samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La Grande vague se brise sur Québec

Applaudie en France, l'oeuvre monumentale de Marc Lincourt vient d'être refusée par la Ville

Christian Rioux   20 septembre 2008  Actualités culturelles
Paris — L'un des grands succès des célébrations du 400e anniversaire de Québec en France est une installation monumentale de l'artiste québécois Marc Lincourt, qui a circulé dans plusieurs régions de France. À un mois de sa venue prévue lors du sommet de la Francophonie, Le Devoir vient d'apprendre que la ville a finalement refusé de l'accueillir en dépit de promesses répétées, dont certaines de la bouche même du maire, Régis Labeaume.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Yves Archambault
    Abonné
    samedi 20 septembre 2008 11h53
    marc lincourt plasticien
    artiste québécois dont les oeuvres se retrouvent dans les collections publiques et privées au Canada, aux Etats-Unis,en Europe et en Asie...ne peut pas exposer son oeuvre créé pour le québec...à québec. dans le petit livre expliquant l'oeuvre "La grande vague ou la mémoire de l'eau salée" Henri Dorion écrit" De brouage à Québec,un pont vient d'être construit.À vous de l'emprunter pour une belle traversée spatio-temporelle." Espérons qu'il aura raison et que l'oeuvre suive la route de Champlain.

  • Gaston Deschênes
    Abonné
    samedi 20 septembre 2008 12h36
    Pas de sens?
    Le plus ironique est que ce refus est justement très porteur de sens. Il va exactement dans la direction où la Société du 400 nous a menés. Du refus d'arborer nos couleurs identitaires dans le pavoisement au report (?) de l'exposition sur les familles-souches en passant par le refus de donner plus d'ampleur à la Saint-Jean, de contribuer au colloque sur les filles du roy, de financer les projets de sociétés d'histoire de Québec, d'élargir la fête à la Franco-Amérique, etc., on ne compte plus les exemples qui démontrent une volonté d'occulter la dimension identitaire de cet anniversaire.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012