Des Journées de la culture coast to coast
Les Journées de la culture (JdC) essaiment à travers le pays. Le week-end d'activités culturelles offertes gratuitement aux citoyens québécois depuis 12 ans a ouvert la voie aux Culture Days, qui se tiendront dans l'ensemble du Canada dès septembre prochain.
«Le modèle s'inspire de tout le travail de démocratisation de la culture réalisé par Culture pour tous [l'organisme qui chapeaute les JdC] depuis 13 ans», résume David Moss, l'ex-directeur de l'Opéra de Montréal et consultant embauché pour diriger le projet, qu'il pilote depuis les bureaux montréalais des JdC où il profite de l'expertise québécoise. «On essaie de transposer cela dans un vrai mouvement pancanadien, de coordonner les initiatives qui existent déjà et de les élargir.»
C'est le Sommet des arts canadiens, réunion annuelle d'une cinquantaine d'organismes à but non lucratif au Banff Center, qui a lancé l'initiative il y a deux ans, en voyant le succès des JdC au Québec. Dans la foulée, un comité de pilotage national s'est formé, présidé par le patron du Stratford Shakespeare Festival, Antoni Cimolino. Ce comité compte aussi les présidents du festival Luminato et du Centre national des arts, Janice Price et Peter Herrndorf, ainsi que la fondatrice et directrice des JdC, Louise Sicuro.
La grande opération, soutenue par le Conseil des arts du Canada, vise à sensibiliser davantage les Canadiens aux arts. Cinq provinces se sont déjà mobilisées autour de comités de bénévoles, en Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario, au Québec et en Nouvelle-Écosse. Les Alberta Arts Days et le projet-pilote Spotlight en Ontario, tous deux lancés l'an dernier, s'arrimeront au projet.
«Ce n'est pas une organisation, c'est un mouvement issu de la société civile, explique M. Moss. Pour l'instant, il s'agit de bâtir un réseau» afin de coordonner le plus possible les activités et les acteurs. La première mouture aura lieu «à peu près au même moment» que les JdC québécoises, mais les activités pourraient être disséminées pendant le mois de septembre.
Les Culture Days (CD), qui s'appelleront probablement les Journées de la culture en français, adoptent surtout le modèle de collaboration entre le milieu artistique, la société civile et les instances publiques développé par les JdC québécoises, ainsi que l'esprit de médiation culturelle qui y préside. Mais ces journées culturelles pancanadiennes garderont leurs couleurs locales.
«La base philosophique des CD vient des JdC, précise M. Moss, mais pointe vers quatre axes spécifiques: l'accessibilité, la connaissance, la participation culturelle (approfondir les relations entre citoyens et artistes) et l'engagement communautaire des citoyens dans leur vie culturelle locale.»
«Le modèle s'inspire de tout le travail de démocratisation de la culture réalisé par Culture pour tous [l'organisme qui chapeaute les JdC] depuis 13 ans», résume David Moss, l'ex-directeur de l'Opéra de Montréal et consultant embauché pour diriger le projet, qu'il pilote depuis les bureaux montréalais des JdC où il profite de l'expertise québécoise. «On essaie de transposer cela dans un vrai mouvement pancanadien, de coordonner les initiatives qui existent déjà et de les élargir.»
C'est le Sommet des arts canadiens, réunion annuelle d'une cinquantaine d'organismes à but non lucratif au Banff Center, qui a lancé l'initiative il y a deux ans, en voyant le succès des JdC au Québec. Dans la foulée, un comité de pilotage national s'est formé, présidé par le patron du Stratford Shakespeare Festival, Antoni Cimolino. Ce comité compte aussi les présidents du festival Luminato et du Centre national des arts, Janice Price et Peter Herrndorf, ainsi que la fondatrice et directrice des JdC, Louise Sicuro.
La grande opération, soutenue par le Conseil des arts du Canada, vise à sensibiliser davantage les Canadiens aux arts. Cinq provinces se sont déjà mobilisées autour de comités de bénévoles, en Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario, au Québec et en Nouvelle-Écosse. Les Alberta Arts Days et le projet-pilote Spotlight en Ontario, tous deux lancés l'an dernier, s'arrimeront au projet.
«Ce n'est pas une organisation, c'est un mouvement issu de la société civile, explique M. Moss. Pour l'instant, il s'agit de bâtir un réseau» afin de coordonner le plus possible les activités et les acteurs. La première mouture aura lieu «à peu près au même moment» que les JdC québécoises, mais les activités pourraient être disséminées pendant le mois de septembre.
Les Culture Days (CD), qui s'appelleront probablement les Journées de la culture en français, adoptent surtout le modèle de collaboration entre le milieu artistique, la société civile et les instances publiques développé par les JdC québécoises, ainsi que l'esprit de médiation culturelle qui y préside. Mais ces journées culturelles pancanadiennes garderont leurs couleurs locales.
«La base philosophique des CD vient des JdC, précise M. Moss, mais pointe vers quatre axes spécifiques: l'accessibilité, la connaissance, la participation culturelle (approfondir les relations entre citoyens et artistes) et l'engagement communautaire des citoyens dans leur vie culturelle locale.»
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