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Radio-canada - Bye Bye... et le reste

Dix jours plus tard, le Bye Bye 2008 continue d'occuper le devant de la scène. Hier, nous n'avons rien appris de neuf lors de la conférence de presse à laquelle la productrice-vedette Véronique Cloutier et son conjoint, l'auteur et comédien Louis Morissette, avaient convié les médias, mais l'exercice a permis de confirmer l'existence d'un malaise à la direction de la programmation de Radio-Canada.

Avec la multiplication des productions privées aux heures de grande écoute, Radio-Canada a dû abandonner une part de son autorité aux producteurs, mais aussi à ces vedettes millionnaires, humoristes ou grandes gueules, qui font désormais la pluie et le beau temps sur les ondes. La concurrence fantastique entre TVA et Radio-Canada a conduit celle-ci à des concessions inacceptables, voire à des alliances qui pervertissent son mandat de société publique.

Au dire de Cloutier et de Morissette, les mises en garde ont été nombreuses de la part de Radio-Canada, mais personne ne s'est opposé à la diffusion de certains sketches dont le contenu dépassait largement les limites de la décence et du bon sens. C'est une chose de laisser les créateurs faire leur boulot, c'en est une autre de les laisser prendre le contrôle des ondes sous prétexte de liberté du «créateur». On a manqué de jugement, point à la ligne.

Le Bye Bye n'est qu'un exemple puisque d'autres émissions sont aussi passées sous le contrôle d'individus et de groupes privés qui profitent de la concurrence exacerbée entre Radio-Canada et TVA pour promouvoir leurs propres intérêts professionnels et commerciaux.

Le problème se pose aussi à la radio, quoique différemment. Même s'il n'y a pas de publicité pour justifier une guerre des cotes d'écoute, on n'a pas trouvé mieux pour enrichir le contenu de certaines émissions que de céder l'antenne quotidiennement à des employés de l'empire Gesca, concurrent direct de Quebecor, qui en profite pour promouvoir généreusement ses seuls produits. Si Quebecor le fait, pourquoi pas nous? semble-t-on s'être dit à Radio-Canada. Pourtant, ce qui est bon pour Quebecor ne l'est pas nécessairement pour une société d'État, au contraire! Où sont donc passés les journalistes radio-canadiens en sport, en environnement ou en économie?

Au Québec, la section française de Radio-Canada bénéficie de la loyauté de son auditoire pour les raisons que l'on sait. S'il n'est évidemment pas question de revenir sur la participation des producteurs privés qui est imposée par Ottawa, le temps est cependant venu de reprendre le contrôle, non seulement sur le choix des producteurs et des émissions, mais aussi sur les contenus et la façon dont les vedettes fort bien payées s'acquittent de leur travail.
 
