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Tir groupé au Club Soda

Guillaume Bourgault-Côté   24 septembre 2008  Culture
On attendait beaucoup de monde hier au Club Soda: les quelque 950 places n'ont en effet pas été suffisantes pour accueillir tous les spectateurs s'étant déplacés. On attendait sinon un concert unanime de critiques contre les conservateurs: c'est exactement ce qu'on a trouvé.

L'humoriste Daniel Lemire — invité-surprise de l'événement — a d'emblée résumé l'état d'esprit prévalant hier soir. Saluant les politiciens qui s'étaient déplacés, M. Lemire a fait rire la foule en affirmant avoir vu un candidat conservateur dans la salle. «C'est celui avec un sac brun sur la tête», a-t-il lancé avant de placer quelques gags sur les vrais problèmes de la présence canadienne à l'étranger: Maxime Bernier et l'armée.

Mieux valait donc ne pas afficher ses couleurs conservatrices à l'événement mis sur pied dans la foulée des compressions annoncées par Ottawa. Tout au long de la soirée qui s'est étirée sur près de trois heures, les participants ont confié leur peur de voir émerger un gouvernement conservateur majoritaire le 15 octobre au matin, dénonçant le «vent de droite» qui suivrait.

Mais on a aussi beaucoup — et surtout — parlé de culture au Club Soda et à la S.A.T., qui accueillait quelque 200 personnes. Plusieurs des invités ont ainsi répondu directement aux propos de M. Harper et aux critiques émises contre ces «artistes gâtés».

«C'est la première fois de ma vie que j'ai peur de parler, parce que j'ai peur d'être mal compris», a lancé le comédien et animateur Vincent Graton, avant d'expliquer qu'il prenait la parole non pas pour se plaindre de son sort, mais «par solidarité avec tous ces artistes qui font partie des gens ordinaires décrits par Stephen Harper» et qui vivent de la culture dans un anonymat quasi complet, un peu partout au Québec.

Michel Rivard a aussi voulu clarifier cet aspect du débat. Avant de présenter une version longue de la désormais célèbre capsule Culture en péril — visionnée plus de 550 000 fois depuis jeudi sur Youtube —, il s'est dit «triste» de voir que les gens ne comprenaient pas que lui et ses collègues qui appartiennent aux nantis de la profession se mettaient au service de ceux qui sont directement touchés. «Nous sommes là par solidarité pour cette relève qui ne verra pas le jour», a indiqué le chanteur sous les applaudissements nourris de la foule. Plusieurs des intervenants ont autrement tenté de rendre compte de la réalité du quotidien des artistes qui vivent, dans une proportion de 50 %, avec moins de 20 000 $ par année.

La version longue du vidéo a constitué un moment fort de la soirée, le public rigolant franchement de la satire. La soirée a, sinon, été inégale sur le plan artistique, avec plusieurs longueurs (quelques discours très appuyés répétant les mêmes thèmes), mais aussi de solides moments musicaux, livrés notamment par Ariane Moffatt, Mes Aïeux, Rivard et Louise Forestier.

La foule était composée autant d'artistes que d'amateurs, bien souvent dans la trentaine. Un public campé bien à gauche et dans le camp souverainiste, si l'on en juge par l'accueil chaleureux réservé aux gens du Bloc et du NPD, alors que Denis Coderre a été hué lorsque présenté. Des représentants de tous les secteurs culturels étaient aussi présents... mais personne en habit de gala, néanmoins.






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  • Jean Dussault
    Inscrit
    mercredi 24 septembre 2008 07h14
    certains groupes sans micro
    « C'est bien d'avoir des collègues comme des Rivard et des Lemire qui montent sur scène et parlent aux télés pour défendre la culture.

    Qui parlera pour les jeunes, les femmes (au Québec, la fédération, bravo, les immigrants, les personnes malades, les toxicomanes, les gais, les prisonniers - toutes ces populations dont Harper piétine ou piétinera les intérêts ? »

  • Serge Manzhos
    Inscrit
    mercredi 24 septembre 2008 12h04
    exactemment , sans micro
    « Jean Dussault a très bien noté - de tous les groupes en manque d'argent - les chercheurs, les professeurs, l'armée, même les services correctionnel - SEUL les artistes ont accès au micro et l'utilisent sans vergogne. Et pour quelle cause ? - leur propre financement... »

  • Michel Dufour
    Inscrit
    mercredi 24 septembre 2008 12h20
    Réponse à Jean Dussault
    « Tous les groupes de la société n'ont qu'à faire comme nous, les gens du milieu culturel, et s'impliquer politiquement pour faire connaître leurs doléances et ainsi infléchir les intentions de vote.

    Nous sommes tanné de passer pour les dindons de la farce. N'oubliez pas que c'est le milieu culturel qui founit la majorité de vos loisirs.

