Lettres: Marcel Marceau, le mime immortel
Je n'ai vu qu'une seule fois en personne le mime Marcel (Mangel) Marceau, décédé récemment, mais je m'en souviens encore comme si c'était hier. J'avais 15 ans et j'étais en IIIe secondaire.
Je ne sais pas qui avait eu l'idée de l'inviter à notre école du Centre-du-Québec, lui, l'artiste acclamé par les plus grands, mais ce fut génial. Nous étions tous debout dans ce qui nous servait habituellement de gymnase. Lui était seul sur ce qui lui servait de scène, sans artifice.
Au début, il y avait du bruit, puis le silence s'est imposé, car il fallait se concentrer pour comprendre les tirades muettes (le mime et la pantomime ayant pour ainsi dire disparu, il est plus ardu qu'avant d'en décoder les signes). Nous étions sous le charme. Le beau bonifie.
Mille fois merci en retard, Monsieur Marceau, mime immortel.
Je ne sais pas qui avait eu l'idée de l'inviter à notre école du Centre-du-Québec, lui, l'artiste acclamé par les plus grands, mais ce fut génial. Nous étions tous debout dans ce qui nous servait habituellement de gymnase. Lui était seul sur ce qui lui servait de scène, sans artifice.
Au début, il y avait du bruit, puis le silence s'est imposé, car il fallait se concentrer pour comprendre les tirades muettes (le mime et la pantomime ayant pour ainsi dire disparu, il est plus ardu qu'avant d'en décoder les signes). Nous étions sous le charme. Le beau bonifie.
Mille fois merci en retard, Monsieur Marceau, mime immortel.
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