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La Grande vague se brise sur Québec

Christian Rioux   20 septembre 2008  Actualités culturelles
Paris — L'un des grands succès des célébrations du 400e anniversaire de Québec en France est une installation monumentale de l'artiste québécois Marc Lincourt, qui a circulé dans plusieurs régions de France. À un mois de sa venue prévue lors du sommet de la Francophonie, Le Devoir vient d'apprendre que la ville a finalement refusé de l'accueillir en dépit de promesses répétées, dont certaines de la bouche même du maire, Régis Labeaume.
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  • Alain Lavallée
    Abonné
    samedi 20 septembre 2008 10h36
    Le 400e de Québec et les 400 familles pionnières
    « Sur quel rocher est-ce que cette "Grande vague" évoquant les 400 familles souche s'est-elle brisée? À deux reprises on a promis de présenter cette exposition à Québec, puis soudain, quelqu'un quelque part a dit non. Étrange.

    Il n'est pas possible que ce projet soit refusé pour 30 000$, plus de 430 000$ ont été donné au Stampede de Calgary pour qu'il souligne le 400e de Québec. Impossible qu'il n'y ait pas 30 000$ pour financer ce projet et permettre aux Québécois d'admirer cette installation qui évoque nos ancêtres. Impossible et étrange.

    blogue "Québec en Amériques"

    //quebec.blog.lemonde.fr »

  • yves archambault
    Abonné
    samedi 20 septembre 2008 11h53
    marc lincourt plasticien
    « artiste québécois dont les oeuvres se retrouvent dans les collections publiques et privées au Canada, aux Etats-Unis,en Europe et en Asie...ne peut pas exposer son oeuvre créé pour le québec...à québec. dans le petit livre expliquant l'oeuvre "La grande vague ou la mémoire de l'eau salée" Henri Dorion écrit" De brouage à Québec,un pont vient d'être construit.À vous de l'emprunter pour une belle traversée spatio-temporelle." Espérons qu'il aura raison et que l'oeuvre suive la route de Champlain. »

  • Gaston Deschênes
    Abonné
    samedi 20 septembre 2008 12h36
    Pas de sens?
    « Le plus ironique est que ce refus est justement très porteur de sens. Il va exactement dans la direction où la Société du 400 nous a menés. Du refus d'arborer nos couleurs identitaires dans le pavoisement au report (?) de l'exposition sur les familles-souches en passant par le refus de donner plus d'ampleur à la Saint-Jean, de contribuer au colloque sur les filles du roy, de financer les projets de sociétés d'histoire de Québec, d'élargir la fête à la Franco-Amérique, etc., on ne compte plus les exemples qui démontrent une volonté d'occulter la dimension identitaire de cet anniversaire. »

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