Les importations culturelles excèdent les exportations en 2006-2007
À retenir
Le Québec achète plus de produits culturels de l’extérieur qu’il n’exporte les siens propres. Une tendance qui prévaut en 2006-2007 autant en arts de la scène, en cinéma et télévision que dans le domaine de l’édition.
Pour ces trois domaines réunis, la culture importée se chiffre à 852 millions $ en 2007. Les œuvres québécoises qui sortent du pays sont évaluées à 509 millions $. Résultat: un déficit commercial de 343 millions $, plus marqué qu’en 2006 (millions $). Malgré tout, les créations québécoises dominent le marché domestique.
Ces chiffres sont tirés d’une étude inédite, La balance commerciale québécoise de produits québécois, publié par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec. L’organisme, chapeauté par l’Institut de la statistique du Québec, est appelé à mesurer les flux commerciaux des biens culturels dans la foulée de la Politique internationale du Québec 2006-2009.
C’est le marché du livre qui accuse le déficit le plus élevé, 180 millions $, suivi du cinéma et de la télévision (142 millions), puis du spectacle (22 millions). Les produits des petits et grand écrans accaparent la part du lion du commerce culturel: plus des trois quarts du marché de l’exportation culturelle et près des deux-tiers des importations. Les arts de la scène incarnent le plus petit joueur de ces échanges, avec des exportations de 44 millions $ et 65 millions $ de spectacles importés. Mais son marché rivalise avec celui des films et les émissions de télé si on tient compte de la taille respective de chaque domaine culturel.
La balance commerciale ne dit pas tout. Car ce sont les spectacles et les émissions de télévision d’ici qui dominent le marché québécois. Les livres québécois se partagent le marché à part égale avec les titres de l’extérieur de la province. Et notre cinéma occupe une plus grande place sur nos écrans que les films nationaux de certains autres pays, selon l’enquête statistique.
«Les produits québécois tirent leur épingle du jeu, peut-on y lire en conclusion. De surcroît, le volume d’exportation souligne que les acteurs culturels québécois osent se faire valoir outre frontières où ils obtiennent de véritables succès».
Pour ces trois domaines réunis, la culture importée se chiffre à 852 millions $ en 2007. Les œuvres québécoises qui sortent du pays sont évaluées à 509 millions $. Résultat: un déficit commercial de 343 millions $, plus marqué qu’en 2006 (millions $). Malgré tout, les créations québécoises dominent le marché domestique.
Ces chiffres sont tirés d’une étude inédite, La balance commerciale québécoise de produits québécois, publié par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec. L’organisme, chapeauté par l’Institut de la statistique du Québec, est appelé à mesurer les flux commerciaux des biens culturels dans la foulée de la Politique internationale du Québec 2006-2009.
C’est le marché du livre qui accuse le déficit le plus élevé, 180 millions $, suivi du cinéma et de la télévision (142 millions), puis du spectacle (22 millions). Les produits des petits et grand écrans accaparent la part du lion du commerce culturel: plus des trois quarts du marché de l’exportation culturelle et près des deux-tiers des importations. Les arts de la scène incarnent le plus petit joueur de ces échanges, avec des exportations de 44 millions $ et 65 millions $ de spectacles importés. Mais son marché rivalise avec celui des films et les émissions de télé si on tient compte de la taille respective de chaque domaine culturel.
La balance commerciale ne dit pas tout. Car ce sont les spectacles et les émissions de télévision d’ici qui dominent le marché québécois. Les livres québécois se partagent le marché à part égale avec les titres de l’extérieur de la province. Et notre cinéma occupe une plus grande place sur nos écrans que les films nationaux de certains autres pays, selon l’enquête statistique.
«Les produits québécois tirent leur épingle du jeu, peut-on y lire en conclusion. De surcroît, le volume d’exportation souligne que les acteurs culturels québécois osent se faire valoir outre frontières où ils obtiennent de véritables succès».
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