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L'homme et le mythe

René Lévesque vu par ses collaborateurs et interprété par les autres

Brian Myles   24 novembre 2007  Actualités culturelles
Michel Carpentier et Gracia O’Leary, respectivement chef de cabinet et attachée de presse et de René Lévesque à l’époque ou celui-ci fut premier ministre du Québec.
Photo : Jacques Nadeau
Michel Carpentier et Gracia O’Leary, respectivement chef de cabinet et attachée de presse et de René Lévesque à l’époque ou celui-ci fut premier ministre du Québec.
Lévesque réel, Lévesque rêvé. Le père du mouvement souverainiste moderne a été retourné sous toutes ses coutures hier lors d'un colloque réunissant quelque 160 personnes à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BaNQ).
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  • Normand Chaput - Abonné
    24 novembre 2007 02 h 32
    on l aime bien parce qu il n a pas reussi
    Et sa question du premier referendum etait tellement tarabiscotee qu on se demande encore s il etait federaliste ou souverainiste ou un peu des deux ou aucune de ces questions. Meme les anglais l aiment bien pour cela.
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  • André Nadon - Abonné
    24 novembre 2007 09 h 16
    Une politique du déni de la réalité.Daniel Jacques.
    Voilà bien une belle illustration de la politique du déni de la réalité de certains intellectuels québécois dans leurs analyses des évènements passés et récents. Dire que la majorité des francophones ont rejeté la souveraineté est inexacte. Une majorité de francophones ont voté pour la souveraineté. Mais une majorité de québécois ont voté pour demeurer au sein du Canada. Pourquoi ne pas le dire clairement, plutôt que de tourner alentour du pôt et nier les faits pour justifier sa thèse. Voilà une des raisons pour lesquelles les intellectuels sont de moins en moins écoutés et pourquoi on fait constamment appel à eux pour justifier le manque de leadership de nos élites, perchées dans leur tour d'ivoire et dessus de la plèbe.
    André Nadon. Mirabel
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  • Lison Miro - Abonné
    24 novembre 2007 11 h 32
    On l.aime bien non parce qu'il n'a pas réussi mais parce qu'il représentait le modèle québécois.
    Pas d'accord avec M. Chaput. Je crois que René Lévesque représentait l'image du québécois type contrairement à une grande majorité "d'intellectuels" de l'époque auxquels le québécois moyen ne pouvait s'identifier. La majorité des gens "plus instruits" de l'époque étaient soit colonisés par la France ou par l'Angleterre et ne "s'abaissaient" pas à parler au "peuple". Lui, par son émission "Point de Mire" leur a parlé comme à des gens égaux et leur a fait relever la tête. Comme homme politique, il a continué. Ils n'étaient pas sans défaut comme homme ni comme politicien mais si on le compare à la majorité des figures politiques actuelles, que ce soit au niveau provincial, fédéral ou même international, il en ressort encore gagnant. C'est sûr que l'histoire tentera de ternir son image... pour, comme c'est l'habitude trop souvent de nos jours, "couper" les têtes qui dépassent afin de niveler la pensée par le bas.
    Lise Chayer
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  • Henri-Bernard Boivin - Abonné
    25 novembre 2007 10 h 22
    Père du mouvement souverainiste?
    Félicitations pour cet article. Malgré toute l'admiration que j'ai pour M. Lévesque, en raison de ses nombreuses réalisations importantes, il faut rétablir certains faits. M. Lévesque n'est pas le père du mouvement souverainiste. D'autres grands hommes l'ont précédé : Marcel Chaput, André d'Allemagne, Raymond Barbeau, Pierre Bourgault, et j'en passe. Ensuite, lorsqu'il a perdu son référendum, il aurait dû démissionner au lieu de s'accrocher au pouvoir et renier son idéal et celui d'une partie importante de la population.

    Henri-B. Boivin
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