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    Lettres - Art public

    30 septembre 2011 | Lisa Djevahirdjian - Montréal, le 28 septembre 2011 | Actualités culturelles
    Je lève mon chapeau à l'École nationale de théâtre d'avoir eu l'initiative de commander une murale d'envergure avenue Laurier Est. Deux fois par jour, en vélo ou à pied, je dois passer devant ce chantier vertical où s'affairent les artistes de l'organisme Mu.

    Ce studio en plein air suscite l'intérêt de beaucoup de passants qui s'arrêtent quelques instants, parfois quelques minutes pour prendre note de l'évolution du grand tableau.

    Plus d'une fois j'ai discuté avec des étrangers, ainsi qu'avec ma fille de sept ans, de la progression de l'oeuvre, des techniques employées et du sens des images représentées. Loin de moi l'idée de vouloir discuter ici des qualités artistiques de l'oeuvre — à chacun son opinion. Je veux simplement souligner la leçon publique qu'est faite sur la beauté de la technique et le raffinement dans «l'artisanerie» nécessaire pour réaliser ce projet. Une telle murale prend forcément beaucoup de temps à réaliser, nous donnant le temps d'y réfléchir, d'apprécier.

    L'oeuvre représente un art réellement public, car façonnée en public. Merci à l'ENT pour le beau spectacle.

    ***

    Lisa Djevahirdjian - Montréal, le 28 septembre 2011
     
     
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