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61e Festival de Cannes - Canadien ou indépendant ?

Source : Reuters
Photo : Agence Reuters
Source : Reuters
Cannes — Tandis que Claude Chamberlan et son Festival du nouveau cinéma recevaient leurs invités au pavillon du Québec pour une petite fiesta donnée hier en fin d'après-midi, quelques portes plus loin, dans le pavillon du Canada, le directeur général de Téléfilm, Wayne Clarkson, faisait un brin de causette devant public avec Niv Fishman, coproducteur de Blindness, projeté en ouverture du festival, ainsi que Jennifer Weiss et Simone Urdl, productrices du nouvel opus d'Atom Egoyan, Adoration, inscrit en compétition officielle et programmé demain.
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  • Frédéric Chiasson
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    mercredi 21 mai 2008 08h51
    Les films québécois s'exportent mal à cause de la langue?!
    «Contrairement au cinéma québécois, qui produit beaucoup mais s'exporte mal, celui du Canada anglais produit peu mais circule sur la boule, sa langue voyageant mieux et les accords de coproduction aidant.»

    Ce n'est pas à cause de la langue que les films québécois s'exportent mal. Les films d'Aldomovar, de Del Toro (Le labyrinthe de Pan, en version originale espagnole), voire de Kusturica n'ont pas ce problème, bien qu'ils ne soient pas en anglais.

    Je gagerais que leur mauvais "score" vient plutôt de la qualité des films. On a juste à comparer les films ci-dessus aux films québécois récents au niveau du scénario, de la direction artistique, de la musique (bon Dieu, quand les producteurs québécois vont comprendre que la musique est si importante pour la qualité d'un film!), on voit tout de suite la différence!

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