La culture, un enjeu important
Toronto — Une importante majorité de Canadiens se préoccupe suffisamment de culture pour en faire un enjeu électoral, a affirmé hier une coalition d'artistes et d'interprètes canadiens anglais.
La Writers Guild of Canada et le syndicat Actra, qui représente des milliers d'interprètes canadiens (l'équivalent de l'Union des artistes), encouragent les électeurs à choisir des politiciens qui manifestent leur engagement pour les arts.
Ils affirment que le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, a appris «à la dure» qu'il ne fallait pas sous-estimer l'importance qu'accordent les Canadiens à la culture.
M. Harper est revenu sur sa décision de refuser des crédits d'impôts à des productions audiovisuelles jugées «contraires à l'ordre public».
Les groupes d'artistes croient que M. Harper devrait aller plus loin et annuler les coupes effectuées par le gouvernement conservateur dans le secteur culturel.
Le président national d'Actra, Richard Hardacre, a affirmé que l'industrie culturelle constitue un moteur essentiel de l'économie canadienne, qu'elle est responsable de 1,1 million d'emplois et génère une activité économique de 85 milliards.
«Voilà quelqu'un qui affirme vouloir être le premier ministre et qui soutient [que l'art et la culture] sont des enjeux élitistes, qu'ils ne sont peut-être pas "grand public", et qu'ils ne proviennent que de gens qui foulent les tapis rouges», a affirmé hier M. Hardacre lors d'un rassemblement à Toronto.
«Nous sommes désolés, Monsieur Harper, mais 85 milliards en temps de crise économique mondiale, c'est un enjeu grand public.»
La Writers Guild of Canada et le syndicat Actra, qui représente des milliers d'interprètes canadiens (l'équivalent de l'Union des artistes), encouragent les électeurs à choisir des politiciens qui manifestent leur engagement pour les arts.
Ils affirment que le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, a appris «à la dure» qu'il ne fallait pas sous-estimer l'importance qu'accordent les Canadiens à la culture.
M. Harper est revenu sur sa décision de refuser des crédits d'impôts à des productions audiovisuelles jugées «contraires à l'ordre public».
Les groupes d'artistes croient que M. Harper devrait aller plus loin et annuler les coupes effectuées par le gouvernement conservateur dans le secteur culturel.
Le président national d'Actra, Richard Hardacre, a affirmé que l'industrie culturelle constitue un moteur essentiel de l'économie canadienne, qu'elle est responsable de 1,1 million d'emplois et génère une activité économique de 85 milliards.
«Voilà quelqu'un qui affirme vouloir être le premier ministre et qui soutient [que l'art et la culture] sont des enjeux élitistes, qu'ils ne sont peut-être pas "grand public", et qu'ils ne proviennent que de gens qui foulent les tapis rouges», a affirmé hier M. Hardacre lors d'un rassemblement à Toronto.
«Nous sommes désolés, Monsieur Harper, mais 85 milliards en temps de crise économique mondiale, c'est un enjeu grand public.»
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