Présence autochtone - Célébrations amérindiennes
31 juillet au 8 août
Cette grande célébration ne rend pas seulement honneur aux peuples premiers des Amériques, mais aussi à tous les autres partout dans le monde. Cette année encore, la place des Festivals se transformera pour qu’y résonne l’âme des anciens en écho aux sonorités modernes. Si la plupart des activités ont lieu à la place des Festivals, d’autres lieux sont mis à contribution, comme la Guilde canadienne des métiers d’art, le Musée McCord, le Kateri Hall, BAnQ et le Centre culturel Simon-Bolivar.
Au coeur de l’action, place des Festivals, durant le jour, les festivaliers sont invités à venir découvrir les arts et métiers de la tradition. Le soir, un décor féerique s’installe, alors que les danseurs y brillent de mille feux et que les chants résonnent au coeur de la métropole, berceau de la renaissance culturelle du monde amérindien.
Nouveauté cette année, on réserve la dernière soirée du week-end, le dimanche 5 août, à une fête haute en couleurs qui mettra en vedette les artistes de la jeune relève.
Cinéma
Présence autochtone ne serait pas complet sans le volet cinématographique. C’est d’ailleurs avec enthousiasme que le public accourt tous les soirs pour assister aux projections.
Tout au long de l’année, les organisateurs du volet cinéma ont reçu films et vidéos et en ont tiré une prestigieuse sélection internationale, qui sera présentée tout au long du festival et qui culminera par la remise des prix Teuikan et Rigoberta-Menchu, par le jury, aux oeuvres primées. En parallèle, le colloque « Regards autochtones sur les Amériques » permettra aux universitaires et aux cinéastes de partager leurs points de vue sur l’émergence d’une cinématographie propre aux peuples amérindiens.
Présence autochtone ne se contente pas d’être une fête pour les yeux. On tient à ce que l’expérience mette tous les sens en éveil. On y parvient avec une soirée-hommage à la poésie innue, mais on propose aussi aux visiteurs venus de partout dans le monde des découvertes gastronomiques surprenantes.
On n’a qu’à déambuler au milieu de ce pow-wow pour se brancher l’esprit et les sens sur un courant profond venu du plus loin des terres ancestrales.