 
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  • Georges Paquet - Abonné
    10 janvier 2009 03 h 26
    D'où viendra le coup de barre ?
    Si la direction de Radio-Canada et les vedettes qui animent les émissions manquent de jugement, comme le dit si bien l'éditorialiste, il y a lieu de s'inquiéter sérieusement et de se demander d'où viendra la coup de barre indispensable pour redresser cette descente vers les plus bas étages.
    Ce n'est certainement pas de l'acharnement médiatique, comme certains voudraient le laisser croire, que de demander que le jugement reprenne sa place dans notre société.
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  • Brun Bernard - Inscrit
    10 janvier 2009 06 h 58
    Radio-Canadair baille baille.
    Pourquoi y-a-t-il un problème avec de l'insignifiance et des insignifiants? Ils sont trop payés et cet argent est largement gaspillé pour des rigolos sans intérêts. Il y a mieux à faire que de regarder ce qui n'est as regardable. C"est comme lire Foglia, on baille. Il y a eu une vie avant la télé, il y en a pendant qu'on ne la regarde pas et elle est toujours là après. Le reste n'est que pet de lapin. Eux au moins on le mérite de ne pas être comme nous, des gens "ordinaires".
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  • rodolphe bourgeoys - Inscrit
    10 janvier 2009 07 h 14
    Excuses sonnant bidon et passant à côté du point pour trop bien faire
    J'ai écouté hier "l'explication" de Louis Morrissette sur le sketche représentant Denis lévesques interviewant Obama. Ça sonnait faux, notamment ce besoin exprimer de renchérir sur leur bonheur de voir un noir élu à la Maison-Blanche. Pourquoi ne pas avoir simplement dit ce que j'ai compris et que probablement bien d'autres ont compris en écoutant les sketches sur Denis Lévesques et "les deux M (Mercier et Morrissette)": à savoir qu'on caricaturait un genre d'émission mi-actualité, mi-variété au ton très démagogique dont les deux autres chaines gratuites sont devenues très fiandes. Je n'écoute pas Denis Lévesques souvent mais je me souviens de lui lorsqu'il a interviewé Ashma Mansour (la fillette expulsé d'un tournoi de Tae Kwon Do à cause de son hidjab) et ce n'était pas si loin du sketche du Bye-Bye: il interviewait une fillette de 10 ans et tenait des allusions au ton quasi sexuel pour lui faire dire qu'elle souffre d'appartenir à une religion "platte" (c'est lui qui a dit "platte") où elle ne peut pas montrer son corps aux petits garçons ! Elle a dix-ans...Quand aux sketches "les deux M", j'en ai compris qu'on caricaturait "L'avocat du Diable". On aurait pu dire comme excuses, et cela aurait paru plus sincère et aurait été beaucoup plus court, simplement ceci: "nous avons utilisé un procédé humoristique consitant à personifier la cible (Lévesques ou les animateurs de L'Avocat du Diable) en exagérant ses excès pour faire rire mais ce faisant, nous n'avons pas pensé que des gens (autres que les animateurs ciblés eux-mêmes)seraient blessés car nous pensions que le procédé humoristique était clair pour tout le monde". Il me semble que cela aurait été plus court et plus crédible.

    Quant aux sketches sur Nathalie Simard, que je trouve déplacés, je suis, en tant que membre du public, incapable de croire l'explication fournie sur le "dilemme" allégué. Je crois plutôt ceci: Véronique Cloutier est une jeune femme d'affaire à la tête d'une grande firme de production et en est venu à divorcer la firme fondée par son père des affaires privées de celui-ci. J'ai l'impression qu'elle s'est dit que son père a fait quelque chose de grave qui a fait scandale il y a quatre ans mais maintenant, il n'a plus rien à voir avec cette compagnie (Novem) qu'elle doit diriger selon des considérations d'affaires et il lui a peut-être semblé alors que les sketches constituaient de bonnes décisions d'affaires. Cela s'est toutefois avéré erroné. Si c'est bien cela, ce serait froid et sans coeur, mais assez "acceptable" en milieu d'affaire, tout comme l'est une compagnie licensiant à l'approche des fêtes des travailleurs de 50 ans pouvant difficilement se recycler parce que la compagnie estime que la main d'oeuvre coûte moins cher en Chine. Je peux me tromper, mais c'est l'impression persistente que j'ai eu avec les sketches sur Nathalie Simard et elle persiste après les excuses des dirigeants de Novem.
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  • Gilles Paquette - Abonné
    10 janvier 2009 07 h 21
    Bye Bye, Mon cowboy...
    La Société Radio-Canada/Québec n'a pas à se reprocher la 'création libératrice' que nous a livré le couple Cloutier-Morissette.

    Cette année 2008, le Bye Bye fut à l'image de représailles sur les abus que subit le Québécois moyen: Une fixation médiatique sur le détail de certains évènements personnels: Simard, Couillard etc...Une surcharge électorale désabusée par des directives gouvernementales fédérales d'une droite albertaine que nous ne connaissions pas. On vient de le reconnaître par le 'don' au Texas, L'Alberta US, pour la livraison des besoins motorisés militaires du gouvernement Harper. J'aime bien Céline, mais son 'Syrien' devrait prendre vacance des casinos voisins du Texas.

    Une ressource une fois l'an sans maringouin à -20, ça ramène son Québécois, comme disait l'autre...
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  • Luc Boyer - Abonné
    10 janvier 2009 07 h 22
    Le BYE! BYE!
    Quand Radio-Canada demandera-t-elle un remboursement à ce ramassi d'imbéciles? Ha oui, elle a accepté la diffusion.
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  • Pantagruel - Inscrit
    10 janvier 2009 07 h 56
    Chacun son métier
    Comme auditeur hors Québec, je suis très reconnaissant de recevoir les emissions de Radio-Canada que je trouve excellentes dans leur ensemble. Mais il y a un point qui m'irrite énormément, et votre explication du transfert des responsabilités au secteur privé pourrait s'y appliquer. Il s'agit de l'anglicisation croissante des textes. Un tout petit exemple : Un des personnages de Virginie disait cette semaine 'Wake up' à un confrère endormi. Wake up ????

