États-Unis - Ouverture du premier procès pour téléchargement illégal de musique
4 octobre 2007
Actualités culturelles
Duluth, États-Unis — Une jeune mère célibataire de l'État du Minnesota est devenue la première personne aux États-Unis à comparaître devant un tribunal pour avoir mis en ligne de la musique téléchargée illégalement.
Jamie Thomas, qui comparaît depuis mardi devant un tribunal fédéral à Duluth, est la première des quelque 26 000 personnes poursuivies par les principaux groupes de l'industrie musicale à avoir refusé de conclure un arrangement. La fédération américaine des maisons de disques (Recording Industry Association of America, RIAA) et sept grands labels avaient porté plainte contre elle pour avoir mis en ligne des chansons dont les droits étaient protégés.
«Je n'ai pas téléchargé de musique, point à la ligne», a déclaré Mme Thomas, 30 ans, devant le tribunal, affirmant qu'elle avait été injustement désignée par la société SafeNet, chargée par l'industrie musicale de traquer les violations de copyright.
Selon son défenseur, Mme Thomas a choisi de dépenser jusqu'à 60 000 $ de frais de justice au lieu de payer quelques milliers de dollars en concluant un arrangement parce qu'elle refuse de se laisser intimider.
«Personne ne peut prouver quel ordinateur a servi à faire cela», a déclaré son avocat Brian Toder dans ses déclarations préliminaires.
Selon lui, un pirate aurait pu utiliser son adresse Internet (adresse IP) pour télécharger des chansons sur le site de partage de fichiers Kazaa.
Toutefois, selon les avocats représentant l'industrie musicale, il existe des preuves montrant que Mme Thomas a mis en ligne plus de 1700 fichiers musicaux, accessibles par des millions d'utilisateurs potentiels.
«La piraterie est un grave problème qui affecte l'industrie musicale», a déclaré le premier témoin, Jennifer Pariser, responsable des litiges et de la lutte contre les pirates informatiques chez Sony BMG. «Cela a provoqué des dommages de milliards de dollars au cours des quatre ou cinq dernières années», a-t-elle ajouté.
Au lieu de poursuivre Mme Thomas pour les chansons mises en ligne sur Kazaa, elle est mise en cause uniquement pour 25 chansons par Virgin Records, Capitol Records, Sony BMG Music Entertainment, Arista Records, Interscope Records, Warner Brothers Recors et UMG Recordings Inc.
Mais chacune de ces chansons, dont des tubes de Destiny's Child ou du groupe de hard-rock Godsmack, pourrait lui valoir une amende de 150 000 $ si elle est reconnue coupable de violation «délibérée» de copyright.
Jamie Thomas, qui comparaît depuis mardi devant un tribunal fédéral à Duluth, est la première des quelque 26 000 personnes poursuivies par les principaux groupes de l'industrie musicale à avoir refusé de conclure un arrangement. La fédération américaine des maisons de disques (Recording Industry Association of America, RIAA) et sept grands labels avaient porté plainte contre elle pour avoir mis en ligne des chansons dont les droits étaient protégés.
«Je n'ai pas téléchargé de musique, point à la ligne», a déclaré Mme Thomas, 30 ans, devant le tribunal, affirmant qu'elle avait été injustement désignée par la société SafeNet, chargée par l'industrie musicale de traquer les violations de copyright.
Selon son défenseur, Mme Thomas a choisi de dépenser jusqu'à 60 000 $ de frais de justice au lieu de payer quelques milliers de dollars en concluant un arrangement parce qu'elle refuse de se laisser intimider.
«Personne ne peut prouver quel ordinateur a servi à faire cela», a déclaré son avocat Brian Toder dans ses déclarations préliminaires.
Selon lui, un pirate aurait pu utiliser son adresse Internet (adresse IP) pour télécharger des chansons sur le site de partage de fichiers Kazaa.
Toutefois, selon les avocats représentant l'industrie musicale, il existe des preuves montrant que Mme Thomas a mis en ligne plus de 1700 fichiers musicaux, accessibles par des millions d'utilisateurs potentiels.
«La piraterie est un grave problème qui affecte l'industrie musicale», a déclaré le premier témoin, Jennifer Pariser, responsable des litiges et de la lutte contre les pirates informatiques chez Sony BMG. «Cela a provoqué des dommages de milliards de dollars au cours des quatre ou cinq dernières années», a-t-elle ajouté.
Au lieu de poursuivre Mme Thomas pour les chansons mises en ligne sur Kazaa, elle est mise en cause uniquement pour 25 chansons par Virgin Records, Capitol Records, Sony BMG Music Entertainment, Arista Records, Interscope Records, Warner Brothers Recors et UMG Recordings Inc.
Mais chacune de ces chansons, dont des tubes de Destiny's Child ou du groupe de hard-rock Godsmack, pourrait lui valoir une amende de 150 000 $ si elle est reconnue coupable de violation «délibérée» de copyright.
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