Un professeur italien base sa théorie sur l'histoire - Blanche-Neige serait Italienne et non Allemande
26 septembre 2002
Culture
Rome - Blanche-Neige, la princesse du célèbre conte des frères Grimm popularisée par Walt Disney, ne serait pas allemande mais italienne, et plus précisément originaire de Vénétie, affirme un spécialiste italien des mythes et légendes.
Le professeur Giuliano Palmieri, de Trevise, soutient cette thèse dans un ouvrage à paraître, I regni perduti dei Monti Pallidi (Les Royaumes perdus des montagnes blêmes), fruit d'importantes recherches sur les mythes et légendes de la région des Dolomites (nord de l'Italie).
Les mines de fer du mont Pore, exploitées jusqu'à la fin du XVIIIe siècle pour fabriquer les armes blanches de la Sérénissime, sont ainsi entourées de nombreuses légendes très similaires à la trame de Blanche-Neige, souligne le professeur Palmieri.
«Lorsqu'une mine s'épuisait, un rite voulait qu'une jeune fille belle et noble soit envoyée dans ses entrailles pour lui transmettre son énergie vitale», explique-t-il.
«Une autre légende de la région du mont Pore parle d'une sorcière experte en poisons, un personnage que l'on retrouve dans Blanche-Neige», ajoute-t-il.
Le professeur Palmieri a une explication sur les personnages des sept nains. «Les mineurs des vallées des Dolomites devaient être de petite taille pour pouvoir passer dans les étroites galeries s'enfonçant dans les montagnes», souligne-t-il.
Toute cette région a fait partie de l'empire austro-hongrois jusqu'en 1918 et de nombreux Allemands y ont vécu. «Les frères Grimm ont très probablement recueilli le récit de ces légendes de voyageurs revenant de la région et en ont fait l'un des contes les plus célèbres du monde», soutient le professeur italien.
Jakob (1785-1863) et Wilhelm (1786-1859) Grimm ont publié en 1812 les Contes d'enfants et du foyer dont les plus célèbres sont Blanche-Neige et les sept nains et Hansel et Gretel.
Le professeur Giuliano Palmieri, de Trevise, soutient cette thèse dans un ouvrage à paraître, I regni perduti dei Monti Pallidi (Les Royaumes perdus des montagnes blêmes), fruit d'importantes recherches sur les mythes et légendes de la région des Dolomites (nord de l'Italie).
Les mines de fer du mont Pore, exploitées jusqu'à la fin du XVIIIe siècle pour fabriquer les armes blanches de la Sérénissime, sont ainsi entourées de nombreuses légendes très similaires à la trame de Blanche-Neige, souligne le professeur Palmieri.
«Lorsqu'une mine s'épuisait, un rite voulait qu'une jeune fille belle et noble soit envoyée dans ses entrailles pour lui transmettre son énergie vitale», explique-t-il.
«Une autre légende de la région du mont Pore parle d'une sorcière experte en poisons, un personnage que l'on retrouve dans Blanche-Neige», ajoute-t-il.
Le professeur Palmieri a une explication sur les personnages des sept nains. «Les mineurs des vallées des Dolomites devaient être de petite taille pour pouvoir passer dans les étroites galeries s'enfonçant dans les montagnes», souligne-t-il.
Toute cette région a fait partie de l'empire austro-hongrois jusqu'en 1918 et de nombreux Allemands y ont vécu. «Les frères Grimm ont très probablement recueilli le récit de ces légendes de voyageurs revenant de la région et en ont fait l'un des contes les plus célèbres du monde», soutient le professeur italien.
Jakob (1785-1863) et Wilhelm (1786-1859) Grimm ont publié en 1812 les Contes d'enfants et du foyer dont les plus célèbres sont Blanche-Neige et les sept nains et Hansel et Gretel.
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