Les Têtes à claques accusées de racisme
La grande popularité des Têtes à claques a des effets imprévus: un petit groupe de pression peu connu, Québec Pluriel, l'accuse de diffuser un clip raciste et exige des excuses publiques.
Le clip en question, Le Cannibale, met en scène le couple Lucien et Monique, bien connu des fans des Têtes à claques qui, lors d'un safari en Afrique, se fait capturer par un cannibale. Monique s'adresse au cannibale en l'appelant Kunta Kinté et pour avoir la vie sauve, elle urine dans la marmite afin de la faire déborder...
Québec Pluriel a envoyé une mise en demeure aux Têtes à claques ainsi qu'à Bell Canada, qui diffuse les clips sur les portables, exigeant l'arrêt de la diffusion.
«Nous jugeons inadéquat, écrit Québec Pluriel, l'association de cannibale à la communauté noire et à Kunta Kinté, qui, pour votre gouverne, est l'ancêtre africain d'Alex Haley [l'auteur du roman Racines]. À travers l'histoire de Kunta Kinté, c'est toute la tragédie de l'esclavage vécue par des millions d'Africains qui est relatée. Banaliser ainsi la vie d'un de ceux qui ont vécu l'un des plus grands crimes contre l'humanité, la traite négrière, et par le fait même l'histoire des Noirs est grossier et hors contexte.»
Québec Pluriel a envoyé un communiqué hier pour expliquer sa position, et il menace les Têtes à claques et Bell de poursuites judiciaires. Ce groupe aurait été créé il y a peine un mois, et il compterait seulement 25 membres.
Sur le site des Têtes à claques, le clip a été vu 2,8 millions de fois et il fait partie des dix préférés des internautes (qui peuvent voter pour choisir leurs préférés). Chez Bell Canada, on s'en lave les mains. «Nous ne sommes pas les producteurs, nous ne faisons qu'assurer la diffusion», indiquait hier au Devoir un porte-parole de l'entreprise.
Interrogé hier par TVA, le créateur des Têtes à claques, Michel Beaudet, a qualifié la polémique de «folie». «C'est un sketch absurde, mais sûrement pas raciste, dit-il. Ils se trompent de cible.»
Le clip en question, Le Cannibale, met en scène le couple Lucien et Monique, bien connu des fans des Têtes à claques qui, lors d'un safari en Afrique, se fait capturer par un cannibale. Monique s'adresse au cannibale en l'appelant Kunta Kinté et pour avoir la vie sauve, elle urine dans la marmite afin de la faire déborder...
Québec Pluriel a envoyé une mise en demeure aux Têtes à claques ainsi qu'à Bell Canada, qui diffuse les clips sur les portables, exigeant l'arrêt de la diffusion.
«Nous jugeons inadéquat, écrit Québec Pluriel, l'association de cannibale à la communauté noire et à Kunta Kinté, qui, pour votre gouverne, est l'ancêtre africain d'Alex Haley [l'auteur du roman Racines]. À travers l'histoire de Kunta Kinté, c'est toute la tragédie de l'esclavage vécue par des millions d'Africains qui est relatée. Banaliser ainsi la vie d'un de ceux qui ont vécu l'un des plus grands crimes contre l'humanité, la traite négrière, et par le fait même l'histoire des Noirs est grossier et hors contexte.»
Québec Pluriel a envoyé un communiqué hier pour expliquer sa position, et il menace les Têtes à claques et Bell de poursuites judiciaires. Ce groupe aurait été créé il y a peine un mois, et il compterait seulement 25 membres.
Sur le site des Têtes à claques, le clip a été vu 2,8 millions de fois et il fait partie des dix préférés des internautes (qui peuvent voter pour choisir leurs préférés). Chez Bell Canada, on s'en lave les mains. «Nous ne sommes pas les producteurs, nous ne faisons qu'assurer la diffusion», indiquait hier au Devoir un porte-parole de l'entreprise.
Interrogé hier par TVA, le créateur des Têtes à claques, Michel Beaudet, a qualifié la polémique de «folie». «C'est un sketch absurde, mais sûrement pas raciste, dit-il. Ils se trompent de cible.»
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