La Cité des arts du cirque présente sa saison 2007-08 - Arts séculaires et saveurs d'Orient sur la piste de la TOHU
Du 18 au 30 septembre, la TOHU présente Jungua – Descendants du Dragon, un spectacle de haute voltige qui réunit certains des meilleurs acrobates de la Chine.
Fusion des genres et arts séculaires verront se dérouler le tapis rouge devant eux à la TOHU la saison prochaine, qui vibrera tout entière aux rythmes de l'Orient, en ouvrant sa piste aux moines shaolin et aux acrobates impériaux de la Chine.
La Cité des arts du cirque, qui excelle à présenter le meilleur cru de tout ce qui bouge et grimpe dans le monde échevelé du cirque émergent, s'abreuvera donc dès l'automne prochain aux sources de l'art séculaire circassien en accueillant les dignes descendants de la tradition millénaire des shaolin.
Du 18 au 30 septembre, la TOHU présente Jungua - Descendants du Dragon, un spectacle de haute voltige qui réunit parmi les meilleurs acrobates de la Chine et les moines shaolin-kungfu, maîtres es arts martiaux, porteurs d'une tradition remontant au IVe siècle après Jésus-Christ.
«Il était important de créer des liens avec la Chine, qui est quand même le berceau des arts du cirque. II y a 1500 ans, les shaolin ont contribué à disséminer les arts du cirque et les arts martiaux partout en Asie et nous trouvions important de donner aux Québécois une occasion de voir un cirque plus traditionnel», a expliqué hier Charles-Mathieu Brunelle, directeur général de la TOHU.
Le pavillon des arts du cirque fera aussi le plein d'Asie en février, à l'occasion du festival Montréal en lumière, en produisant FLASH, un rendez-vous entre l'Orient et l'Occident mis en scène par Jerry Snell, ex-danseur de Carbone 14, et son New Circus of Asia, composé d'artistes des deux continents. À la demande générale, la TOHU annonce aussi le retour de TRACES, la création magnifique de simplicité du collectif Les 7 Doigts de la main, au terme d'une tournée d'un an qui les a menés de Toronto à San Francisco, en passant par Washington, Séoul, Taipei, Macao, Dublin et la France.
Pour une brève apparition en septembre, la TOHU fera place aux pionnières du cirque québécois Pierrette Venne et Julie Lachance, dont la compagnie Les Productions à trois têtes présentera Celui qui a des yeux, une création qui s'annonce hautement intimiste, puisant aux sources du surréalisme.
Enfin, la piste de la TOHU se prépare à accueillir la dernière fournée des jeunes finissants de l'École nationale de cirque (ENC), dont la production de fin d'année remplira le chapiteau permanent de la rue Jarry du 7 juin au 17 juin. Au même moment, la cursive de la TOHU profite des 25 ans de l'ENC pour présenter Désir(s) de vertiges, une exposition signée par l'historien Pascal Jacob, racontant la petite histoire de ceux qui ont semé les germes de ce qui est devenu, petit à petit, la plus imposante école de cirque au monde.
Côté cour, la TOHU multipliera tout l'été les événements spéciaux sur sa grande place extérieure, qui proposera aux Montréalais tous les vendredis de juillet et d'août des spectacles hip-hop et, les dimanches, des spectacles familiaux. Le plus important rassemblement bio au Québec sera aussi de retour les 10, 11 et 12 août, pour la Fête bio-paysanne, une fête foraine mettant en vitrine de multiples produits bio et technologies environnementales. Et, comme c'est le cas depuis trois ans, la tradition de la grande Falla sera de retour pour sonner la fin de l'été et embraser une oeuvre éphémère, cette année réalisée par dix jeunes artistes du quartier Saint-Michel sous la supervision du grand maître de l'embrasement, Louis Bouchard.
La Cité des arts du cirque, qui excelle à présenter le meilleur cru de tout ce qui bouge et grimpe dans le monde échevelé du cirque émergent, s'abreuvera donc dès l'automne prochain aux sources de l'art séculaire circassien en accueillant les dignes descendants de la tradition millénaire des shaolin.
Du 18 au 30 septembre, la TOHU présente Jungua - Descendants du Dragon, un spectacle de haute voltige qui réunit parmi les meilleurs acrobates de la Chine et les moines shaolin-kungfu, maîtres es arts martiaux, porteurs d'une tradition remontant au IVe siècle après Jésus-Christ.
«Il était important de créer des liens avec la Chine, qui est quand même le berceau des arts du cirque. II y a 1500 ans, les shaolin ont contribué à disséminer les arts du cirque et les arts martiaux partout en Asie et nous trouvions important de donner aux Québécois une occasion de voir un cirque plus traditionnel», a expliqué hier Charles-Mathieu Brunelle, directeur général de la TOHU.
Le pavillon des arts du cirque fera aussi le plein d'Asie en février, à l'occasion du festival Montréal en lumière, en produisant FLASH, un rendez-vous entre l'Orient et l'Occident mis en scène par Jerry Snell, ex-danseur de Carbone 14, et son New Circus of Asia, composé d'artistes des deux continents. À la demande générale, la TOHU annonce aussi le retour de TRACES, la création magnifique de simplicité du collectif Les 7 Doigts de la main, au terme d'une tournée d'un an qui les a menés de Toronto à San Francisco, en passant par Washington, Séoul, Taipei, Macao, Dublin et la France.
Pour une brève apparition en septembre, la TOHU fera place aux pionnières du cirque québécois Pierrette Venne et Julie Lachance, dont la compagnie Les Productions à trois têtes présentera Celui qui a des yeux, une création qui s'annonce hautement intimiste, puisant aux sources du surréalisme.
Enfin, la piste de la TOHU se prépare à accueillir la dernière fournée des jeunes finissants de l'École nationale de cirque (ENC), dont la production de fin d'année remplira le chapiteau permanent de la rue Jarry du 7 juin au 17 juin. Au même moment, la cursive de la TOHU profite des 25 ans de l'ENC pour présenter Désir(s) de vertiges, une exposition signée par l'historien Pascal Jacob, racontant la petite histoire de ceux qui ont semé les germes de ce qui est devenu, petit à petit, la plus imposante école de cirque au monde.
Côté cour, la TOHU multipliera tout l'été les événements spéciaux sur sa grande place extérieure, qui proposera aux Montréalais tous les vendredis de juillet et d'août des spectacles hip-hop et, les dimanches, des spectacles familiaux. Le plus important rassemblement bio au Québec sera aussi de retour les 10, 11 et 12 août, pour la Fête bio-paysanne, une fête foraine mettant en vitrine de multiples produits bio et technologies environnementales. Et, comme c'est le cas depuis trois ans, la tradition de la grande Falla sera de retour pour sonner la fin de l'été et embraser une oeuvre éphémère, cette année réalisée par dix jeunes artistes du quartier Saint-Michel sous la supervision du grand maître de l'embrasement, Louis Bouchard.
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