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La vie en bleu et blanc

Fête nationale du Québec<br />
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir
Fête nationale du Québec
Pour voir la vie en bleu et blanc, il fallait être au parc Maisonneuve hier. Plus de 200 000 personnes ont mis leurs plus beaux vêtements aux couleurs du jour et leurs casques-parapluies fleurdelisés pour assister à un spectacle audacieux.

Les célèbres chansons traditionnelles ont cédé un peu d'espace cette année aux nouvelles pièces. Les spectateurs ont ainsi eu droit à du nouveau matériel des derniers albums de Paul Piché et de Dumas. Alors que c'est ce qui est prisé à l'Autre Saint-Jean, ce spectacle financé uniquement par le privé qui se déroule le 23 juin dans Rosemont, c'était franchement rafraîchissant.

C'est Paul Piché qui a ouvert la soirée avec Y'a pas grand chose dans le ciel à soir. Tous les artistes de la soirée sont venus chanter un bout de la chanson. Même l'animateur de la soirée, Guy A. Lepage, a fait entendre sa voix quand il a chanté être «écoeuré de [se] masturber». Le répertoire de Paul Piché a servi de fil conducteur au spectacle, puisqu'il revenait sur scène fréquemment pour faire danser et chanter le public. Marie-Mai, Yann Perreau, Les Trois Accords, Dumas, Luck Mervil, Jonas et les Tireux d'roches ont chacun ajouté leurs notes aux festivités.

Deux hommages ont ponctué la soirée. Le premier, à Gerry Boulet, qui est mort il y a vingt ans. «C'était une bête de scène», a dit Guy A. Lepage en parlant du rockeur aux cheveux longs. Ce sont donc «trois bêtes de scène», Luck Mervil, Marie-Mai et Jonas, qui ont interprété Câline de blues, Chu un rocker et autres succès qui ne nécessitaient pratiquement pas les paroles qui défilaient sur les écrans, comme dans une soirée de karaoké. Jonas, anglophone qui chante habituellement en anglais, fêtait sa première Saint-Jean-Baptiste en français.

Le second hommage était pour Dédé Fortin, décédé depuis déjà dix ans. C'est un pot-pourri des meilleures chansons des Colocs que les spectateurs ont pu entendre pour se remémorer l'oeuvre de l'artiste.

Coeur de pirate est arrivée en surprise au milieu du spectacle pour repartir presque aussi vite. L'auteure-compositrice-interprète Béatrice Martin, entre deux voyages en Europe où elle a beaucoup de succès, s'est installée au piano du parc Maisonneuve pour jouer sa pièce Ensemble. Les paroles du simili karaoké ont alors été utiles!

Guy A. Lepage animait pour une seconde année ce grand concert dont le tempo ne ralentit presque jamais. Au tout début du spectacle, il a avoué avoir les nerfs nettement plus en boule que la dernière fois. «La deuxième fois, tu veux être meilleur, mais ça a l'air que tu ne peux jamais être meilleur que ton public. Alors la question qui tue: allez-vous être bons?» a-t-il lancé à la foule, pour parodier l'émission Tout le monde en parle.

C'est Marie-Élaine Thibert et Marc Béland qui ont interprété, en mots et en chanson, le texte patriotique.

Le spectacle s'est déroulé uniquement en français, tel que l'avaient annoncé les organisateurs plus tôt ce mois-ci. «Il y a 13 millions de francophones en Amérique du Nord, dont la moitié est au Québec. On est un peu comme le village d'Astérix, mais nous, on n'a pas de potion magique pour la protéger, a dit Guy A. Lepage, encouragé par la foule. On peut juste la transmettre et l'enseigner.»

Le tout s'est déroulé rondement, sans anicroche. La température aura été du côté des organisateurs. La fin de journée a connu une éclaircie qui a duré toute la soirée.

Des gens d'aussi loin que de l'Estrie ou de Lanaudière sont venus assister au concert montréalais. De nombreux Néo-Québécois ont participé à l'événement également, comme Rosa Moali, qui se déhanchait en regardant le spectacle. Le Québec, elle l'adore. «C'est ma terre d'accueil, c'est là où je peux m'épanouir.» Au Québec depuis trois ans, cette Algérienne d'origine est heureuse de constater que les Québécois peuvent «crier haut et fort» leur identité.

La soirée a été complète, avec ses spectateurs costumés de drapeaux et autres accessoires fleurdelisés.
 
