Une exposition est taxée d'antisémitisme en Roumanie
9 août 2008
Actualités culturelles
L'exposition de «street art» Freedom for Lazy People, présentée à New York jusqu'au 15 août par l'Institut culturel roumain (ICR), était au coeur d'un débat passionné en Roumanie, jeudi dernier, l'ancien président Ion Iliescu évoquant des objets «aux relents fascistes, antisémites».
On peut y voir notamment un poney rose en plastique avec un svastika dessiné sur la hanche. Rejetant les accusations d'antisémitisme, le président de l'ICR, Horia-Roman Patapievici, a souligné que le but de l'Institut est de présenter la «création roumaine vivante, telle qu'elle se produit aujourd'hui, dans toutes ses formes».
Le président du Sénat, le social-démocrate Nicolae Vacaroiu, a demandé une enquête sur l'activité de l'ICR, bête noire depuis plusieurs années de l'opposition de gauche. La polémique a été lancée par un journal de la diaspora roumaine de New York.
On peut y voir notamment un poney rose en plastique avec un svastika dessiné sur la hanche. Rejetant les accusations d'antisémitisme, le président de l'ICR, Horia-Roman Patapievici, a souligné que le but de l'Institut est de présenter la «création roumaine vivante, telle qu'elle se produit aujourd'hui, dans toutes ses formes».
Le président du Sénat, le social-démocrate Nicolae Vacaroiu, a demandé une enquête sur l'activité de l'ICR, bête noire depuis plusieurs années de l'opposition de gauche. La polémique a été lancée par un journal de la diaspora roumaine de New York.
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