vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 01h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Huit millions en dépenses superflues

La nouvelle équipe de la Société du 400e de Québec a dû relocaliser près de 10 % du budget concocté par l'ancienne direction

Québec — Protégées par un secret presque religieux, les erreurs de gestion de l'ancienne direction du 400e se sont un peu éclaircies hier quand le directeur, Daniel Gélinas, a dit avoir relocalisé pas moins de huit millions de dollars de l'ancien budget.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Claude L'Heureux - Abonné
    23 juillet 2008 11 h 12
    Douze millions
    ... de commandites qui viennent d'où ? Pour monsieur Gélinas, le 400e c'est un gros Carnaval qui permet à la ville de se faire voir. C'est une réussite. Pour ce qui est de l'événement rassembleur de la nation reconnue, l'on repassera. À moins que la prestation de Sir McCartney aux couleurs de notre nation l'inspire pour la suite de la célébration de notre 400e? Ce serait surprenant car l'idée venait de McCartney !

    Claude L'Heureux,Québec
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    23 juillet 2008 15 h 43
    De quoi payer Gilles Vigneault
    Ces huit millions auraient suffi à payer grassement notre chantre nationale lors d'une apothéose sans McCartney. Notre grand Gilles n'aurait pas eu à se pavaner avec le drapeau du Québec. Il est le drapeau du Québec.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012