    Ne vous méprenez pas sur mon objection. Je ne suis pas un puriste. J'aime beaucoup l'anglais et je suis un consommateur des médias anglophone. Mais quand je synthonise Radio-Canada, c'est pour écouter des émissions en français et toute en français.

    L'anglicisation ne se fait pas seulement par la langue à Radio-Canada. Il y a aussi tout le contenu culturel. Quand il y a des thèmes musicaux dans les émissions de Radio-Canada, je voudrais qu'ils soient en français aussi. C'est ma seule chance de découvrir cette musique. Laissez aux médias anglophones le soin de faire mon éducation musicale anglaise! Je suis très bien servi par eux. Ce n'est pas votre affaire. Ce n'est pas pour ça qu'on vous écoute, et qu'on vous subventionne. C'est votre métier.
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  • Yvon Roy - Abonnée
    10 janvier 2009 08 h 05
    Hi! Hi!
    C'est fiiiiniiiiii......
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  • Gilles Champagne - Abonné
    10 janvier 2009 08 h 07
    Le malaise Radio-Canada
    Votre commentaire de ce matin M. Sansfaçon est très pertinent. Il est plus que temps que le gouvernement canadien fasse le grand ménage dans cette boîte remplie de bureaucrates qui dépensent le fruit de nos taxes par dizaines de millions de dollars sans jugement aucun. Une façon de faire semble s`être installée à Radio-Canada qui est tout à fait inacceptable. Le niveau des émissions est sans cesse en baisse à un point tel que plusieurs émissions pourraient très bien se retrouver dans la case-horaire de la télé-poubelle mais le hic, la chaîne télé-poubelle ne pourrait payer les gros cachets récflamés par ces supposés producteurs-créateurs. Vite le nettoyage s`impose plus que jamais.
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  • jacques noel - Inscrit
    10 janvier 2009 08 h 35
    La victoire des blogues
    Le lendemain du Byebye il n'y avait pas de journaux, pas de critiques pour orienter l'opinion publique. Le peuple a en profité pour s'exprimer directement sur les blogues et dire tout le mal qu'il pensait de cet affreux ByeBye, l'un des pires de l'histoire. Pour une fois, le peuple a eu raison sur les penseurs du Plateau.

    C'est sans doute la première victoire des blogues au Québec
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  • Jean-G. Lengellé - Inscrit
    10 janvier 2009 09 h 40
    Au moins, ce Bye-bye 2009 n'arrivera qu'une fois!
    Incontestablement la SRC déraille dans sa programmation où le décibel remplace allègrement le message. À croire que le diktat est devenu " pourvu qu'ça joue, nous on s'en fout" comme disait Claude Léveillée. On nous promettait de la musique, on n'a que du bruit. L'ignoble bruit qui accompagne de façon tonitruante jusqu'aux tableaux de la Bourse du Téléjournal, et les annonces d'autres émissions de la SRC. La publicité pour les "pieds dans la marge" atteindra vite son but: on changera de canal. À la station de radio locale de l'Ontario-Outaouais, les informations sur la circulation routière et la météo sont tellement noyés dans le tintamarre de la "musique" qui les accompagne qu'elles en deviennent inaudibles malgré leur utilité.
    Ah quoi bon payer taxes et impôts pour la médiocrité? À croire que la direction de Radio-Canada s'est donnée pour mission de saborder le navire. Quel gâchis, Bye-bye compris.
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  • f.rollin@videotron.ca - Abonnée
    10 janvier 2009 09 h 41
    Tout à fait juste
    Votre point de vue est fort intéressant. Manque de sens et de décence, c'est bien de cela qu'il s'agit. Pourquoi? Vous en rendez compte de façon concise : la concurrence et les millions donnent le sentiment de toute-puissance. Espérons que les personnes concernées en retireront quelque chose.
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  • Jean-Serge Baribeau - Abonné
    10 janvier 2009 09 h 49
    L'humour stupide au Québec depuis quelques décennies!
    *****Le Bye Bye et la tragédie de l'humour stupide au Québec*****

    C'est une tradition, au Québec, de critiquer sévèrement les Bye Bye qui marquent la fin et le début d'une année. Cette année les critiques ont été spécialement sévères et l'émission a suscité de la honte, de la gêne et de la colère chez de nombreux téléspectateurs et citoyens.

