Lettres - «La scène Joseph-Rouleau»
Dans Le Devoir, on traite régulièrement de la future Adresse symphonique, en voie de parachèvement sur l'esplanade de la Place des Arts de Montréal.
Je prends toutefois la liberté d'ajouter un commentaire. Cohabitant avec la salle Wilfrid-Pelletier (1896-1982), érigée dans les années 1960, puis désignée du nom du célèbre fondateur de l'Orchestre symphonique de Montréal, par après chef du Metropolitan Opera de New York, de San Francisco, de Chicago et autres lieux... Ce nom en lui-même précise la nature de cette salle, surtout qu'il dérive directement d'un chef d'orchestre qui s'est tout particulièrement illustré sur ces grandes scènes.
Dans le droit fil d'une telle appellation, pourquoi les autorités compétentes ne prendraient-elles pas l'occasion bien privilégiée de l'inauguration prochaine de ce nouveau sanctuaire de l'art lyrique pour le baptiser Joseph-Rouleau, «la scène Joseph-Rouleau»?
Grand mélomane, virtuose d'une exceptionnelle et magistrale voix de basse burinée au pur airain; il a su s'illustrer sous les feux de la rampe du Covent Garden de Londres durant 20 ans, conquérir et de fasciner l'Opéra de Moscou et 12 des 15 capitales de l'ex-URSS, où on lui confia, dans la langue de ces contrées, l'interprétation de 40 opéras différents. Reconnu par tous les lieux sacrés de l'art musical, et, évidemment, par tous les mélomanes, qui, chez lui ou en Europe, voire ailleurs, ont eu le bonheur et le plaisir de l'entendre.
Ne serait-il pas juste et équitable qu'un témoignage de la contribution extraordinaire de ce mélomane, qui a autant enchanté de scènes d'art lyrique, que, à l'instar de Wilfrid Pelletier, son nom soit à jamais gravé à l'entrée de cette nouvelle scène de l'esplanade de la Place des Arts de Montréal.
***
André Auclair - Le 1er juin 2010
Je prends toutefois la liberté d'ajouter un commentaire. Cohabitant avec la salle Wilfrid-Pelletier (1896-1982), érigée dans les années 1960, puis désignée du nom du célèbre fondateur de l'Orchestre symphonique de Montréal, par après chef du Metropolitan Opera de New York, de San Francisco, de Chicago et autres lieux... Ce nom en lui-même précise la nature de cette salle, surtout qu'il dérive directement d'un chef d'orchestre qui s'est tout particulièrement illustré sur ces grandes scènes.
Dans le droit fil d'une telle appellation, pourquoi les autorités compétentes ne prendraient-elles pas l'occasion bien privilégiée de l'inauguration prochaine de ce nouveau sanctuaire de l'art lyrique pour le baptiser Joseph-Rouleau, «la scène Joseph-Rouleau»?
Grand mélomane, virtuose d'une exceptionnelle et magistrale voix de basse burinée au pur airain; il a su s'illustrer sous les feux de la rampe du Covent Garden de Londres durant 20 ans, conquérir et de fasciner l'Opéra de Moscou et 12 des 15 capitales de l'ex-URSS, où on lui confia, dans la langue de ces contrées, l'interprétation de 40 opéras différents. Reconnu par tous les lieux sacrés de l'art musical, et, évidemment, par tous les mélomanes, qui, chez lui ou en Europe, voire ailleurs, ont eu le bonheur et le plaisir de l'entendre.
Ne serait-il pas juste et équitable qu'un témoignage de la contribution extraordinaire de ce mélomane, qui a autant enchanté de scènes d'art lyrique, que, à l'instar de Wilfrid Pelletier, son nom soit à jamais gravé à l'entrée de cette nouvelle scène de l'esplanade de la Place des Arts de Montréal.
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André Auclair - Le 1er juin 2010
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