vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 01h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Et si la biodiversité passait par l'art?

Scénographes et designers planchent sur le plus vaste projet de cocréation de la métropole

Isabelle Paré   9 décembre 2010  Actualités culturelles
La nouvelle entité muséale se prépare à accueillir le Centre sur la biodiversité de Montréal (printemps 2011) et son bataillon de 50 chercheurs, un tout nouveau Planétarium (été 2012) et un Biodôme et un Insectarium requinqués à temps pour le 375e anniversaire de Montréal.<br />
Photo : Source: muséums nature de Montréal
La nouvelle entité muséale se prépare à accueillir le Centre sur la biodiversité de Montréal (printemps 2011) et son bataillon de 50 chercheurs, un tout nouveau Planétarium (été 2012) et un Biodôme et un Insectarium requinqués à temps pour le 375e anniversaire de Montréal.
Sentir plus qu'apprendre, agir plutôt qu'observer. Et si la biodiversité passait par l'art et le geste citoyen? Tel est le nouvel adage des Muséums nature de Montréal, qui ont confié à un groupe d'artistes le soin d'insuffler une vision créatrice aux institutions, qui formeront d'ici 2015 «l'Espace pour la vie». Un espace qui aspire à devenir le plus vaste musée à ciel ouvert consacré à la biodiversité.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • France Marcotte - Abonnée
    9 décembre 2010 16 h 49
    Pas un espace fermé sur lui-même j'espère
    Du camping urbain, wow!
    Actuellement ou auparavant, l'accès à ce site bétonné était pratiquement sans contrainte. Faudra-t-il bientôt traverser barrières et tourniquets payants pour arriver au coeur de la cocréation? Il me semble qu'il y a là une certaine contradiction si tel est le cas. Laisser l'espace ouvert à tout vent, je suppose que c'est impensable?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Monique Désy Proulx - Abonnée
    12 décembre 2010 22 h 15
    Quand je pense à la Joute de Riopelle...
    En 2001, on a dépensé près d'un million de dollars pour sortir du «parc» olympique une oeuvre magnifique qui aurait pu servir de pivot dans l'aménagement des lieux. Il s'agit de la Joute de Jean-Paul Riopelle, une fontaine monumentale créée en hommage à la Nature, aux enfants et aux Indiens.

    La joute fut perdue, non seulement pour le quartier et les enfants qui y habitent, mais aussi pour ceux et celles qui, comme moi, voyaient le potentiel formidable de ce territoire bétonné qui surplombe le quartier Maisonneuve et le fleuve, et d'où l'on voit les monts Saint-Hilaire et Saint-Bruno au milieu de la plaine. Point de vue unique à Montréal.

    Mais on a enlevé la Joute de là, à grands frais, pour faire plaisir à nos bonzes de la Caisse de dépôt et placement, eux dont on sait aujourd'hui à quel point ils avaient une vision à courte vue. La fontaine orne désormais leur immeuble, dans le «quartier des affaires», elle est bien belle, mais elle a perdu son sens.

    Et maintenant, on veut verdir le Stade, et on va payer pour de nouvelles œuvres. C'est bien, mais sachons que jamais elles n'auront la puissance symbolique de cette fontaine qui avait été placée là en même temps que l'on construisait le Stade, et par Riopelle lui-même, qui jubilait de savoir son œuvre dans l'est de la ville, vu qu'il venait lui-même de la rue de Lorimier.

    De plus, cela permettait de trouver dans un même lieu trois géants québécois: Riopelle avec la Joute, Marie-Victorin avec le Jardin botanique et Maurice Richard avec l’aréna. Qui dit mieux?

    Mais non... on a préféré l'absence de réflexion et la soumission aux ficelles du pouvoir. Aujourd'hui, on repart en neuf, comme si le passé n'existait pas. Encore une fois, on a raté l'occasion de donner un sens à notre destin collectif.

    Je dis quand même «bravo» pour le travail qui s'en vient, et je dis même «enfin!», en espérant que les concepteurs tiendront compte de cette histoire dans leur ré
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
2 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012