    La journaliste Valérie Lessard (Le Droit) a parlé d'un Bye Bye «en dents de scie», ce qui est pas mal exact. Mais, en dépit de ces dents de scie, c'est surtout «le gros cave» (Jean-François Mercier) qui a proposé et imposé le ton qui a coloré l'ensemble de l'émission. Comme d'aucuns l'ont souligné ( entre autres Yves Boisvert), cet humour de gros épais entre dans la catégorie de «l'humour enragé», lequel humour va à l'encontre de tout humour qui serait engagé, de deuxième de gré ou tout simplement drôle. Quand Pierre Falardeau parle de Radio-Cadenas pour désigner Radio-Canada, il fait comme si la chaîne publique était inféodée à une idéologie fédéraliste totalitaire et «enragée». Et pourtant, le ton du gros cave (et de ses acolytes) était tellement haineux et hargneux vis-à-vis du ROC (rest of Canada) qu'on peut se demander où loge l'obsession fédéraliste et anti-québécoise. On avait encore droit à une attitude qui pose le Québec comme étant le centre du monde.

    En fait, le problème du Bye Bye 2008 n'est pas ponctuel. Il est lié au fait que, depuis quelques décennies, l'humour occupe un espace démentiel, pour ne pas dire intolérable, au sein de la société québécoise. On peut proposer des centaines de définitions de l'humour mais il n'en reste pas moins que, très souvent, le rire est suscité par l'irruption, parfois brillante et «géniale», de l'insolite, de l'imprévu, de l'absurde. On peut développer une multitude de thèses mais il n'en reste pas moins que le sens de l'humour, c'est de savoir rire des autres et, souvent même, de soi-même, ce qui a l'avantage de dédramatiser l'existence. Aussi, il est clair que l'humour, comme d'autres l'ont mieux dit avant moi, c'est souvent d'inférioriser, dans le but de faire rire ou de faire sourire, des individus ou des catégories sociales. Lorsque l'on fait de l'humour à la troisième personne du singulier, on commence souvent en disant: «Connais-tu l'histoire du gars, du fou, du newfie, du Belge, du Français (eh oui!), du Juif ou de tout autre personnage "typé"?» On peut toutefois, ce faisant, sombrer, comme le fait Dieudonné, dans un antisémitisme débridé. On peut, comme le gros cave, sombrer dans un mépris de premier degré qui rapetisse la charge humoristique.

    Mais on peut aussi, à l'instar de Woody Allen et de nombreux humoristes, «créer» de l'humour à la première personne du singulier, ce qui implique un dédoublement de soi-même, ce qui fait en sorte qu'une partie «supérieure» de soi-même «ridiculise» une autre partie («inférieure») de soi-même. Woody Allen a eu beaucoup de succès en «critiquant» le juif qui l'habite, en ridiculisant ses propres travers les plus absurdes ou ridicules.

    On pourrait aussi parler de l'humour à la deuxième personne du singulier, humour basé sur un sens rapide et comique de la répartie. On dit que Winston Churchill était un spécialiste de ce genre d'humour. Un jour, lorsque Churchill a fêté ses 80 ans, un jeune journaliste, âgé de 20 ans, est venu l'interviewer. À la fin de l'entrevue le jeune a dit à Churchill qu'il reviendrait l'interviewer lorsqu'il aurait 100 ans. Churchill l'a longuement regardé et il lui a dit (au jeune) qu'il avait l'air suffisamment en santé pour durer jusque-là.

    Tout cela pour dire qu'à mon humble et pas très original avis, l'humour québécois manque de bons humoristes, d'humoristes talentueux et éventuellement décapants. Bien triste est notre société avec son Festival de l'humour, son Musée de l'humour et son École de l'humour. Malgré ces «grandes institutions», au moins 90% de l'humour est «débiloïde», sans grandeur et sans hauteur. Heureusement qu'il y a eu Sol et Yvon Deschamps. Heureusement qu'il y a Guy Nantel. Et on me pardonnera d'en oublier quelques uns parmi lesquels il n'y a ni le gros cave, ni le père des Bougon, ni le chum de Véronique.