 
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  • Michelle Bergeron
    Abonné
    vendredi 25 juin 2010 00h43
    La couleur bleu et blanc Jean Charest préfère le rouge et blanc
    Belle performance Bravo!
    Le premier ministre du Québec avec les messages à la télé pour la fête nationale avait une couleur particulière. En arrière plan des jeunes qui joue avec l'habit d'équipe en rouge et blanc, suivi de d'autres prises de vue avec différentes couleurs sauf le bleu bien entendu et toujours un peu de rouge et blanc. On reconnait bien son manque de participation ;a cette fête du Québec même si l'on pbserve un sans faute pour ses présences à la parade des irlandais. Mon petit doigt me dit que peut-être ce n'est pas une coïncidence mais de la provocation et du mépris?

  • Dadine
    Inscrite
    vendredi 25 juin 2010 01h44
    Mouton géant ?
    Je me trompe ou il y avait un mouton géant dans le défilé à Montréal ? Il me semble l'avoir vu lors de l'émission 24/60 à RDI, mais seulement pendant quelques secondes. Si oui, je me demande bien quelle en est la signification...

  • Andre Vallee
    Abonné
    vendredi 25 juin 2010 03h06
    Bravo
    Que la fête nationale soit aussi celle de notre langue, de ce que nous sommes. Le mea culpa des accommodements raisonnables a fini par dire que nous devons respecter les autres et que nous n'avons pas le droit d'exiger ce même respect. Nous somme 80% de la population du Québec et toute communication avec un autre québécois, dans les affaires publiques, doit se faire en français. Et que les nouveaux venus le sachent.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 25 juin 2010 03h55
    Félicitations aux Québécois francophones et francophiles !
    S'amuser en gros groupe en français sans se saouler a bien meilleur goût et ça rend moins malade.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    vendredi 25 juin 2010 06h43
    Il fallait avoir de l'audace, en effet...
    Si le bleu et le blanc était à l'honneur hier, le rose... en était passablement absent. Sur la vingtaine, proche de la trentaine peut-être, d'interprètes qui se sont produits, individuellement ou en groupe, entre autres pour rendre hommage à... trois gars, deux étaient des femmes. On ne peut y inclure Marie-Élaine Thibert, puisque c'était son choix, très personnel, a-t-on appris avant le spectacle, de chanter plutôt que de réciter un texte patriotique. Donc, combien de chansons composés ou écrites par des femmes ont été interprétées? Je risque un chiffre: 0? Ou bien avec de la chance une ou deux? C'est un pari que je souhaiterais perdre...

    Je suppose que personne dans les bulletins de nouvelles et autres commentaires sur cet évènement ne relèvera cet aspect questionant et significatif du spectacle, qui pourrait être résumé ainsi: place aux jeunes, place aux gars.

    Alors que régulièrement on s'arrête sur le fait que le revenu des femmes dans les sociétés canadienne et québécoise est encore passablement inférieur à celui des hommes, PARTICULIÈREMENT dans le domaine des arts, on a là un autre bel exemple qui démontre à quel point l'égalité homme femme est une valeur à taux très variable au Québec.

    L'an passé, alors que des voix s'élevaient contre le fait que dans un autre spectacle de la fête nationale, deux invités anglophones allaient se produire en anglais, Guy A. Lepage avait répondu spontanément, au journaliste qui lui tendait le micro "Montréal est une ville bilingue"!. Il aurait rencontré son chemin de Damas, ou c'était une commande? Si c'était une commande... comme de faire place aux minorités surtout visibles, peut-être, il y a de forte chance pour qu'il n'y ait pas de commande pour que soit faite une place, l'an prochain, à une moitié de la société québécoise, à une moitié du monde.

    Aurons-nous droit à une autre fête de la testostérone dans l'indifférence totale des invités,

  • France Marcotte
    Abonnée
    vendredi 25 juin 2010 07h33
    Se cantonner
    Qui nous fera croire que le trajet du défilé de la Fête nationale n'a pas une grande importance symbolique? C'est bien pratique le parc de Maisonneuve mais sa situation géographique dans les contreforts de l'est s'accorde trop bien avec une certaine frilosité identitaire (plus à l'est encore, y'a des terrains vagues encore plus grands...). Une nation québécoise qui s'affirme ne devrait-elle pas s'appliquer tout particulièrement chaque année à faire de nouvelles avancées principalement vers l'ouest?

  • Marcel (Fafouin) Blais
    Inscrit
    vendredi 25 juin 2010 09h21
    Intimité à la Québécoise !
    Bon Matin Honorable les AmiEs,

    Un petit Mot pour Crayonner une Intimité : Hier-Soir notre Maisonnée a Écouté le Spectacle de la Fête Nationale, du Parc Maisonneuve, à la Télé, un Spectacle animé par Guy A. Lepage, une personne qui, aimant faire Parler Ben-du-Monde, les a fait CHANTÉ !

