samedi 21 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettre au ministre du Patrimoine - S'incliner ou s'entêter

Monsieur Moore,

Dans votre grand livre des convenances politiques, où donc est-il écrit qu'un ministre ne peut renverser une de ses propres décisions lorsque tout indique que sa stratégie est invalide?

Depuis des mois des voix s'élèvent, à juste titre, pour dénoncer le choix de votre gouvernement de mettre en veilleuse le rayonnement à l'étranger d'artistes canadiens en gommant des programmes d'aide aux tournées tels ProM'art et Routes commerciales.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    mercredi 25 février 2009 03h24
    @ madame Marie-Andrée Chouinard
    « J'ai lu avec intérêt votre ommentaire fort pertinent. Merci.

    Ce gouvernement conservateur ne revient en arrière que lorsque sa propre survie en dépend, par opportunisme politique. Comment s'attendre à une quelconque humilité de leurt part alors que leur marque de commerce est l'arrogance, la démagogie,la provocation et le manque flagrant de transparence et d'intégrité. Ils ont une interprétation tordue de ce qu'est la démocratie!

    Non enchassée dans la constitution, voilà ce que signifie leur reconnaissance symbolique et anémique de la Nation, soit de la poudre aux yeux, une coquille vide. »

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 25 février 2009 14h12
    Bravo, Mme Chouinard. Mais le ministre est-il vraiment responsable?
    « Comme on l'a constaté lors de l'épisode de novembre 2008 où le ministre des finances a mis le gouvernement dans l'ambarras avec ss mise à jour économique, c'est le premier ministre qui dicte leur conduite à chacun des ministres. Autrement, un ministre qui commet une bourde comme celle de M.Flaherty, qui oblige le PM à demander de fermer le parlement pour ne pas perdre le pouvoir, ne conserverait pas longtemps son poste. Or, le ministre des finances est toujours en place. Même chose pour M. Moore. Il n'est probablement pas responsable de ce que propose le gouvernement en matière de politique cultufrelle et de subventions aux tournées à l'étranger.
    Demandons donc au Premier ministre Stephen Harper de rendre des comptes à cet égard. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres

Articles les plus commentés

Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009