    N'oublions pas qu'il y a un humour qui libère alors qu'on peut aussi être confronté à un humour qui «enferme» et qui est marqué au sceau de la régression humoristique.

    Jean-Serge Baribeau, sociologue des médias
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  • Pierre-Alain Cotnoir - Abonné
    10 janvier 2009 09 h 58
    Et le népotisme...
    Il n'y a pas que l'incompétence qui prévaut dans le choix des producteurs privés qui ont "accès" aux ondes publiques, il y a aussi la nécessité de faire partie du sérail de petits amis agréés par la haute direction. On s'y renvoie l'ascenseur allègrement.
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  • L'ex-Canard - Inscrit
    10 janvier 2009 13 h 07
    Le côté positif du flop
    Oui il était à peu près temps que Radio-Canada se soumette à la critique bien au-delà du Bye-Bye. Alors tant mieux pour les bavures du ByeBye!

    Le "clergé médiatique" pour utiliser l'expression de Dion lors de sa dernière visite à Charrette, aurait besoin de démontrer plus d'humilité et moins d'arrogance pour se distinguer en tant que diffuseur public. Leurs arrogants devraient aller faire un tour dans le privé pour voir comment ca se passe.
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  • Eric Allard - Abonné
    10 janvier 2009 13 h 16
    Une erreur de Radio-Canada?
    Le Bye-Bye est une institution au Québec, et le couple Cloutier - Morissette l'a malheureusement mis en péril. Je ne comprends pas que Radio-Canada leur aie mis cette émission entre les mains en premier lieu. Plusieurs n'ont pas écouté l'émission justement en sachant que Véro allait l'animer. Il était évident qu'elle allait faire émission de variété avec quelque gags, se mettant en vedette avec sa gang.

    Et que dire de ces excuses plates de Véronique a l'endroit de Nathalie Simard. On dirait une excuse en deux parties, ce qu'elle pense et ce qu'elle doit dire en public. Ce qu'elle pense "... ce n'est pas a moi qu'elle a fait du mal." et ce qu'elle doit dire en public, les explications sur les dénonciations. Le sketch sur Nathalie Simard montre clairement qu'elle n'a pas le jugement nécessaire pour produire une émission comme le Bye Bye, point final.
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  • Luc Boyer - Abonné
    10 janvier 2009 13 h 49
    J'oubliais d'ajouter.
    Belle ironie du sort. Que les décideux de radio-canada s'en mettent plein les miches, mais c'est là une belle revanche pour les Zapartistes.
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  • Laurent Lemieux - Inscrit
    10 janvier 2009 14 h 09
    youhooo
    Y-a-t'y quelqu'un à la barre on devrait également sensuré tout les c... qui écrivent n'importe quoi. Il se passe tellement rien au Québec que les journalistes et tous radoteurs confondus prennent le publique à témoin de leur hystérie collective pour vendre du papier concernant un non event. Tout ce qui se passe en ce moment c'est une guéguerre de clans qui font beaucoup d'argent et qui n'ont rien à sirer du bon peuple qui paie la facture. Yétait platte le bye bye et pis c'est tout.
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    10 janvier 2009 14 h 49
    Concurrence illégitime!
    Il est vrai que Radio-Canada est obnubilée par les cotes d'écoute et par son « adversaire » TVA, du moins du côté français. Mais cette concurrence est malsaine et illégitime car la SRC est grassement subventionnée par nos taxes et, EN PLUS, elle draine une partie importante des revenus de la publicité à la télé. Elle mange donc à deux râteliers et cette concurrence avec le privé est en fait déloyale et inacceptable. Si la SRC veut les revenus de la publicité, soit, mais elle devrait le faire sans les fonds publics et alors oui, la concurrence est légitime et le plus bas commun dénominateur est la norme.

