Droits d'auteur et conditions de travail - Les négociations entre les producteurs et l'UDA se poursuivent
Les moyens de pression de l'Union des artistes (UDA) se poursuivent sur les plateaux de tournage, dans le cadre de l'actuelle négociation avec les producteurs, mais la discussion est loin d'être rompue puisque les rencontres de négociation s'accélèrent.
À la fin du mois de septembre, l'UDA avait adopté le principe d'une série de «visites de plateau», où l'on voulait exiger une application plus rigoureuse de la convention collective, en demandant par exemple que soit respecté le principe de dix minutes de pause après chaque heure de travail.
L'UDA invitait également ses membres à refuser de participer au site Web des émissions ou à des activités de promotion sans cachet.
À la fin novembre, l'UDA avait effectué 16 visites de plateau et le syndicat d'artistes vient d'envoyer une lettre aux médias (publiée ce matin dans la page A 6 du Devoir), qui plaide pour une meilleure reconnaissance du travail des artistes. «Alors que les diffuseurs et les distributeurs tirent profit de revenus en forte croissance provenant des nouveaux modes de diffusion, écrit l'UDA, les artistes, eux, ne profitent pas des succès qu'ils génèrent.»
Les conditions de travail et l'ensemble des droits à payer dans le nouvel univers technologique sont au coeur de ces négociations entre l'UDA et l'APFTQ (Association québécoise des producteurs de films et de télévision du Québec). Selon l'UDA, les discussions ont surtout porté à ce jour sur les questions normatives et on a à peine abordé la question des droits, un enjeu devenu très complexe avec la multiplication des plateformes de diffusion, dont la télévision à la carte, les sites Internet et les DVD.
Mais tant du côté de l'UDA que de l'APFTQ on évite de jeter de l'huile sur le feu en public, en encourageant la négociation.
À l'APFTQ, on fait remarquer que toute la discussion sur les nouveaux droits entraîne nécessairement une réflexion sur les droits actuels et anciens et sur la façon dont ils sont structurés.
L'APFTQ propose le principe d'un nouveau pourcentage à négocier sur les recettes, par exemple pour les DVD. Mais, d'après l'Association, ce principe n'est pas encore acquis auprès de ses partenaires, les artistes mais également les diffuseurs.
À la fin du mois de septembre, l'UDA avait adopté le principe d'une série de «visites de plateau», où l'on voulait exiger une application plus rigoureuse de la convention collective, en demandant par exemple que soit respecté le principe de dix minutes de pause après chaque heure de travail.
L'UDA invitait également ses membres à refuser de participer au site Web des émissions ou à des activités de promotion sans cachet.
À la fin novembre, l'UDA avait effectué 16 visites de plateau et le syndicat d'artistes vient d'envoyer une lettre aux médias (publiée ce matin dans la page A 6 du Devoir), qui plaide pour une meilleure reconnaissance du travail des artistes. «Alors que les diffuseurs et les distributeurs tirent profit de revenus en forte croissance provenant des nouveaux modes de diffusion, écrit l'UDA, les artistes, eux, ne profitent pas des succès qu'ils génèrent.»
Les conditions de travail et l'ensemble des droits à payer dans le nouvel univers technologique sont au coeur de ces négociations entre l'UDA et l'APFTQ (Association québécoise des producteurs de films et de télévision du Québec). Selon l'UDA, les discussions ont surtout porté à ce jour sur les questions normatives et on a à peine abordé la question des droits, un enjeu devenu très complexe avec la multiplication des plateformes de diffusion, dont la télévision à la carte, les sites Internet et les DVD.
Mais tant du côté de l'UDA que de l'APFTQ on évite de jeter de l'huile sur le feu en public, en encourageant la négociation.
À l'APFTQ, on fait remarquer que toute la discussion sur les nouveaux droits entraîne nécessairement une réflexion sur les droits actuels et anciens et sur la façon dont ils sont structurés.
L'APFTQ propose le principe d'un nouveau pourcentage à négocier sur les recettes, par exemple pour les DVD. Mais, d'après l'Association, ce principe n'est pas encore acquis auprès de ses partenaires, les artistes mais également les diffuseurs.
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