samedi 28 novembre 2009 Dernière mise à jour 08h19


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Viva la Piccola Italia!

Stefano Faita fait déjà des ravages et met les sens à broil. Ce n’est pourtant qu’un début. Il lancera à l’automne son premier livre de recettes, et une émission de télé mijote peut-être quelque part.
Photo : Jacques Grenier
Stefano Faita fait déjà des ravages et met les sens à broil. Ce n’est pourtant qu’un début. Il lancera à l’automne son premier livre de recettes, et une émission de télé mijote peut-être quelque part.
Lu sur le blogue de Do, une fille de Québec «simple, coquine, taquine, gourmande... »: «Il n'y a que moi qui ai soudainement envie d'une orgie gustative et charnelle chaque fois que je vois ce jeune cuisinier italien dans ma tivi? Stefano Faita me donne faim! Argh... » Ce à quoi Anonyme a répondu: «L'autre jour, je suis allée chez Dante sans savoir que c'était le commerce familial. Il était là en chair et en os. Séduisant, complètement craquant. J'ai été incapable de lui parler!» Sans oublier le commentaire d'un certain Simon: «J'ai rencontré Stefano à plusieurs reprises. Il donne des sessions de dégustation de vin et il nous prépare toujours un petit plat à la fin. Un vrai délice! Surtout son saucisson maison!!!!»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • José Facal
    Abonné
    vendredi 10 août 2007 09h56
    Le Duce
    « Cher Monsieur Girard,

    Si vous n'avez pas trouvé le Duce dans l'Eglise della Diffesa, c'est que vous n'êtes pas observateur, ou ignorant au point de ne pas connaître le visage de ce personnage historique. Il monte un cheval en plein milieu de la fresque de la coupole. Il aurait suffit de lever votre tête et vos yeux et en plus, de savoir que de tout temps, c'est dans les coupoles que les messages les plus importants ont été adressés au peuple par les dignitaires des églises. De plus, le buste qui est sur la place Dante est celui de...Dante Alighieri, -qui l'eut cru?- , poète de la Renaissance Italienne et auteur de la Divine Comédie.

    Par ailleurs vos chroniques sont insipides, débraillées, mal écrites et elles ne nous apportent rien, ni sur les gens, ni sur les quartiers dont vous parlez. Je me demande vraiment comment le Devoir vous offre une pleine page. Faut-il qu'ils soient en mal de sujets et à court de journalistes...

    Cultivez-vous avant d'écrire, s'il vous plaît!!!

    Bien à vous.

    José et Martine Facal, Sherbrooke »

  • Émilie Smith-Lauzon
    Abonnée
    mercredi 15 août 2007 18h26
    belle description du secteur
    « J'ai bien aimé votre article sur la rue Dante et la Petite Italie. Je m'y suis rendu en fin de semaine et j'ai remarqué les endroits dont vous fasiez mention. Vivement d'autres chroniques de ce genre, sur d'autres rues ou quartiers de Montréal ou du Québec. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres

Articles les plus commentés

Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009