    Par contre, si la SRC demeure subventionnée par nos taxes, alors elle doit se conformer à un mandat qui vise à l'amélioration de la qualité de la radio et de la télé à travers le pays. Le Bye-Bye n'est qu'un exemple, parmi bien d'autres, de l'insignifiance de notre société d'état mais il a le mérite de soulever la question de l'illégitimité d'une telle concurrence.
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  • Claudette Deshaies - Inscrite
    10 janvier 2009 19 h 15
    Et l'encre coule encore...
    ...parce que ni les excuses du couple Cloutier-Morrissette, ni le communiqué de Radio-Canada ne tiennent compte de la réalité: il y a eu conflit d'intérêt de la part du couple, manque de jugement de la part de la Société Radio-Canada et lâcheté de la part de l'équipe. Tout ça aux frais du contribuable, ce qui n'aurait pas été si facile dans le secteur privé. On en parle encore parce que trop, c'est trop!
    Claudette Deshaies, Sarnia
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  • Ginette Bertrand - Inscrite
    10 janvier 2009 19 h 58
    Humour à chaud et à froid
    Je ne m'attarderai pas sur le fait qu'après dix jours, une émission de variétés de fin d'année fasse encore l'objet d'éditoriaux, de chroniques et de commentaires comme s'il s'agissait d'une affaire d'État.

    Je m'étonne seulement qu'on s'étonne, alors qu'à chaque fois qu'on parle du génie d'Olivier Guimond, on repasse invariablement la scène du gars soûl qu'il a jouée dans le Bye Bye de 1970. Pauvre Guimond! Comme démonstration de son génie, il aurait sans doute choisi autre chose.

    Yvon Deschamps est un autre humoriste de génie porté aux nues. J'ai pourtant toujours ressenti un profond malaise en en entendant "Nigger Black", "Pépére" et même le célébrissime "Les Unions qu'est-ce ça donne?", car comme monuments de dévalorisation, on peut difficilement faire mieux. Pardon?... C'était du 2e degré? Ah! bon.

    Dans les années 80, Pepsi a lancé une vaste campagne publicitaire avec les plus grandes stars de la planète, entre autres Madonna et un Michael Jackson à son meilleur. Ici, au Québec, la campagne de Pepsi a été faite par Claude Meunier dans toutes sortes de rôles d'imbécile heureux qui nous ont fait crouler de rire et ont permis à Pepsi de voler la place de Coke comme numéro un. Vous dites?... C'est l'exemple par excellence qu'une grande multinationale pouvait bien saisir notre spécificité culturelle? J'avais compris, merci.

    Et que dire de "Broue", l'un des spectacles les plus navrants qu'il m'ait été donné de voir sur la terrible impuissance de l'homme québécois. "C'est sûr, c'est sûr" que je n'ai encore rien compris puisque le spectacle joue à guichets fermés depuis 30 ans.

    Le dénominateur commun de ces exemples : des personnages de losers qui m'interpellent bien davantage qu'une émission de pipi-caca à la sauce d'un gros cave.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    10 janvier 2009 20 h 04
    Commentaires d'un ennemi de Radio Canada
    Le Bye bye aurait du être fait par les Zapartistes et une petite équipe de comédiens sous leur direction. Pourquoi Radio Canada n y'a pas pensé parce que les Zapartistes sont trop politisés et trop séparatistes. Radio Canada n'est pas qu'une chaîne publique qui fait de la télé commerciale pour concurrencer TVA, R-C est aussi un réseau informatif qui privilégie les travaux du parlement canadien à ceux de l'assemblée nationale du Québec tout en nous infligeant à RDI des informations provenant de Toronto ou Vancouver qui par leur faible importance ne nous concerne pas nous Québécois.

    Les journalistes de Gesca envahissent Radio Canada parce qu'ils sont sûrs politiquement en ce qui regarde l'orientation première du réseau privilégiant l'orientation canadienne sur l'identité québécoise nettement marqué sur le plan informatif. Du côté des variétés, il est vrai on est souvent moins ferme dans la boîte sur le contenu sensible politique quoique ne pas faire appel aux Zapartistes pour la revue de fin d'année n'est pas plus neutre que le contenu d'un téléjournal quotidien.

    Dans les circonstances, un réseau à moitié commercial qui nous offre la météo du Manitoba et de Vancouver ne mérite pas de subsister.

    Je suggère donc la privatisation du réseau radio canadien dans une proportion de 60% afin de repouvoir localiser l'information de la SRC au Québec avec un point de vue sur l'actualité internationale dont la sensibilité serait enfin québécoise notamment en pensant entres autres à la question palestinienne.

