Montréal complètement cirque – La poésie humaniste du Carré curieux
À retenir
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Le Carré curieux
(Belgique)
Du 22 au 24 juillet
Espace Go
Le feu d’une allumette surgit dans le noir, dévoilant un dôme étrange, d’où s’élève une fumée mystérieuse. Accrochée au plafond, une silhouette se profile dans un abri perché. Un abri sans fond d’où l’on toise le monde.
Les images surréelles abondent dans ce Carré curieux arrivé de Belgique, la première création d’un quatuor de jeunes acrobates qui tentent d’amener le cirque hors des sentiers battus, en flirtant avec le mime, le théâtre et la poésie.
Dans ce cirque laboratoire, les artistes ont choisi d’explorer le potentiel inusité de leurs gréements de cirque traditionnels, de repousser les frontières convenues de leurs disciplines.
Dans ce carré étrange, quatre individus reclus dans leurs niches seront tour à tour appelés à sortir de leurs cocons protecteurs. Le choc des rencontres ouvre la porte à mille situations cocasses, révélant le caractère de chacun des quatre protagonistes.
Foncièrement ingénu et enfantin, le jeu des personnages signe la rencontre improbable d’un fol espiègle, d’un sérieux rabat-joie, d’un jovial rêveur et d’un curieux angoissé. Dans des numéros de jonglerie inusités, de tissu aérien, de mâts chinois devenus mobiles, le quatuor entraîne lentement le public dans sa cinquième dimension.
Le choc des rencontres transforme l’haltère du costaud en mât chinois, alors que le numéro du fou et de son chiffon réveille l’enfant en chacun de nous.
Poussés hors de leurs zones de confort, les uns et les autres glissent pas à pas dans la folie de l’autre. L’inconfortable dépendance du départ tourne à la danse dans des moments de jonglerie, de mât mobile et de monocycles où l’acrobatie ne prend jamais le pas sur le sens.
Rarement spectaculaire, Le Carré curieux fait dans la dentelle des émotions, en donnant vie à un mouchoir rouge, un avion de papier. Pas à pas, des liens serrés se tissent entre ces quatre quidams, qui continuent, pour finir, leur quête à l’unisson.
Encore une fois, le cirque belge étonne par sa finesse, son humanité, sa capacité à rallier cirque et théâtre. Que ce soit dans l’étonnant numéro de diabolo «en liberté» dompté par Vladimir Couprie, ou dans la valse libératrice des jupes dansantes qui tourbillonnent sur monocycles, Carré curieux, cirque humaniste et vrai, invente des mondes avec des riens. Simple, beau et touchant.
Les images surréelles abondent dans ce Carré curieux arrivé de Belgique, la première création d’un quatuor de jeunes acrobates qui tentent d’amener le cirque hors des sentiers battus, en flirtant avec le mime, le théâtre et la poésie.
Dans ce cirque laboratoire, les artistes ont choisi d’explorer le potentiel inusité de leurs gréements de cirque traditionnels, de repousser les frontières convenues de leurs disciplines.
Dans ce carré étrange, quatre individus reclus dans leurs niches seront tour à tour appelés à sortir de leurs cocons protecteurs. Le choc des rencontres ouvre la porte à mille situations cocasses, révélant le caractère de chacun des quatre protagonistes.
Foncièrement ingénu et enfantin, le jeu des personnages signe la rencontre improbable d’un fol espiègle, d’un sérieux rabat-joie, d’un jovial rêveur et d’un curieux angoissé. Dans des numéros de jonglerie inusités, de tissu aérien, de mâts chinois devenus mobiles, le quatuor entraîne lentement le public dans sa cinquième dimension.
Le choc des rencontres transforme l’haltère du costaud en mât chinois, alors que le numéro du fou et de son chiffon réveille l’enfant en chacun de nous.
Poussés hors de leurs zones de confort, les uns et les autres glissent pas à pas dans la folie de l’autre. L’inconfortable dépendance du départ tourne à la danse dans des moments de jonglerie, de mât mobile et de monocycles où l’acrobatie ne prend jamais le pas sur le sens.
Rarement spectaculaire, Le Carré curieux fait dans la dentelle des émotions, en donnant vie à un mouchoir rouge, un avion de papier. Pas à pas, des liens serrés se tissent entre ces quatre quidams, qui continuent, pour finir, leur quête à l’unisson.
Encore une fois, le cirque belge étonne par sa finesse, son humanité, sa capacité à rallier cirque et théâtre. Que ce soit dans l’étonnant numéro de diabolo «en liberté» dompté par Vladimir Couprie, ou dans la valse libératrice des jupes dansantes qui tourbillonnent sur monocycles, Carré curieux, cirque humaniste et vrai, invente des mondes avec des riens. Simple, beau et touchant.
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