RIDEAU remet en question l'abolition de la TVQ sur les produits culturels
Au tour du Réseau indépendant des diffuseurs d'événements artistiques unis (RIDEAU) de mettre en doute l'efficacité d'une éventuelle abolition de la TVQ sur les produits culturels. Et de réclamer sa part des 50 millions de dollars perçus via cette taxe, si le gouvernement souhaite les réinjecter en culture.
«Cette mesure ne présente rien de structurant pour le milieu culturel», a déclaré le président de RIDEAU, Jean-Pierre Leduc, dans un communiqué hier, après que le gouvernement Charest eut réitéré au Devoir son intention de l'appliquer d'ici la fin de son mandat.
L'association des diffuseurs en arts de la scène exprime ainsi des réserves similaires à d'autres organisations artistiques comme l'Union des artistes et le Mouvement pour les arts et les lettres, à l'égard de cette mesure destinée à stimuler la consommation culturelle.
Si l'intention est louable, les moyens ne sont pas bons, juge l'association, qui se permet de douter de l'attrait supplémentaire réel qu'exerceront des billets de spectacle à 35 $ plutôt qu'à 38 $.
Selon RIDEAU, si 50 millions de dollars sont disponibles pour la culture, il faudrait obtenir l'assurance qu'une partie servira directement aux organismes de diffusion. Car les effets de la crise économique se font sentir à retardement dans le milieu de la diffusion des arts de la scène, un milieu qui travaille de 12 à 18 mois à l'avance.
«Cette mesure ne présente rien de structurant pour le milieu culturel», a déclaré le président de RIDEAU, Jean-Pierre Leduc, dans un communiqué hier, après que le gouvernement Charest eut réitéré au Devoir son intention de l'appliquer d'ici la fin de son mandat.
L'association des diffuseurs en arts de la scène exprime ainsi des réserves similaires à d'autres organisations artistiques comme l'Union des artistes et le Mouvement pour les arts et les lettres, à l'égard de cette mesure destinée à stimuler la consommation culturelle.
Si l'intention est louable, les moyens ne sont pas bons, juge l'association, qui se permet de douter de l'attrait supplémentaire réel qu'exerceront des billets de spectacle à 35 $ plutôt qu'à 38 $.
Selon RIDEAU, si 50 millions de dollars sont disponibles pour la culture, il faudrait obtenir l'assurance qu'une partie servira directement aux organismes de diffusion. Car les effets de la crise économique se font sentir à retardement dans le milieu de la diffusion des arts de la scène, un milieu qui travaille de 12 à 18 mois à l'avance.
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