    Franchement au pire, nous ne serions pas plus malheureux avec un deuxième réseau TVA qu'avec le réseau radio canadien actuel, une espèce de créature difforme à deux faces qui ne sait plus ou donner de la tête entre le volet commercial et informatif. Avec Cloutier et Morrisette, la SRC a voulu se donner un Bye bye insipide et stupide encourageant la crétinisation de la population. Les sots, parce que présentement ça leur retombe sur le nez.

    Laflaque et Tout le Monde en parle ne sont que des émissions qui nous vident les neurones ne nos cerveaux. Réveillons nous! Qu'ont t'ils donc faits des télé théâtres d'antan? Pour qui nous prennent t'ils?

    Un deuxième réseau TVA nous épargnerait de payer par exemple pour les inepties d'un Chapleau qui démolit à outrance le travail des politiciens au point d'en faire des zéros et d'avoir contribué à l'abstention de la dernière élection. Chapleau a égorgé politiquement Boisclair, a fait de Dumont un total insignifiant et a traité Marois comme une snob finie. Un moment donné ce n'est plus drôle c'est de l'acharnement!

    Je rêve comme a suggéré Lise Payette de la vente de Radio Canada et d'en finir une fois pour toute avec ce réseau de la désinformation et de l'abrutissement. Je n'écoute plus la SRC à part un quart d'heure en moyenne par semaine! Quant à l'ombudsman du réseau, si on n'insiste pas sur notre plainte, elle va laisser faire et ne dérangera pas ses collègues journalistes.

    Assez c'est assez!
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  • Maurice Dallaire - Inscrit
    10 janvier 2009 21 h 29
    Le quebecois ont evolue et ce genre de "show" n'a plus sa place. j''en ai honte.
    Je suis entierement d'accortd avec Jean-Robert Sansfacon.
    ce bye bye 2008 se moque des quebecois et la reaction du
    public l'a confirme - je suis tres decu
    Maurice Dallaire
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  • Victor Raiche - Inscrit
    11 janvier 2009 05 h 39
    Bye Bye ...
    Bye Bye 2008 ça fait assez Radio Cacanada, non?

