Nuit blanche - Une ville en fête, la nuit
Désormais au même rang que celles de Paris, de Madrid et de Bruxelles, la 7e Nuit blanche à Montréal reviendra chauffer l'air hivernal du 27 au 28 février. En tout, 180 activités animeront trois quartiers desservis gratuitement par six circuits de navettes de la Société de transport de Montréal, ainsi que le pôle Maisonneuve, accessible par métro, ouvert toute la nuit. Un programme touffu, dont voici un aperçu.
Dans le Vieux-Montréal et sur les quais du Vieux-Port, la fête de l'hiver et de la lumière prend son sens avec le retour du dôme chauffant, du labyrinthe de sapins et des feux d'artifice qui donnent le coup d'envoi des festivités nocturnes. L'architecture du Brésilien centenaire Oscar Niemeyer se déclinera en samba, en lectures et en ateliers sur le thème de la densité à la Maison de l'architecture du Québec. D'une pierre deux coups: l'artiste finlandaise Eija-Liisa Ahtila, saluée par la critique internationale, est à l'honneur à la Fondation DHC/Art ainsi qu'à la Fonderie Darling.
Du côté du centre-ville, le Musée des beaux-arts exposera les vitraux, vases et lampes de Louis C. Tiffany et offrira une démonstration du soufflage de verre. Au chic Hôtel Opus, quatre chambres deviennent le lieu de passage d'oeuvres littéraires interprétées par le multimédia à l'instigation du collectif Vx. On promet des expériences visuelles et auditives sur la Place des festivals et un bal masqué signé Bande à part et Sirius au Metropolis avec entre autres Xavier Caféïne, les Breastfeeders, Duchess Says et Misteur Valaire. À l'aréna Camilien-Houde, Ceci n'est pas un patin, de la troupe Le Patin Libre, veut redéfinir le spectacle sur glace dans une ambiance disjonctée.
Dans le quartier Plateau-Mont-Royal et Mile-End, une promenade sonore signée David Drury (à télécharger en ligne) raconte le boulevard Saint-Laurent. Au 374 rue Édouard-Charles, l'appartement s'animera de danses improbables, tandis que le Théâtre de la Licorne propose un Party de sous-sol chez Kurt Cobain.
Au pôle Maisonneuve, on pourra parcourir le Biodôme la nuit, observer le plus grand hibou du monde sur le site extérieur du parc olympique, ou nager dans la piscine olympique en admirant Aquart, une exposition d'art sous-marine.
Notons aussi le retour d'Art souterrain: une centaine de projets d'artistes contemporains transforment les quatre kilomètres de galeries souterraines séparant le Complexe les Ailes et la Place des Arts.
Dans le Vieux-Montréal et sur les quais du Vieux-Port, la fête de l'hiver et de la lumière prend son sens avec le retour du dôme chauffant, du labyrinthe de sapins et des feux d'artifice qui donnent le coup d'envoi des festivités nocturnes. L'architecture du Brésilien centenaire Oscar Niemeyer se déclinera en samba, en lectures et en ateliers sur le thème de la densité à la Maison de l'architecture du Québec. D'une pierre deux coups: l'artiste finlandaise Eija-Liisa Ahtila, saluée par la critique internationale, est à l'honneur à la Fondation DHC/Art ainsi qu'à la Fonderie Darling.
Du côté du centre-ville, le Musée des beaux-arts exposera les vitraux, vases et lampes de Louis C. Tiffany et offrira une démonstration du soufflage de verre. Au chic Hôtel Opus, quatre chambres deviennent le lieu de passage d'oeuvres littéraires interprétées par le multimédia à l'instigation du collectif Vx. On promet des expériences visuelles et auditives sur la Place des festivals et un bal masqué signé Bande à part et Sirius au Metropolis avec entre autres Xavier Caféïne, les Breastfeeders, Duchess Says et Misteur Valaire. À l'aréna Camilien-Houde, Ceci n'est pas un patin, de la troupe Le Patin Libre, veut redéfinir le spectacle sur glace dans une ambiance disjonctée.
Dans le quartier Plateau-Mont-Royal et Mile-End, une promenade sonore signée David Drury (à télécharger en ligne) raconte le boulevard Saint-Laurent. Au 374 rue Édouard-Charles, l'appartement s'animera de danses improbables, tandis que le Théâtre de la Licorne propose un Party de sous-sol chez Kurt Cobain.
Au pôle Maisonneuve, on pourra parcourir le Biodôme la nuit, observer le plus grand hibou du monde sur le site extérieur du parc olympique, ou nager dans la piscine olympique en admirant Aquart, une exposition d'art sous-marine.
Notons aussi le retour d'Art souterrain: une centaine de projets d'artistes contemporains transforment les quatre kilomètres de galeries souterraines séparant le Complexe les Ailes et la Place des Arts.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