    Je comprend bien que plusieurs groupe sont ciblés par les visées conservatrices mais chaque groupe est important. Vous visé la mauvaise cible. Attaquez-vous plutôt aux subventions généreuses que reçoivent les pétrolières et l'armée.

    Quand nous cesserons de produire de la musique, des films, du théâtre, des téléséries, des arts visuels, je me demande bien ce que vous ferai de vos soirées et de vos fin de semaine? »

  • Serge Manzhos
    Inscrit
    mercredi 24 septembre 2008 12h43
    reponse a Michel Dufour
    « Tous les groupes de la société n'ont qu'à faire comme nous, les gens du milieu culturel, et s'impliquer politiquement pour faire connaître leurs doléances et ainsi infléchir les intentions de vote.

    - et qui va aller au boulot?

    Nous sommes tanné de passer pour les dindons de la farce. N'oubliez pas que c'est le milieu culturel qui fournit la majorité de vos loisirs.

    - alors ne le soyez pas. N'oubliez pas que nous achetons nos loisirs. A 15$ le CD, a 50-200$ souvent le billet. S'il y a pour quoi a payer.

    Je comprend bien que plusieurs groupe sont ciblés par les visées conservatrices mais chaque groupe est important. Vous visé la mauvaise cible. Attaquez-vous plutôt aux subventions généreuses que reçoivent les pétrolières et l'armée.

    - l'armée est un bien commun et ne saurait pas être 'subventionnée' - comme la police. Des cours d'économie ça vous dira? Vous auriez plus de respect si vous sauriez de quoi vous parlez.
    - les pétroliers ne reçoivent pas des 'subventionnes généreuses'. Une autre question ce que le pétrole des sables a un cout de production avoisinant 70$/baril et prudence fiscale était tout a fait de mise avant le bond spectaculaire des 2 dernières années. Ces mêmes pétroliers aide le Canada de résister les turbulences sur les marches que la planète vit présentement, et ce sont eux les grands responsable de la force des $ dans vos poches.

    Quand nous cesserons de produire de la musique, des films, du théâtre, des téléséries, des arts visuels, je me demande bien ce que vous ferai de vos soirées et de vos fin de semaine?

    - nous allons vous engager a produire de la musique, des films, du théâtre, des téléséries, des arts visuels et payer pour le CDs et les billets quand ça sonne et parait bien, et non parce qu'un fonctionnaire a décidé ainsi a Ottawa »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mercredi 24 septembre 2008 17h34
    QUOI D'AUTRE ENCORE?
    « Sous les commandites frelatées des «sodas gazeux», voilà que les desperados de la «culturalité» punchée des insulaires montréalais, les Michel Rivard, Daniel Lemire et autres quidams fringants pourrions, tous aussi gâteux que gâtés, ont étiré leurs platitudes sur trois longues heures, à l'intention des badauds et désoeuvrés qui n'avaient rien de plus utile à faire que de s'acharner à défaire, sans la moindre volonté de refaire quoi que ce soit. Ces itinérants parvenus de la colonie entartiste montréalaise ont tenté de camoufler leurs mèches à feux, sous les plus fausses attaques anti-conservatrices, anti-Harper, anti-fédéralistes, anti-canadiennes et anti-québécoises, en feignant oublier que les Québécois qui disent NON à leurs utopies, sont nettement et définitivement majoritaires. C'est la façon crâneuse que ces patriotards et pétards inconscients que leurs mèches sont détrempées, ont choisie pour épandre leurs fiels, leurs hargnes, leurs grognasses et frustrations, donnant «bénévolement» (mon oeil) un coup de gazes à la bécane du béat pèlerin Duceppe, ce «faiseux» qui tire dans toutes les directions, qui ne va nulle part et qui justifie son parti apolitique, apocalyptique et avorton, par son inutile «présentéisme» à Ottawa qui n'a de raison que le gros salaire et la grasse pension qu'il devrait prendre, surtout à la suite de son REJET NATIONAL par le PQ...

    N'est-on pas en droit de se demander d'où sortent et pour qui se prennent ces micros accros du fondamentalisme séparatiste et ces macros toxicos de l'intégrisme felquiste, lorsqu'ils jettent leur dévolu, qu'ils hurlent leurs haines sur la place publique et disent représenter les intérêt de la culture québécoise ? D'après ces haut-parleurs, la culture québécoise serait en péril. La très grande majorité des Québécois cultivés, scolarisés, riches de vie et d'expérience et ayant travaillé à l'installation ainsi qu'à la mise à jour de la distinction et des particularités plurielles du Québec, savent bien évidemment et ont reconnu bien avant ces criards et graffiteurs publics que la «culture puérile» et «la partisanerie infantile» de ces boulimiques pachas de la marginalité ont MIS NOTRE CULTURE A RISQUE ET EN PERIL, à plus d'un égard et à plus d'une occasion.

