jeunes musiciens classiques, joue un rôle fort important au sein même de l’entreprise. C’est ce que constate Ann-Marie Gagné, vice-présidente adjointe aux communications externes et aux affaires publiques, ainsi que responsable du programme d’engagement communautaire de Standard Life. « Chaque fois que je vois dans les médias des noms comme Andrew Wan (premier violon solo de l’Orchestre symphonique de Montréal) ou d’autres lauréats qui performent sur la scène internationale, je pense au fait que nous avons modestement contribué à leurs succès, lance-t-elle. Et nous en sommes extrêmement fiers. »


    Depuis vingt ans, le concours a reconnu le mérite des André Laplante, Angela Hewitt, Louis Lortie, Angela Chang, Lyne Fortin, Angèle Dubeau, Jean-François Rivest, James Ehnes, Alexandre da Costa, Jan Lisiecki et, bien entendu, Andrew Wan.


    Standard Life octroie ainsi une commandite de 90 000 $ par année qui sert à l’organisation du concours et à l’octroi de bourses. « Je pense que la contribution financière que nous apportons au concours permet à celui-ci d’être très attrayant et réputé auprès des jeunes musiciens canadiens », estime Mme Gagné. C’est ainsi que ce concours est l’un des seuls au Canada qui offrent à leurs lauréats quatre catégories de prix : bourses en argent, bourses de formation, enregistrement professionnel dans les studios de Radio-Canada et concerts devant public à travers le Canada et avec l’OSM.


    Et Standard Life est fière de voir cette initiative soulignée. « Je dois vous dire que j’ai été assez fière de recevoir ce prix, mais, à la fois aussi, un peu étonnée parce qu’on n’a quand même pas une présence extrêmement importante dans le milieu culturel, avoue candidement Mme Gagné. Mais la raison pour laquelle je pense que notre candidature a retenu l’attention du jury, c’est probablement sa longévité. Il doit sûrement y avoir d’autres organismes qui, comme nous, soutiennent des organismes culturels depuis longtemps. Toutefois, je pense que, de nos jours, avoir une continuité de vingt ans, c’est plutôt inhabituel. »


    Trente ans d’engagements communautaires


    Si le nom de Standard Life est familier, rares sont ceux qui sauraient véritablement dire ce qu’est l’entreprise. Or, contrairement à ce qu’on pense souvent, Standard Life n’oeuvre pas dans l’assurance-vie et il s’agit avant tout d’une entreprise écossaise —dont le siège social se trouve à Édimbourg — mais implantée à Montréal depuis 180 ans ! « Les gens ignorent que nous sommes une entreprise écossaise, puisque nous sommes fort bien implantés dans notre milieu », lance en riant Ann-Marie Gagné.


    C’est en fait une importante société d’épargne à long terme et de placements qui fournit des services à plus de six millions de clients à travers le monde, notamment au Royaume-Uni, en Europe, en Amérique du Nord et dans la région de l’Asie-Pacifique. Elle administre 330 milliards de dollars d’actifs, dont 42 milliards au Canada, ce qui fait de la branche canadienne la plus importante hors de l’Écosse.


    « Notre entreprise a débuté en tant qu’assureur-vie il y a 180 ans, raconte Mme Gagné, mais, aujourd’hui, nous sommes spécialisés dans tout ce qui touche les placements et épargnes à long terme. Pour les entreprises, nous offrons des régimes d’épargne et de retraite ainsi que des programmes d’avantages sociaux (assurance-vie collective, assurances santé et dentaire, etc.). Il y a aussi des investisseurs individuels qui choisissent d’investir dans des produits comme les fonds communs de placement ou les fonds distincts. Notre grande expertise, c’est la gestion du risque », résume-t-elle.


    Au chapitre de son engagement communautaire, Standard Life soutient quelque 85 organisations, dont l’OSM et les Grands Frères et Grandes Soeurs. L’an dernier, elle a soutenu la création, à l’Institut Douglas, du Centre Standard Life pour les avancées en prévention de la dépression et du suicide chez les jeunes. « Il s’agit d’une équipe dirigée par la Dre Johanne Renaud, une pédopsychiatre de renommée internationale qui possède à présent les budgets nécessaires pour poursuivre la recherche et l’évaluation des programmes en détection et prévention du suicide chez les jeunes, indique Mme Gagné, ce qui nous tient vraiment à coeur ! On aide aussi Tel-Jeunes et la Fondation Ressources-Jeunesse, un organisme qui vient en aide aux jeunes pour qu’ils s’intègrent au milieu du travail. »


    L’entreprise cherche en outre à soutenir de plus en plus ses employés dans leurs engagements individuels auprès de leur collectivité. « Selon nos sondages, rapporte Mme Gagné, plus de 30 % de nos employés donnent de leur temps à des organismes communautaires et nous voulons les soutenir davantage et concrètement. »


    Le partenariat avec l’OSM


    Quant à l’engagement de sa firme auprès de l’OSM, la responsable du programme d’engagement communautaire chez Standard Life se montre vraiment enchantée. « La relation qu’on a créée avec l’OSM est très valorisante, dit-elle. Nous avons un partenaire qui fait vraiment attention à nous, on sent qu’il est heureux de nous avoir comme partenaire. Nous sommes aussi ravis d’être associés à une institution qui contribue à la notoriété de Montréal. »


    « Mais il y a aussi tout l’aspect de fierté, ajoute Ann-Marie Gagné. Lorsque nous et nos employés lisons que quelqu’un comme Andrew Wan — l’un des récents lauréats du concours OSM Standard Life — est maintenant le premier violon de l’OSM, cela donne une belle fierté. Nous sommes aussi enchantés que le prix Arts-Affaires reconnaisse la longévité de notre partenariat avec l’OSM. »

    ***

    Collaborateur













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