Lettres - Je me souviens
Dans un article paru le 5 novembre dans le cahier Culture du Devoir, Mme Odile Tremblay avait bien raison de s'indigner de l'érosion du patrimoine québécois. J'ai acheté voilà bientôt 40 ans une maison patrimoniale sur la Côte-de-Beaupré.
À chaque jour qui passe, je ne cesse de m'émerveiller de l'ingéniosité, du courage et de la créativité de ceux qui ont habité cette maison depuis 350 ans. Je conserve jalousement le patrimoine accumulé au fil des ans. Il m'enseigne que le niveau de vie qui est le nôtre aujourd'hui, nous ne le devons à personne d'autre qu'à ces centaines de milliers d'hommes et de femmes qui nous ont précédés. Quelle fierté! Si seulement les Québécois se réveillaient et utilisaient ce socle pour se donner un pays!
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Charles Gagné - Côte-de-Beaupré, le 7 novembre 2011
À chaque jour qui passe, je ne cesse de m'émerveiller de l'ingéniosité, du courage et de la créativité de ceux qui ont habité cette maison depuis 350 ans. Je conserve jalousement le patrimoine accumulé au fil des ans. Il m'enseigne que le niveau de vie qui est le nôtre aujourd'hui, nous ne le devons à personne d'autre qu'à ces centaines de milliers d'hommes et de femmes qui nous ont précédés. Quelle fierté! Si seulement les Québécois se réveillaient et utilisaient ce socle pour se donner un pays!
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Charles Gagné - Côte-de-Beaupré, le 7 novembre 2011
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