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Marcel Saint-Germain, membre des Cyniques, est mort jeudi à l'âge de 68 ans - Dans un vieux disque

Jean Dion   29 décembre 2007  Actualités culturelles
Serge Grenier (à gauche), André Dubois (en haut), Marc Laurendeau (à droite) et Marcel Saint-Germain formaient les Cyniques dans les années 60.
Serge Grenier (à gauche), André Dubois (en haut), Marc Laurendeau (à droite) et Marcel Saint-Germain formaient les Cyniques dans les années 60.
Quand on est né au début des années 1960, à la frange du baby-boom et de la génération X, on n'a pas eu la chance d'apprécier les Cyniques en direct. Aussi bref que foudroyant (ou foudroyant parce que bref), leur parcours était déjà terminé lorsqu'arrivait l'âge de saisir leurs gags, de comprendre qu'ils disaient au monde de se décoincer, de mesurer la portée du branle-bas social qu'ils reflétaient par un humour impitoyable et impensable dix ans auparavant.
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  • Luc Bédard
    Abonné
    samedi 29 décembre 2007 10h21
    Où sont les chroniques d'antan?
    M. Dion
    Je lis avec plaisir ce reportage. Du beau boulot. Mais encore une fois, pour la ennième fois depuis le début de l'automne, j'ouvre ensuite la section Perspectives en espérant y lire votre chronique hebdomadaire... et je me bute sur son absence. Pas de fausses nouvelles (je me tâte encore les côtes au souvenir de cette conférence de presse donnée par une marque de désodorisant à la lavande), pas ce conversation ésotérique avec le grand Chose, pas de passage à tabac en règle des conducteurs de Hummer et autres maniaques du cellulaire qui n'ont pas que ça à faire...

    Bien sûr, vous avez certes d'excellentes raisons pour ne plus joyeusement sévir dans cette section de la fin de semaine. Je ne vous les demande pas. Je tiens simplement à vous dire que je m'ennuie cruellement de cette chronique, et que je continuerai chaque samedi à l'espérer. Contre toute attente peut-être, contre tout bon sens même. Mais si je n'étais qu'un amateur de gros bon sens, je ne lirais pas vos chroniques. Je m'abonnerais au Journal de Montréal et écouterais TQS.

    Luc Bédard
    Montréal

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