Guy A. Lepage se défend de faire du placement de produits
Photo : Jacques Grenier
L’animateur de Tout le monde en parle s’esclaffe lors de la répétition de l’émission qui sera diffusée dimanche prochain à Radio-Canada.
Alors que Tout le monde en parle termine sa troisième saison dimanche, l'animateur Guy A. Lepage s'est défendu hier de faire du placement de produits avec le vin offert toutes les semaines.
Le magazine Les Affaires publiait cette semaine un article expliquant que Sopexa, une agence qui fait la promotion des produits français au Québec, fournit gratuitement à l'émission une soixantaine de bouteilles de vin par semaine, que l'animateur fait boire à ses invités.
Guy A. Lepage, qui a déjà critiqué par le passé la tendance au placement de produits à la télévision, rejette l'idée que le vin présenté à Tout le monde en parle puisse s'y apparenter.
«Nous n'avons aucune entente contractuelle avec cette compagnie, explique-t-il. Elle nous a proposé de nous fournir en vin, nous pouvons accepter ou refuser, et si on n'aime pas le vin, on le dit en ondes.»
«Il n'y a aucune obligation de mentionner les bouteilles, ajoute-t-il. Si on le fait, c'est parce que le public n'arrêtait pas de nous demander les références. Et si je veux parler d'autres vins, je le fais aussi. De la même façon que je parle des disques ou des livres que je reçois si je les aime. Le placement de produits impliquerait une entente commerciale, une obligation.»
L'animateur de la populaire émission révèle d'ailleurs avoir reçu de nombreuses offres de compagnies qui voudraient s'associer à Tout le monde en parle. On lui a même proposé de poser «la question machin» à ses invités, en accolant le nom d'une compagnie commerciale. «On a toujours refusé ça, explique Jacques Primeau, gérant de Guy A. Lepage, de la même façon qu'on refuse qu'il soit le porte-parole d'une compagnie.»
Portes ouvertes sur le plateau
Pour la première fois en trois ans, Tout le monde en parle ouvrait hier les portes de son plateau aux médias. La troisième saison se terminera dimanche soir. L'émission revient évidemment à l'automne et, entre-temps, Guy A. Lepage doit prendre une décision importante: Rock et Belles Oreilles s'est fait offrir par Radio-Canada de présenter un autre Bye Bye de fin d'année. «La décision sera prise par tout le groupe», précise Guy A. Lepage.
L'enregistrement de Tout le monde en parle est toujours réalisé le jeudi soir et prend à peu près cinq heures. La centaine de places dans le studio, gratuites, sont réservées par les spectateurs un an d'avance (Radio-Canada doit bientôt annoncer la distribution des places pour l'année prochaine).
Le succès de l'émission continue d'étonner ses animateurs. Ainsi, Dany Turcotte n'en revient toujours pas de voir comment «l'émission est analysée comme un match de hockey le lundi matin, dit-il. C'est un peu exagéré, surdimensionné. C'est quand même juste une émission de télé!»
Le magazine Les Affaires publiait cette semaine un article expliquant que Sopexa, une agence qui fait la promotion des produits français au Québec, fournit gratuitement à l'émission une soixantaine de bouteilles de vin par semaine, que l'animateur fait boire à ses invités.
Guy A. Lepage, qui a déjà critiqué par le passé la tendance au placement de produits à la télévision, rejette l'idée que le vin présenté à Tout le monde en parle puisse s'y apparenter.
«Nous n'avons aucune entente contractuelle avec cette compagnie, explique-t-il. Elle nous a proposé de nous fournir en vin, nous pouvons accepter ou refuser, et si on n'aime pas le vin, on le dit en ondes.»
«Il n'y a aucune obligation de mentionner les bouteilles, ajoute-t-il. Si on le fait, c'est parce que le public n'arrêtait pas de nous demander les références. Et si je veux parler d'autres vins, je le fais aussi. De la même façon que je parle des disques ou des livres que je reçois si je les aime. Le placement de produits impliquerait une entente commerciale, une obligation.»
L'animateur de la populaire émission révèle d'ailleurs avoir reçu de nombreuses offres de compagnies qui voudraient s'associer à Tout le monde en parle. On lui a même proposé de poser «la question machin» à ses invités, en accolant le nom d'une compagnie commerciale. «On a toujours refusé ça, explique Jacques Primeau, gérant de Guy A. Lepage, de la même façon qu'on refuse qu'il soit le porte-parole d'une compagnie.»
Portes ouvertes sur le plateau
Pour la première fois en trois ans, Tout le monde en parle ouvrait hier les portes de son plateau aux médias. La troisième saison se terminera dimanche soir. L'émission revient évidemment à l'automne et, entre-temps, Guy A. Lepage doit prendre une décision importante: Rock et Belles Oreilles s'est fait offrir par Radio-Canada de présenter un autre Bye Bye de fin d'année. «La décision sera prise par tout le groupe», précise Guy A. Lepage.
L'enregistrement de Tout le monde en parle est toujours réalisé le jeudi soir et prend à peu près cinq heures. La centaine de places dans le studio, gratuites, sont réservées par les spectateurs un an d'avance (Radio-Canada doit bientôt annoncer la distribution des places pour l'année prochaine).
Le succès de l'émission continue d'étonner ses animateurs. Ainsi, Dany Turcotte n'en revient toujours pas de voir comment «l'émission est analysée comme un match de hockey le lundi matin, dit-il. C'est un peu exagéré, surdimensionné. C'est quand même juste une émission de télé!»
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