    CES ACTIVISTES SANS FREINS DE LA CULTURE A REBOURS ET DU SNOBISME À POCHOIRS, singulièrement rétrogrades et particulièrement bas de gamme, ne cherchent qu'à réécrire un autre «MANIFESTE EXPLOSIF». Ces fringants ne font que souffler sur les cendres encore fumantes d'un possible et souhaité «OCTOBRE INCENDIAIRE», en reprise «D'OCTOBRE 1970», LA PIRE DES LANCEES EXTRÉMISTES DE L'ÉPISODE LE PLUS CREUX ET PITOYABLEMENT OBSCURANTISTE DE L'HISTOIRE DE L'INSIGNIFIANCE HISTORIQUE LA PLUS GÊNANTE DE NOS RÉVOLUTIONS SEPARATISTES, BLOQUISTES ET FELQUISTES, CES TEMPS FORTS REVOLUTIONNAIRES QUE LES AGITATEURS DE L'ÉPOQUE ET LES RÉSIDUELS D'AUJOURD'HUI ONT DÉLIBÉRÉMENT ET FAUSSEMENT ÉTIQUETÉE DE TRANQUILE.

    La seule PRÉSENCE du mentor de la colonie bloquiste montréalaise, le PATRIOTARD DUCEPPE, ne pouvait avoir de sens que CELUI DE FAIRE LA PREUVE PAR QUATRE que ce PÉTARD À MÈCHE, par sa jactance insidieusement redondante, ne cultive que son image et son aisance financière personnelle et qu'il le fait à même les argents du fédéral. Autrement dit, un espèce de Mulroney, l'envergure en moins.

    QUOI D'AUTRE ENCORE ?

    En effet, quoi d'autre auraient donc pu faire ces FAISEUX ET PACHAS DU RIRE GRAS ? RIEN (à 52$ le ticket pour en avoir la preuve) ! C'est tout ce qu'ils savent faire. RIEN ! Ils ont certainement droit à leurs opinions, comme tout le monde. Mais, au contraire de tout le monde, justement, ils occupent tous les médias de l'imagerie et des encres noires de la paperasse journalistique, pour dégobiller leur séparatisme indigeste et pour se soulager de leur récurent prurit ANTI-CANADA, cette sempiternelle incurie dont la majorité des Québécois a sa nausée locale, régionale et nationale. Ils contingentent, biaisent et enrégimentent l'information tordue, c'est-à-dire la désinformation. Ils cherchent à endoctriner les Québécois, s'imaginant que «leurs spectateurs et auditeurs» (otages) sont dépendants et accros du GRAND VIDE, alors que BOZOS DES BEAUZARTS, ils s'imaginent le combler en le creusant davantage, jour après jour. Le trop grand nombre d'entre eux qui ont approximativement les mêmes niveaux d'instruction et les mêmes degrés d'éducation que ceux dont font l'étalage les joueurs de hockey (par exemple), à quelques exceptions près (pour le hockey), se couvrent de ridicule, en se prenant pour les MAÎTRES À PENSER, LES MAÎTRES D'OEUVRE, DES MAÎTRES DE CÉRÉMONIE ET LES MAÎTRES DÉFENSEURS DE LA CULTURE QUÉBÉCOISE, «LA NÔTRE» !

    Quand ces fêtards, bambochards et têtards tous azimuts se sont-ils portés à défense des démunis ? Quand ces parias et m'as-tu-vu du RIRE-GRAS se sont-ils portés à la défense des victimes de la putasserie meurtrière et en support aux familles des disparus et des victimes ? Quand ? Quand ces nombrilistes se sont-ils portés à la défense de ceux et de celles de nos aînés qui sont victimes des pires abus et sévices, dans les CHSLD du Québec ? Quand ? Quand se sont-ils mobilisés pour venir en appui aux victimes des goujats de la mondialisation qui mettent à pied des milliers de Québécois, pour payer des salaires minables à des Chinois ou à des Mexicains et pour empocher les mégas piastres de leurs soifs intarissables ? Quand? JAMAIS ! Ils ne s'excitent, ne s'émoustillent et ne s'agitent que pour exposer leur nombrilisme et libérer l'infatuation auxquels pétroles ils carburent. Il ne l'ont jamais fait et le ne feront jamais, parce qu'ils sont généralement issus des écoles de l'égocentrisme. Tout ce qu'ils savent faire de mieux et de parfaitement inutile, c'est de se trouver drôles et de se penser indispensables, dans les aqueducs de la sous culture des boulevards de leurs parades loufoques.

