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Ottawa et gatineau - Van Gogh en direct

Les royautés maya et britannique sont mises en salles

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	Van Gogh, Champ de blé avec gerbes, 1888</div>
Photo : Musée des beaux-arts du Canada
Van Gogh, Champ de blé avec gerbes, 1888
Si le zoo marquera le Montréal des musées, à Ottawa, c’est toute la nature, dans toute sa splendeur, qui fera l’objet des regards. Le Musée des beaux-arts du Canada (MBAC) ira ainsi non pas d’une, mais de deux expositions portées par la verdure et les couleurs de la flore.

Van Gogh. De près, d’abord et avant tout. Cette première grande expo Van Gogh au Canada en 25 ans est annoncée, par les outils promotionnels du MBAC, comme une invitation « à découvrir la vraie nature » de l’artiste.


Ce blockbuster par excellence réunira 45 tableaux du maître postimpressionniste, en provenance de collections privées et publiques. On y présentera aussi des estampes japonaises, des photographies et des oeuvres sur papier, soit un corpus susceptible d’avoir inspiré le peintre mort à 37 ans.


Un iris dans tous ses détails, un gros plan sur un brin d’herbe et ces jaunes éclatants qui ont construit son mythe : Van Gogh était sensible au monde qui l’entourait et l’expo De près cherchera à en témoigner. Le MBAC a travaillé en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art pour monter ce projet, dont le contenu a été laissé aux soins de Cornelia Homburg, grande spécialiste du sujet. Van Gogh. De près sera à Ottawa du 25 mai au 3 septembre.


Paysages et royauté


Joli complément au blockbuster, l’expo Flore et faune. 400 ans d’artistes inspirés par la nature propose un survol en cent oeuvres exécutées entre le xvie siècle et aujourd’hui. Scènes de jardin, paysages, nomenclature de botanique, les approches annoncées sont multiples.


Les photographies, estampes, dessins, peintures et installations qui composent cet ensemble proviennent en grande majorité de la collection du MBAC. Elles sont l’oeuvre de figures incontournables de l’histoire de l’art (Rembrandt, Corot, Lucian Freud), mais aussi d’artistes encore actifs telle qu’Aganetha Dyck, sculpteure manitobaine, pour qui la cire d’abeille demeure une matière de prédilection. L’expo, qui a été inaugurée cette semaine, se poursuit jusqu’au 9 septembre.


Digne organisme d’État, reflet du gouvernement pro-monarchie en place, le Musée des civilisations participe aux célébrations entourant les 60 ans du règne d’Élisabeth II. Depuis mars et jusqu’en octobre, l’exposition Digne d’une reine réunit les timbres à l’effigie de la souveraine qu’ont émis les pays du Commonwealth depuis son accession au trône, en 1952. Il s’agit d’une production du Musée canadien de la poste. Dès juillet, l’expo Une reine et son pays reviendra pour sa part sur ce long règne, à travers une série d’artefacts associés aux voyages de madame au Canada.


Mayas et Mexique


Heureusement, la programmation du musée de Gatineau ne tourne pas qu’autour de ce jubilaire. Ainsi, on nous y conviera à un voyage dans un tout autre empire, avec Les secrets de la civilisation maya. Cette expo, produite avec le Musée royal de l’Ontario, en collaboration avec l’Instituto nacional de antropología e historia, organisme mexicain, cherchera à démystifier le pouvoir divin des rois mayas aussi bien que le sens de certaines prédictions, parmi lesquelles la supposée fin du monde prévue en décembre 2012. On pourra y voir 250 artefacts dès le 18 mai et jusqu’au 28 octobre, à temps, donc, pour les préparatifs de notre apocalypse.


De l’autre côté de l’Outaouais, le Musée de la guerre se tourne aussi vers le passé du Mexique. L’expo Images de la révolution mexicaine(1910-1920) rassemble des photos de ce conflit, un des plus longs du xxe siècle. Organisée aussi avec la contribution de partenaires mexicains, elle prendra place du 7 juin au 28 octobre.


Parmi les autres expositions qui seront inaugurées dans les prochaines semaines au Musée de la guerre, soulignons Une guerre, deux victoires (24 mai au 16 janvier), consacrée au rôle des Canadiens d’origine chinoise pendant le conflit de 1939-1945.


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