Une crise secoue la direction du Musée des beaux-arts du Canada
Ottawa — La direction du Musée des beaux-arts du Canada traverse une période de crise marquée par un différend entre le directeur, Pierre Théberge, et le sous-directeur et conservateur en chef, David Franklin.
M. Franklin, qui relève de M. Théberge, a été mis à pied et réembauché à quelques reprises le mois dernier. Selon ce qu'a rapporté The Globe and Mail hier, M. Franklin a été informé une première fois, le 11 juin, qu'il perdrait son emploi, mais il a repris ses fonctions quelques jours plus tard, après s'être plaint qu'il n'avait pas reçu l'avis requis.
Puis, le 26 juin, il a appris qu'il cesserait d'être à l'emploi du musée le 30 juin. Le lendemain, rapporte The Globe and Mail, M. Franklin a remis le dossier entre les mains de la Cour fédérale afin de faire annuler sa mise à pied. Depuis, il effectue du travail à la maison, le temps qu'une entente soit négociée avec le musée pour son retour au travail.
Dans des documents juridiques rendus publics vendredi, le numéro deux du Musée des beaux-arts du Canada remet en question la capacité de son patron à diriger le musée, en raison de son état de santé. M. Franklin accuserait également Pierre Théberge de l'avoir congédié pour diminuer ses chances de lui succéder.
Pierre Théberge a déjà effectué deux mandats de cinq ans à la tête du musée national. En janvier dernier, son séjour au sein de l'établissement fédéral a été prolongé d'un an; il doit quitter à la fin de la présente année. M. Franklin a déjà fait savoir qu'il est intéressé par le poste.
Dans les documents soumis à la cour, M. Franklin explique que toute cette affaire a commencé lorsque lui et des collègues, notamment la directrice des ressources humaines, ont décidé de faire disparaître des courriels concernant une employée congédiée qu'un syndicat réclamait.
Les événements qui ont suivi auraient affecté grandement le climat de travail au sein de la direction du musée. Joanne Charette, la directrice des affaires publiques du musée, a indiqué au journal qu'il s'agit d'une période très difficile, disant espérer que tous pourront mettre cette affaire de côté et continuer de faire leur travail.
M. Franklin, qui relève de M. Théberge, a été mis à pied et réembauché à quelques reprises le mois dernier. Selon ce qu'a rapporté The Globe and Mail hier, M. Franklin a été informé une première fois, le 11 juin, qu'il perdrait son emploi, mais il a repris ses fonctions quelques jours plus tard, après s'être plaint qu'il n'avait pas reçu l'avis requis.
Puis, le 26 juin, il a appris qu'il cesserait d'être à l'emploi du musée le 30 juin. Le lendemain, rapporte The Globe and Mail, M. Franklin a remis le dossier entre les mains de la Cour fédérale afin de faire annuler sa mise à pied. Depuis, il effectue du travail à la maison, le temps qu'une entente soit négociée avec le musée pour son retour au travail.
Dans des documents juridiques rendus publics vendredi, le numéro deux du Musée des beaux-arts du Canada remet en question la capacité de son patron à diriger le musée, en raison de son état de santé. M. Franklin accuserait également Pierre Théberge de l'avoir congédié pour diminuer ses chances de lui succéder.
Pierre Théberge a déjà effectué deux mandats de cinq ans à la tête du musée national. En janvier dernier, son séjour au sein de l'établissement fédéral a été prolongé d'un an; il doit quitter à la fin de la présente année. M. Franklin a déjà fait savoir qu'il est intéressé par le poste.
Dans les documents soumis à la cour, M. Franklin explique que toute cette affaire a commencé lorsque lui et des collègues, notamment la directrice des ressources humaines, ont décidé de faire disparaître des courriels concernant une employée congédiée qu'un syndicat réclamait.
Les événements qui ont suivi auraient affecté grandement le climat de travail au sein de la direction du musée. Joanne Charette, la directrice des affaires publiques du musée, a indiqué au journal qu'il s'agit d'une période très difficile, disant espérer que tous pourront mettre cette affaire de côté et continuer de faire leur travail.
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