Spectacle de Dieudonné - «Un petit peu choquant» pour Jean-Marie Le Pen
31 décembre 2008
Actualités culturelles
Paris — Jean-Marie Le Pen a qualifié hier de «peut-être un petit peu choquant» la remise par l'humoriste Dieudonné d'un «prix de l'infréquentabilité et de l'insolence» à l'historien négationniste Robert Faurisson lors de son spectacle de vendredi au Zénith de Paris, auquel il assistait.
«Ça m'a surpris, car évidemment, c'était assez différent du spectacle de chansonnier. Il y avait une ingérence de la politique qui était étonnante, mais c'est l'affaire de M. Dieudonné, ce n'est pas la mienne», a déclaré sur France 2 le président du Front national.
«J'ai trouvé que c'était étonnant, peut-être un petit peu choquant par la comparaison des sujets», a-t-il ajouté, sans condamner toutefois les thèses de Robert Faurisson. «Je m'interdis de penser sur ces sujets. On n'a pas le droit en France de penser librement sur ces sujets. Par conséquent, je m'interdis de le faire.»
«Je ne me compare pas à M. Faurisson, ni à M. Dieudonné, d'ailleurs», a indiqué M. Le Pen, expliquant que «ça n'est pas la persécution dont sont victimes les gens qui conditionnent ma sympathie ou mon antipathie,
au contraire».
«J'ai appris à connaître Dieudonné, et je dois dire que je l'ai apprécié. Ce n'est pas seulement un chansonnier de talent, c'est aussi un homme qui a du coeur, j'ai pu le constater à plusieurs reprises. J'ai noué avec lui des relations plus étroites qu'avec des gens ordinaires», a-t-il reconnu.
«Ça m'a surpris, car évidemment, c'était assez différent du spectacle de chansonnier. Il y avait une ingérence de la politique qui était étonnante, mais c'est l'affaire de M. Dieudonné, ce n'est pas la mienne», a déclaré sur France 2 le président du Front national.
«J'ai trouvé que c'était étonnant, peut-être un petit peu choquant par la comparaison des sujets», a-t-il ajouté, sans condamner toutefois les thèses de Robert Faurisson. «Je m'interdis de penser sur ces sujets. On n'a pas le droit en France de penser librement sur ces sujets. Par conséquent, je m'interdis de le faire.»
«Je ne me compare pas à M. Faurisson, ni à M. Dieudonné, d'ailleurs», a indiqué M. Le Pen, expliquant que «ça n'est pas la persécution dont sont victimes les gens qui conditionnent ma sympathie ou mon antipathie,
au contraire».
«J'ai appris à connaître Dieudonné, et je dois dire que je l'ai apprécié. Ce n'est pas seulement un chansonnier de talent, c'est aussi un homme qui a du coeur, j'ai pu le constater à plusieurs reprises. J'ai noué avec lui des relations plus étroites qu'avec des gens ordinaires», a-t-il reconnu.
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