    Comme ceux et celles qui savent lire l'auront compris, il va sans dire que je lève mon chapeau aux vrais artistes du Québec, à ceux et à celles qui font la démonstration du riche potentiel qui les distingue et qui font la promotion de toutes les facettes du raffinement qui particularise un Québec qui s'enrichit notablement de l'intégration de cultures immigrantes. Avec tous leurs apports imaginatifs, créatifs et positifs, les doués et les talentueux, oeuvrant dans les domaines les plus divers du vaste champ de la culture, ne font pas nécessairement la manchette. Le progrès et les succès n'ont pas bonne presse auprès des scribes du joualisme québécois. Les pasticheurs du grenouillage médiatique et de la paperasse événementielle ou plutôt démentiellement sensationnaliste, préfèrent suivre certains tracés d'une émergence tapageuse et politicailleuse, crâneuse et sulfureuse, anarchiste et casseuse à volonté. Le bruit et le cassage pistonnent les agents de la presse à sensations et des compresses de déceptions. Par contre, les vrais artistes, OUI, LES VRAIS, subissent sans mot dire, les ressacs des amplificateurs et personnificateurs de la creuse marginalité, ceux des squatters de tous les pigeonniers à crottins et torchons à potins des grand parcs montréalais de l'inculture et des bancs de l'itinérance baladine d'une mégapole qui ne vit que pour gigantisme, en dépit de ses conséquences malheureuses. Les retombées et les dividendes que cherchent les Rivard, les Lemire et autres prestataires de la grosse visibilité et de la petite notoriété, n'ont rien de commun et n'ont absolument rien à voir avec les crédits et les effets d'entraînement de l'honorabilité citoyenne, de la responsabilité professionnelle et de la respectabilité humanitaire dont font montre, quotidiennement, les doués, les talentueux et les cultivés du vaste domaine des arts, sous toutes ses rampes. Dans le domaine des arts comme dans tous les domaines de l'activité humaine, les VRAIS savent que le respect ne se proclame ni ne se réclame, mais plutôt, qu'il se mérite !

    La seule chose que peuvent espérer ces héritiers de l'indifférence, ces bagnards de la caricature grotesque, ces plaignards invétérés et spécialistes de toutes les débilitantes réclames de leur théâtral mépris à l'égard du Canada, serait de voir leur TZAR-ÉTOILE, le Phénix Pierre Curzy, devenir subitement Souverain de la république de leurs folles rêvasseries, le temps d'une rose, l'espace d'un matin et leur consentir (comme Couillard l'a impunément fait à l'égard de ses semblables, les médecins spécialistes et pharmaciens du Québec) de faramineux émoluments, tous les privilèges de prestations à guichets fermés (à l'instar des labos de la médecine privée), de copieux abris fiscaux et tous les tapis rouges de leur vie de gala.

    Sur le sujet, tiré de AGORA/VOX (EURO) et à prendre au premier degré: «C'est facile, la mort d'un peuple et de sa culture. Les descendants de Maria Chapdelaine porteront des babouches, mangeront du wapiti hallal et des boules de manioc avec des baguettes, et parleront un dialecte anglo-créole, mâtiné d'espagnol... C'est triste à pleurer.»

    En somme, les éclats des adeptes de Duceppe ne font que virer leurs semences de sympathies en récoltes d'antipathies. Ils se nuisent et nuisent à l'ensemble des artistes du Québec hors Montréal, qui ne vivent pas du BÊS (BIEN ÊTRE SUBVENTIONNÉ). De plus, ils contribuent niaisement au discrédit du BQ ET DE SON CHEF À QUI LES PÉQUISTES QUÉBÉCOIS ONT DÉJÀ DIT NON, tout en promouvant, NON PAS LA PRÉSENCE PASSIVE, NON PAS LA JACTANCE, NON PAS L'INSOLENCE, MAIS LE TRAVAIL, LES ACCOMPLISSEMENTS ET LES ENGAGEMENTS DE l'ÉQUIPE HARPER.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mercredi 24 septembre 2008 20h30
    Dans le mille M. Pagé!
    « J'ai bien aimé votre commentaire qui exprime le fonds de votre pensée et qui rejoint la mienne, M. Pagé.
    À regarder ce qui se passe ces jours-ci, je me dis que l'hypocrisie se porte bien! »

  • Michel Dufour
    Inscrit
    mercredi 1 octobre 2008 17h40
    Réponse à Serge Manzhos
    « Sachez mon cher monsieur que j'ai travaillé toute ma vie et que ça ne m'a jamais empêché de réfléchir et de m'impliquer dans diverses causes.

    Bien que je me soit toujours impliqué et payé mes taxes, ça n'a pas empêché le gouvernement de dilapider les fonds des contribuables.

    À voir de quelle façon les bonzes de l'économie mondiale se comportent, je vous suggère fortement d'offrir vos cours d'économie à ces crétins qui n'ont rien vu venir!

    Pour ma part, me sécurité financière est déjà acquise! »

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