    De ce Spectacle, une Chanson nous a charmée : Celle intitulée L'Escalier (Ti-Paul Piché) : superbe ; une Chanson étonnante qui, de notre Cœur (Lev), a comme, une Fois de plus, Rappelé, sans Bruit ni Trompette, l'Histoire-Mémoire de "nos" RACINES-LIENS ce, en tant que Peuple-Nation :

    Pendant que tout Québec fête-chante la (sa) Joie de Vivre Québécoise-Québécois, ensemble et solidaire, il y a encore du-Monde qui vive sur ou en dessous de l'Escalier National : Du-Monde que la Communauté rejette, avorte ... tout simplement, comme ÇA !

    Quel PARADOXE !

    Comment Établir des Liens-de-Nation lorsque le Peuple oublie ou tend à oublier-rejetter ses Racines (Le Patriote, Félix), ses propres Enfants (Enfance de Duplessis-Léger *, Sans-Attache, Enfance de la DPJ, Test de Pré-Natalité : Trisomie 21, Interruption Volontaire, Médicale, Technique de Grossesse ... .) ?

    Comment Assumer-Vivre ce « Paradoxe-Escalier » (Merci Ti-Paul !) ?

    Intimité à la Québécoise !

    Marcel (Fafouin)
    (Décret 1198-2006)
    25 juin 2010


    * : De ce Paradoxe, et de notre Vivant à l'Aube des 60 ans, si ces Personnes (Issues, entr’autres, de l’Enfance de Duplessis-Léger) avaient été Conçues quelques 15-20 ans plus-tard, le Monde de l'Avortement LES Aura, possiblement et pour des Motifs de Rejet-Exclusion, AccueilliEs les-à Bras Ouverts !

    Références :

    Paul Piché L’Escalier
    http://www.youtube.com/watch?v=aUFyZsshw7w

    Chant d’Un Patriote
    http://www.youtube.com/watch?v=ls8b446TCKM

    Aimer
    http://www.youtube.com/watch?v=qqisKINUR90

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    vendredi 25 juin 2010 09h40
    Bleu et blanc... mais pas beaucop de rose!
    Sur la trentaine, ou pas loin, d'artistes sur scène hier soir, deux étaient des femmes et quant aux trois hommages rendus, tous l'étaient à des hommes. J'oserais même parié qu'aucune des chansons interprétées n'avait été écrite ou composée par une femme. Si non une ou deux. N'est-ce pas étrange dans une société qui prétend, et j'ai bien choisi mon verbe, que l'égalité homme femme est la valeur chérie des Québécois. Tant qu'à y être, je parierais aussi que cela ne soulèvera de vague nulle part, comme on peut supposer que ce fut le cas lors des répétitions.

    Cet évènement chargé à la tostestérone n'a-t-il pas fait l'illustration de l'écart qui existe toujours entre les revenus des femmes et des hommes, PARTICULIÈREMENT dans le domaine des arts, en premier lieu ceux de la scène?

    On pourrait arguer que la multiplication des spectacles... alternatifs disons, réduisait les possibilités d'avoir des interprètes
    "intéressantes"... et jeunes, car on l'a compris c'était l'autre critère, auquel pourtant Piché et l'animateur échappaient. Mais si c'était le cas, pourquoi ne pas avoir invité une humoriste? Certaines d'entre elles poussent aussi la chanson. Ou encore, dans cette catégorie, on aurait pu rendre hommage à Clémence Desrocher? Mais faut croire que dans la préparation du spectacle... pas plus que le féminin l'immagination était au rendez-vous, exception faite du côté M.-É. Thibert, qui a innové, en tant que porte-parole, en nous servant un message patriotique chanté. Mais plus probablement, faut croire que cet aspect de la chose ne dérangeait personne. Surtout pas Guy A. Lepage, parce que que pour lui, le monde tourne sans doute autour de son nombril.

  • Claude Jean
    Inscrit
    vendredi 25 juin 2010 09h51
    Le fleurdelisé, reflet de notre histoire en Amérique
    Le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l'Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale de l'hôtel du Parlement. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de « drapeau officiel du Québec ».

    Officiellement donc, le drapeau du Québec n'a qu'un demi-siècle. Cette jeunesse n'est cependant qu'apparente. En réalité, les éléments et les couleurs du drapeau sont présents en Amérique depuis des centaines d'années.

    Pour en savoir plus;

    http://www.drapeau.gouv.qc.ca/drapeau/histoire/fle

    François Mitterrand
    Un peuple qui n'enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 25 juin 2010 10h01
    Météo : Mme Jocelyne Blouin (SRC) avait raison
    Contrairement à d'autres qui prévoyaient uniquement de la pluie pour la journée de la Fête nationale à Montréal, Mme Jocelyne Blouin (météorologue aux infos télévisées de 18h00 à Radio-Canada) nous annonçait plutôt mercredi que le ciel se dégagerait en fin d'après-midi hier et que le beau temps serait de retour pour les activités prévues en soirée au parc Maisonneuve.

