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    Affichage: la STM affirme qu'il n’y a pas eu de censure

    12 octobre 2011 16h19 |Frédérique Doyon | Actualités culturelles
    La photographie d’Angelo Barsetti retravaillée par la graphiste Louise Marois, prévue pour la publicité du Théâtre Sibyllines
    Photo: Théâtre Sibyllines La photographie d’Angelo Barsetti retravaillée par la graphiste Louise Marois, prévue pour la publicité du Théâtre Sibyllines
    Il n’y a pas eu de censure de l’affiche de L’Opéra de quat’sous des Productions Sibyllines, se défend la Société de transports de Montréal (STM). «Si cette affiche m’avait été soumise, je l’aurais acceptée, a indiqué au Devoir la porte-parole de la STM, Odile Paradis. Je ne vois pas sur quelle base on l’aurait refusée. Il n’y a pas eu de censure parce que la photo ne s’est jamais rendue jusqu’à nous. Il n’y avait pas de contrat signé.»

    Le Devoir révélait ce matin que l’affiche conçue pour annoncer L’Opéra de quat’sous de Brigitte Haentjens, en janvier à l’Usine C, avait été refusée au moment d’une demande de soumission à Métromédia Plus (MmP), qui gère la publicité dans le métro et les autobus. La photographie en noir et blanc signée Angelo Barsetti, remaniée par la graphiste Louise Marois, montre deux femmes un peu alanguies sur un fauteuil, en sous-vêtements inspirés des années 1930.

    Échaudée par l’expérience de Blasté, pièce de 2008 dont l’affiche a été censurée après le contrat signé et les tirages imprimés, la compagnie de théâtre a soumis cette fois le visuel de l’affiche en amont du processus. La chargée de ventes de Métromédia Plus lui a alors suggéré de proposer d’autres photographies, en indiquant que la tenue légère des femmes pouvait poser problème.

    Or ce refus n’en est pas un, selon Mme Paradis, puisqu’il découlait d’une «discussion informelle», et qu’«il n’y avait pas de contrat signé». «La personne chez MmP se posait des questions» quant à l’impact possible de la photographie et le client «semblait magasiner» son affichage publicitaire, explique-t-elle.

    Reste que cette invitation à changer de visuel a suffi à faire reculer Sibyllines. «Avant le refus, nous avions prévu cette campagne [dans le métro] au budget», précisait hier au Devoir Jean-Sébastien Rousseau, des communications de Sibyllines.

    Mme Paradis insiste sur les liens forts et nombreux entre le milieu culturel et la STM. Elle affirme qu’elle reçoit peu de plaintes du public sur la nature des publicités. Selon elle, la dernière polémique remonte à... Blasté.

    Ni la STM ni MmP n’ont de politique ou de code de déontologie spécifique en matière d’affichage publicitaire. Ils s’en remettent aux Normes canadiennes de la publicité. Et «au gros bon sens», ajoute Odile Paradis. «On ne veut pas affliger et insécuriser notre clientèle, dit-elle. L’entente, c’est que dès qu’il y a une connotation sexuelle ou pornographique, de la discrimination, du racisme [dans la publicité], on veut approuver». Mais dans 98 % des cas, la STM n’a pas besoin de se prononcer et laisse MmP faire son travail.

    A lire: L'article du Devoir de ce matin

     
     
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