Le parolier Jean-Loup Dabadie entre à l'Académie française
13 mars 2009
Actualités culturelles
Paris — Le parolier et scénariste Jean-Loup Dabadie, auteur de films et chansons parmi les plus ancrés dans la mémoire des Français, a fait son entrée hier sous la prestigieuse coupole de l'Académie française, gardienne de la langue et du dictionnaire.
«Je n'entre pas tout seul sous la coupole, mais avec tous mes personnages, ceux qui les ont interprétés et toutes ces personnes qui m'écrivent et qui viennent me parler», avait déclaré M. Dabadie à l'AFP avant sa réception. Pour lui, ce sont «les arts frémissants», «les arts publics, comme la chanson et le cinéma», qui se font ainsi une place parmi les «immortels», nom donné aux académiciens.
Julien Clerc et Guy Bedos, interprètes de plusieurs de ses textes célèbres, étaient présents lors de la cérémonie.
Faisant comme de coutume l'éloge de son prédécesseur — l'écrivain Pierre Moinot, décédé en 2007 —, Jean-Loup Dabadie a évoqué l'enfance de ce dernier dans le Marais poitevin et son passé de résistant.
À 70 ans, Jean-Loup Dabadie a travaillé avec les plus grands du cinéma et de la chanson française. De César et Rosalie de Claude Sautet à Nous irons tous au paradis d'Yves Robert pour le cinéma. Et de Ma préférence pour Julien Clerc à Tous les bateaux, tous les oiseaux pour Michel Polnareff, il a ému, fait rire ou chanter plusieurs générations.
Au total, Jean-Loup Dabadie a signé les scénarios de plus de 30 films et des centaines de chansons, à la fois tendres et nostalgiques, dans la lignée des grands scénaristes et paroliers français.
«Je n'entre pas tout seul sous la coupole, mais avec tous mes personnages, ceux qui les ont interprétés et toutes ces personnes qui m'écrivent et qui viennent me parler», avait déclaré M. Dabadie à l'AFP avant sa réception. Pour lui, ce sont «les arts frémissants», «les arts publics, comme la chanson et le cinéma», qui se font ainsi une place parmi les «immortels», nom donné aux académiciens.
Julien Clerc et Guy Bedos, interprètes de plusieurs de ses textes célèbres, étaient présents lors de la cérémonie.
Faisant comme de coutume l'éloge de son prédécesseur — l'écrivain Pierre Moinot, décédé en 2007 —, Jean-Loup Dabadie a évoqué l'enfance de ce dernier dans le Marais poitevin et son passé de résistant.
À 70 ans, Jean-Loup Dabadie a travaillé avec les plus grands du cinéma et de la chanson française. De César et Rosalie de Claude Sautet à Nous irons tous au paradis d'Yves Robert pour le cinéma. Et de Ma préférence pour Julien Clerc à Tous les bateaux, tous les oiseaux pour Michel Polnareff, il a ému, fait rire ou chanter plusieurs générations.
Au total, Jean-Loup Dabadie a signé les scénarios de plus de 30 films et des centaines de chansons, à la fois tendres et nostalgiques, dans la lignée des grands scénaristes et paroliers français.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