    Et ses prévisions se sont avérées assez justes. À peine le défilé terminé, une pluie forte a commencé et duré environ une heure. Ensuite, le ciel s'est dégagé assez vite, ce qui a incité des milliers des personnes d'assister au grand spectacle animé par Guy A. Lepage. J'étais présent et, comme le rapporte le présent reportage, il y avait beaucoup de monde !

    Et qui dire du spectacle lui-même : j'ai bien aimé les commentaires de Lepage concernant l'importance de protéger et de conserver notre langue ; quant au menu musical de la soirée, c'était honnête, mais j'ai déjà entendu mieux pour la Fête la Saint-Jean. Heureusement que Paul Piché était là !

  • Andre Vallee
    Abonné
    vendredi 25 juin 2010 10h43
    Un petit couplet
    Québec, c'est mon pays, le pays qui bien chante
    Au rythme des clochers où Dieu marque le temps.
    Homme et femme au travai, promeneur dans la sente
    Mêlent refrains nouveaux et musique d'antan
    Aux fascinantes voix d'une terre vivant,
    Du ruisseau, du bosquet, de l'oiseau et du vent.
    Québec, c'est mon pays, le pays qui bien chante
    Au rythme des clochers oú Dieu marque le temps
    André Vallée

  • Marie Lauzier
    Inscrite
    vendredi 25 juin 2010 11h56
    Où sont les femmes?
    Tout comme madame Celine A. Massicotte, j'ai remarqué l'absence assourdissante des femmes dans le spectacle présenté hier soir au parc Maisonneuve.

    Le phénomène n'est pas nouveau en plus. Ces fêtes du 24 juin, années après années (à quelques exceptions près) semblent célébrer une moitié seulement des citoyens québécois.

    Il est temps que ça change!


  • Abonné
    vendredi 25 juin 2010 13h25
    Audace à la québécoise
    Guy A. Lepage, Paul Piché et Marie-Mai audacieux??? Oh, en effet, ça devait saigner sur scène!

  • A.Lemarbre
    Inscrit
    vendredi 25 juin 2010 13h31
    Meilleur spectacle jamais vu !!
    Hier, ma fille et moi accompagnées de quelques amis avons assisté au spectacle de la St-Jean au parc Maisonneuve. Je peux vous dire que c'est, et de loin, la St-Jean la plus enrichissante et envoûtante à laquelle j'ai assité depuis plusieurs années. Je suis allée à l'Autre St-Jean le 23 juin et à La St-Jean au parc Maisonneuve le 24.

    Je suis enchantée que Bratwaite ait enfin laissé sa place, lui et ses invités, à Guy A. Lepage qui est réellement attaché à la nation Québécoise lui !

  • Claude Boucher
    Abonné
    vendredi 25 juin 2010 20h46
    Mmes Massicotte et Lauzier
    Le spectacle de Québec, le 23, offrait un un plus grand nombre de performances féminines avec la présence d'Isabelle Boulay, de Lynda Thalie et d'Annie Villeneuve.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 26 juin 2010 04h20
    À M. Claude Boucher: Ne faites pas d'amalgame inaproprié!
    Vous n'avez... visiblement pas lu mon texte. Je ne parlais pas du spectacle de Québec, mais de celui de Montréal. Celui de Québec offrait une plus grande proportion de présences et d'intervention musicale féminines, aussi plus de variété à tous points de vue ( je l'ai souligné ailleurs), musical, etc. Et surtout... G. Lemay-Thivierge ne nous a pas servi de harangue hypocrite comme l'a fait G. A. Lepage, tel que souligné dans la première version de mon texte.

    En passant, il y a eu deux versions parce que la première ayant mis du temps à apparaître j'ai cru qu'elle s'était défilé pour des raisons techniques, le petit maudit compteur à droite... Je me suis donc remis au travail, coupant ici, ajoutant là.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 26 juin 2010 04h40
    À M. Blais:
    Je tiens à vous remercier pour la musique que vous avez mis en ligne. Quant à votre texte, il n'était pas innaproprié de souligner, de rappeker, en ces jours de fête, la misère humaine, souvent provoquée par des tractations politiques... inhumaines.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 26 juin 2010 09h50
    Les amalgames...
    Ce que je voulais dire, par rapport à Mme Lauzier, c'est que si j'ai trouvé le spectacle de Québec, entre autres au niveau de représentation hommes/femmes, plus équilibré que celui de Montréal, il y a tout de même place à l'amélioration: ainsi. à ma connaissance, pas une seule de ces fêtes n'a été animée par une femme. On appelle ça comment déjà?, une chasse bien gardée?

    Bon, c'est assez là! Je vais aller me faire lire ailleurs,..

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