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Des documents volés revendus aux enchères

Un document des Archives nationales du Québec acquis au coût de 250 $ en 1940 a été revendu 276 000 $ chez Christie's en 2004

Isabelle Paré   24 novembre 2010  Actualités culturelles
Relation du voyage de la Louisiane ou Nouvelle-France, un manuscrit de 168 pages, est décrit dans le catalogue de Christie’s comme un «ouvrage remarquable de première main, jamais publié», orné de nombreuses gravures, a bel et bien appartenu aux Archives nationales.<br />
Photo : Christie’s
Relation du voyage de la Louisiane ou Nouvelle-France, un manuscrit de 168 pages, est décrit dans le catalogue de Christie’s comme un «ouvrage remarquable de première main, jamais publié», orné de nombreuses gravures, a bel et bien appartenu aux Archives nationales.
Un précieux journal de 1730 dérobé aux Archives nationales du Québec a été revendu pour 276 000 $US à New York chez Christie's en 2004. Ce cas, porté à l'attention de Banque et Archives nationales du Québec (BAnQ), illustre de façon patente les fuites de documents survenues au fil des ans dans les voûtes de la province, sans que quiconque s'en préoccupe.
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  • ExpatAVie
    Abonné
    mercredi 24 novembre 2010 05h30
    La louisianne: part essentiel de l'histoire du Quebec
    "Ca n'apportait rien a l'histoire du quebec"

    Ce passage me fait bondir. Je suis tout a fait en desaccord. Tout le territoire de l'ouest, de la vallee de l'Ohio, jusqu'a la Louisianne (qui contenait tout le bassin du Mississipi) fait partie de l'histoire du Quebec, est tres important pour le Quebec, et meme si cette region ne fait plus partie de notre territoire, nous y jouons aussi notre avenir.

    Ne tournons pas le dos a notre histoire et notre geographie!

  • Genealogiste
    Inscrit
    mercredi 24 novembre 2010 07h48
    Retrouver notre bien

    BANQ et Mme Provost devront faire amende honorable et récupérer par voie légale ce qui appartient à la province. Dérobés, ces documents doivent être restitués à leur propriétaire (le Québec).

    Pour l'instant, mon estime de BANQ et de sa directrice est bien en dessous du ZÉRO. Si leur mandat est de préserver, un sous-jacent est de récupérer ce qu'ils ont perdus, par négligence, dans le passé. La récupération de ces précieux documents devraient être la PRIORITÉ NO 1.

    A défaut d'agir, c'est Mme St-Pierre qui en pognera pour son rhume si l'inertie perdure. BANQ est sous sa responsabilité. La ministre devrait agir elle aussi.

  • Pierre Bouillon
    Abonné
    mercredi 24 novembre 2010 08h23
    Surprenant.
    On lit dans cet intéressant article que selon le directeur du Centre d'archives de Montréal de BAnQ la récupération de ce patrimoine envolé ne fait pas partie des priorités de l'organisme et qu'à l'ère de la numérisation la notion "d'original et de copie est de moins en moins pertinente".
    Je suis vraiment surpris qu'on semble traiter la disparition d'archives avec autant de légèreté. On lance un bien mauvais message aux donateurs éventuels qui voudraient léguer leur collection aux Archives du Québec. J'ai donné il y a quelques années une édition originale rare des poésies d'Émile Nelligan signée par l'auteur; j'espère qu'elle sous bonne garde et qu'on ne la retrouvera pas aux États-Unis dans vingt ans.
    Et on laisse entendre que les copies valent à peu près les originaux. Un document original ce n'est pas qu'un contenu, c'est aussi un objet qui a une valeur en soi.Troublant ce commentaire chez des gens qui doivent être gardiens du patrimoine. Pour bien garder un patrimoine il faut d'abord l'aimer. Si jamais BAnQ veut se contenter de copies de lettres de Champlain ou de Charlevoix je suis preneur pour les lettres originales.
    Pierre Bouillon
    Collectionneur

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 24 novembre 2010 09h07
    ou sont nos priorité?
    Celui qui se cache derrière le pseudo Genealogiste, dit: La récupération de ces précieux documents devraient être la PRIORITÉ NO 1.

    Mais demandez au peuple qui ne se cache pas derrière des pseudos quelle est la priorité no 1et il vous dira: La santé, L'éducation, de déficits et la grosseur exagéré de l'état.

    Si ces document sont bien préservés, accessible et que leur futur est assuré ou est la presse de payer des million pour les acquérir, les conserver et les stoker. Si quelqu'un d'autre le fait et le fait très bien alors profitons en pour mettre ces argent ailleurs ou même de baisser les impôts et taxes.

  • François Dugal
    Abonné
    mercredi 24 novembre 2010 10h05
    Opération Parchemin
    Il faut mettre sur pied une escouade policière pour récupérer nos trésors nationaux.

  • Godefroy
    Abonné
    mercredi 24 novembre 2010 10h50
    Au feu tous ces vieux papiers qui coûtent très chers en espace ?
    Vous écrivez :

    « À l'ère de la numérisation, la notion «d'original et de copie est de moins en moins pertinente», estime M. Charbonneau. »

    Est-ce sérieux ??? Au feu tous les vieux papiers ???

    Est-ce que BAnQ est encore "lucide" ?

    Avec vos microfilms et CD "éternels" de 100 ans max.!!! Après une nouvelle avancée technologique, est-ce que vos copies seront toujours disponibles ? En êtes-vous tout à fait sûr ?