    Victor Raiche,Acadie du NB
    v.raiche@hotmail.com
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  • jacques noel - Inscrit
    11 janvier 2009 09 h 12
    Est-ce qu'Obama va annuler son voyage au Canada?
    A cause du ByeBye à Véro?
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  • Marc Fortin - Abonné
    11 janvier 2009 09 h 17
    Assez, c'est assez
    Cher lecteur,
    Que penses-vous de cette controverse qui a entouré le récent Bye Bye. J'en avais tellement ras-le-bol d'entendre et de lire sur cette émission que je suis allé en visionner des extraits sur l'Internet. Une vrai bouillie d'ineptie, vraiment, ce n'était pas brillant tout cela. 2, 688,000 québécois furent empoisonnés par ce mauvais ragout; Est-ce vraiment ce qui fait du Québec une société distincte ?
    Il est clair que ce sacro-saint privilège qu'était accordé jadis par le CRTC aux professionnels des médias a perdu tout son poids et que maintenant, les ondes sont occupées par des individus qui ne reconnaissent pas l'importance et la responsabilité qui incombent au mandat qui leur est confié. Et vendredi dernier, c'était encore plus troublant de voir le couple Cloutier-Morissette à la télévision s'excuser comme des gamins pris la main dans le sac; L'une, furieuse, comme si elle se refusait d'accepter que ces conneries aient pu choquer les uns et l'autre, tout geignant nous lançait que s'il devait là, devant cette galerie de journaliste expliquer un gag, c'était la preuve qu'il avait été mal amené ou, selon le faciès qu'il présentait, que certains n'ont pas l'ouverture d'esprit nécessaire pour digérer ce genre d'humour. Dans cette logique, tout est possible, tout est donc acceptable.
    Mais c'est surtout le manque total de jugement de la direction de Radio-Canada d'avoir donné carte blanche à cette équipe de scripteurs sans scrupule à la recherche de sensations fortes sans aucun souci des éventuelles retombées. Dans son méa-culpa publié dans les journaux, Sylvain Lafrance, vice-président principal de Radio-canada reçoit le message mais en ajoutant que « ... ceci ne doit pas être interprété comme un désaveu de l'équipe de l'émission qui a mis tout son coeur dans ce projet, ni comme le fait que Radio-Canada entend désormais renoncer aux concepts audacieux.» Qui y-a-t-il de si audacieux dans un sketch mettant en scène l'imitation d'un piètre journaliste et celle du président américain Barack Obama qui se fait demander si c'est vrai que les negs ont une grosse bizoune ? Est-ce vraiment de l'audace ? Et ce n'est qu'un exemple, tout le reste fourmille de ce genre d'humour si audacieux.
    Ne pensez-vous pas qu'il est temps d'exiger la démission de Sylvain Lafrance qui dirige cette boîte en autocrate et la mène directement à la potence à faire tout ce que le privé fait et même plus bas. Où en est ce côté distinctif de Radio-Canada qui lui vaut les deux tiers de son budget garanti par une loi du fédéral ? Je vois là un bon argument dont pourraient se servir les propriétaires des stations de radio-télé privées qui pestent devant cette position avantageuse qu'occupe Radio-Canada en offrant exactement la même chose qu'eux.
    Sur ce, très bonne année à tous.
    Marc Fortin
    Ex-réalisateur Radio-canada
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  • Thierry Rondeau - Inscrit
    11 janvier 2009 11 h 45
    La cloutier en beau morissette !
    Quel fla fla de gâchit étalé sur coulis indigeste que ce BYE BYE produit par des gens qui se disent humoristes et payés par nos impôts.Le malaise est double. Il rafle la palme de la mauvaise gestion des deniers publics par notre société d'État d'abord et semble vouloir ensuite intronisé la couche de la populasse ignorante sur le racisme qui est impardonnable aujourd'hui. Le mot " négre " utilisé est prohibé aurjourd'hui par respect à cette collectivité qui en on assez de faire se faire ramasser ; TOUT le mode sait ça !NON ? Il faut croire le contraire puisque, je le répete, ces soit disant humoristes ont " coulinés " sur la race , les communités anglaises de l'Ouest du Canada ( qui eux aussi ont des " sociétés distinctes " ) et ont même flatulés sur des francophones alors que d'être citoyen de base demande à un respect de la diversité. Une chose est claire et est constante en 2008, La Commission Bouchard - Taylor avait raison d'éxister puisqu'on nous l'a remis en plein visage ce soir là de par ces sketchs débilo-poutineux. Clairemement , je refuse que mes impôts financent ce types d'artistes. M. Angélil et d'autre qui se sont prononcés ont raison de demander la démission des élus aux postes de gestion impliqués. 50 ans en arrière dites vous ? Ça ne vaut pas la peine de se clamer société distincte à notre tour car c'est répugnant!
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    11 janvier 2009 18 h 24
    Thierry Lüttgen et Ginette Bertrand
    Assez de ces généralisations ridicules. Le peuple québécois tout entier n'est pas concerné par les dérapages épais d'un mauvais groupe de scripteurs. En France aussi, il y a des cons qui font une télé pour les imbéciles. L'émission de Thierry Ardisson à TV5 c'était quoi sinon qu'un immense dégueulis. Et aux É.U et ailleurs? La commission Bouchard Taylor qui dort sur les tablettes n'a rien avoir avec le Bye Bye 2008. À bon entendeur!
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  • henri gabrysz - Inscrit
    11 janvier 2009 20 h 53
    radio radicale radicaliste
    SRC depuis surtout le sketch de Rivard-Avard, est devenu la cinquième colonne, très engagée, du PQ et du BLOC et de Kadir, en fait SRC est devenu radicaliste, on n'a qu'à ouvrir la radio à Espace Musique pour entendre des appels au massacre
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  • Martine Savard - Inscrite
    12 janvier 2009 20 h 45
    Enfin, une solution efficace! --- proposée par M. Fortin
    Dans son pertinent message intitulé "Assez c'est assez" (11.01, à 9h, M. Marc Fortin à proposé ce qui suit :

    "Ne pensez-vous pas qu'il est temps d'exiger la démission de Sylvain Lafrance qui dirige cette boîte en autocrate et la mène directement à la potence à faire tout ce que le privé fait et même plus bas."

    Eh bien, M. Fortin, si vous le permettez, j'APPUIE avec grand plaisir votre proposition!
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