    Si ça vous intéresse un peu M. Chabonneau : les Chabonneau, célèbrent ailleurs qu'au québec :

    « 27 octobre 1804 : L'expédition passe l'hiver à Fort Mandan (actuel Dakota du Nord), situé à côté de l'actuelle Washburn dans le Dakota du Nord. Les hommes réparent leur équipement, commercent avec les Indiens et chassent. Lewis et Clark recueillent des informations sur les Mandans et leurs voisins les Hidatsas. C'est ici que l'Amérindienne Sacagawea, qui avait été enlevée par les Minnetarees, et son époux canadien-français Toussaint Charbonneau rejoignent le groupe et le guident vers l'ouest. Lewis observe les mœurs des Indiens et leur façon de chasser les bisons. Ils mettent le feu à la prairie pour les effrayer. »

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Expédition_Lew

    AU SECOURS M. le "Conservateur" Couture.

  • Marco61
    Abonné
    mercredi 24 novembre 2010 14h45
    @Mr. Archambault
    Pauvre LIMITÉ que vous êtes, comme si le Québec n'était qu'un vaste hôpital ou on s'occupent de ses petits bobos. L'identité d'une nation passe par son histoire et ces documents doivent revenir à ses propriétaire légitimes auquel on les a dérobés, ne serait-ce que pour les gravures qui peuvent êtres exposées. On parles de mémoire et d'accessibilité à la mémoire pas de bobos.
    Marc Drouin (sans pseudo)

  • BROMONTOIS
    Inscrit
    mercredi 24 novembre 2010 15h24
    Revenons en arrière ... pour mieux régler les problèmes d'aujourd'hui .
    Dans les années soixante , la police saisissait tout article volé en possession des prêteurs sur gage ou tiers et le remettait à la victime ou l'assureur et pouvait les accuser de recel . Aujourd'hui s'il prouve qu'il a acheté l'article de bonne foi , il en conserve la propriété .
    Cherchez l'erreur .
    Contrôler le marché d'articles volés diminue le nombre de vol .

  • Denis Paquette
    Abonné
    mercredi 24 novembre 2010 15h31
    le sens du bien ou des biens varie beaucoup la pratique des gens
    Certains disent autre temps et autres mœurs, moi je dis, pas tant que ca.
    Dans les régimes monarchistes seul le rang comptait et les représentants du roi avait un droit de saisi sur tous les sujets et leurs possessions, nous en retrouvons encore énormément de reliquats dans nos lois actuels, l’état a le droit de saisis sur tout ce qu’il veut a la condition qu’il remplisse certaines conditions, qui peuvent être très libéralement interprété par celui qui occupe le bon poste . Voila comment agissent les aventuriers de grands chemins, le reste n’est que stratégies. Il y a un adage qui dit que tout ce qui appartient à l’état appartient à tout le monde, la condition c’est d’occuper le rang et de posséder les informations le reste, n’est que pratiques habituelles
    Il est ici trop long d’énumérer tous les cas d’espèces mais je suis sur que cette forme de spoliation est courante
    Combien de choses de notre patrimoine furent spoliées de cette façon, sans que personne ne s’en aperçoive

  • François Dugal
    Abonné
    mercredi 24 novembre 2010 18h01
    Vol et recel
    Le vol et le recel ne sont-ils pas inscrits à notre code pénal?

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 24 novembre 2010 23h06
    M Marc Drouin
    Moi je ne regarde que les cout et les bénéfices. Et c'est ce que je m’attend des administrateurs de la province. Si les document sont entre bonne mains, en sécurité et bien protégés alors POURQUOI engager des frais inutiles.

    Pour ce qui est du raisonnement nationaliste identitaire alors cela est un autre débat. Car nous sommes au Canada et l'histoire du Canada comprend celle du Québec qui en est qu'une petite partie.

  • BROMONTOIS
    Inscrit
    jeudi 25 novembre 2010 09h38
    @ Claude Archambault .
    Que l'on signe Claude Archambault , Bromontois ou Genealogiste , aucun d'entre nous identifions notre adresse e-mail ou postal , donc nous sommes tous anonymes .
    Tant qu'à votre façon de penser , il est évidant que si l'on recherche les voleurs cela implique des coûts .
    Mais si on ne poursuit plus les voleurs d'articles de collection , on décriminalise le vol en soi .
    À moins qu'on en vienne à une Justice sélective avec une liste d'objets dont les voleurs seraient exemptés de poursuite .
    Ce serait formidable car des vendeurs de porte à porte pourraient prendre la commande , la refiler à une agence de voleurs et vous pourriez jouir du grand écran de votre voisin et lui de votre auto .

  • Kaezea
    Inscrit
    samedi 22 janvier 2011 19h12
    à Mr Claude Archambault
    dans le sujet je ne crois pas que l'on discute de contabilitée financière

    il est plutôt question de vol de documents patrimonial
    qui ont été vendus , donc il y a quelcun qui est coupable de vol
    et quelcun qui est coupable de recel

    il y aurait sûrement des coups financiers pour les récupérer
    mais ne doivent en aucun cas être racheter ou payer

    l'acheteur doit être en perte financière de son achat puisqu'il est coupable de recel

    on ne repaye pas le bien qui nous a été voler on le reprend et ce en toute honnêtetée

    ce n'est pas de l'argent que l'on contabilise ici
    c'est le patrimoine Québéquois, la mémoire d'un peuple

    vous avez l'air de n'avoir que la mémoire des $ c'est froid
    c'est peut-être votre profession ?

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