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CultureFlux RSS de la section Culture

  • Le grand bain sonore

    13 mai 2013 | Christophe Huss | Musique
    En un judicieux clin d’oeil à l’actualité sportive récente, Yannick Nézet-Séguin relevait, en préambule, que ce concert était...
    En un judicieux clin d’oeil à l’actualité sportive récente, Yannick Nézet-Séguin relevait, en préambule, que ce concert était l’occasion d’un « Montréal-Ottawa, avec deux équipes gagnantes ». Bien vu et bien joué !
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  • Musique classique - La vie parisienne, ou l’opérette comme il se doit

    13 mai 2013 | Christophe Huss | Musique
    Nous avons plaidé, ici même, à de nombreuses reprises, pour une reconsidération de la place de l’opérette dans les saisons de nos institutions lyriques. Les...
    Nous avons plaidé, ici même, à de nombreuses reprises, pour une reconsidération de la place de l’opérette dans les saisons de nos institutions lyriques. Les efforts méritoires réalisés par la Société d’Art lyrique du Royaume à Chicoutimi ou par l’Opéra bouffe du Québec ne doivent pas dédouaner nos deux institutions phares de s’intéresser à ce répertoire populaire, irrésistible lorsqu’il est bien réalisé.
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  • Festival Petits bonheurs - Un petit goût d’inachevé

    13 mai 2013 | Michel Bélair | Théâtre
    La neuvième édition de Petits bonheurs a pris fin dimanche, dans la région de Montréal, et lundi au Saguenay où l’on donnait la dernière...
    La neuvième édition de Petits bonheurs a pris fin dimanche, dans la région de Montréal, et lundi au Saguenay où l’on donnait la dernière représentation d’Une lune entre deux maisons. Une neuvième édition critique, on l’a souligné en début de festival, en raison des problèmes de financement qui plombent le développement de Petits bonheurs. Mais une édition difficile aussi parce qu’il en reste sur le bout de la langue comme un petit goût d’inachevé…
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  • Louis Bruens est décédé

    Le président-fondateur de l’Académie internationale des beaux-arts du Québec, Louis Bruens, est mort à 85 ans dans la nuit de samedi à dimanche, quelques...
    Le président-fondateur de l’Académie internationale des beaux-arts du...
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  • Six finalistes au Concours de violon

    13 mai 2013 | Christophe Huss | Musique
    Un Belge, Marc Bouchkov ; un Français, Fédor Roudine ; un Américain, Stephen Waarts ; un Chinois, Zeyu Victor Li ; un Taïwanais, Chi Li, et la Sud-Coréenne Ji...
    Un Belge, Marc Bouchkov ; un Français, Fédor Roudine ; un Américain, Stephen...
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    Oeuvres d’Alfred Pellan: <em>Bestiaire 24e</em>, 1981, huile et silice sur contreplaqué, 122 x 122 cm, <em>Les mannequins</em>, vers 1946, encre noire et crayon de couleur sur papier collé sur carton, 17,7 cm x 20,5 cm, et <em>Hollywood</em>, 1974, encre de couleur et encre de Chine sur papier velours, 25,4 cm x 33,2 cm. Toutes les œuvres proviennent du legs Madeleine Poliseno Pelland et font partie de la collection du Musée national des beaux-arts de Québec.<br />

    Jours de fête au Québec

    Québec nous fait reculer de presque 90 ans dans le temps. En effet, son Musée des beaux-arts donne cet été la vedette à Alfred Pellan, ce peintre qui fut l’ami...
    Québec nous fait reculer de presque 90 ans dans le temps. En effet, son Musée des beaux-arts donne cet été la vedette à Alfred Pellan, ce peintre qui fut l’ami des surréalistes et de tant d’autres grandes figures de l’art contemporain. Débarqué dès 1926 à Paris, Pellan rentrera au Québec à l’aube d’une autre grande guerre, tout auréolé de gloire. N’a-t-il pas eu droit à une exposition dans la métropole française, honneur dont il jouira à nouveau, en 1955, quand le Musée d’art moderne de Paris lui consacrera une rétrospective ?
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    «Il m’est impossible de juger mes personnages. Ils sont comme je les vois, sans liens avec ma personne», dit John Malkovich.

    De Valmont à Casanova

    11 mai 2013 | Odile Tremblay | Théâtre
    Est-ce son visage un peu asymétrique, ses yeux bridés de chat et son sang mêlé - croate par son père, mi-allemand mi-écossais par sa mère - qui le...
    Est-ce son visage un peu asymétrique, ses yeux bridés de chat et son sang...
    6 réactions | 3 votes
    Blackbird est une œuvre qui pousse la roue d’une réflexion sur la peur de la différence.

    L’ordinaire tyrannie

    11 mai 2013 | Martin Bilodeau | Cinéma
    Drôle de coïncidence. Ce premier long-métrage de l’Anglo-Canadien Jason Buxton, centré sur les mésaventures d’un élève du secondaire...
    Drôle de coïncidence. Ce premier long-métrage de l’Anglo-Canadien Jason Buxton, centré sur les mésaventures d’un élève du secondaire persécuté et mis au ban par ses camarades de classe, nous arrive une semaine après la mise en croix d’un gamin « pas pareil » dans le clip d’Indochine réalisé par le divin enfant Xavier Dolan. La comparaison s’arrête là, le format de l’un et de l’autre ainsi que l’approche du sujet ne pouvant être plus opposés.
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    Uma Thurman, l’une des actrices livrant le contenu des journaux intimes de Marilyn Monroe.

    Les malheurs d’une blonde

    11 mai 2013 | André Lavoie | Cinéma
    Tous les superlatifs peuvent être accolés à Marilyn Monroe, car la star par excellence du XXe siècle n’en finit plus de renaître de ses cendres et de susciter un...
    Tous les superlatifs peuvent être accolés à Marilyn Monroe, car la star par excellence du XXe siècle n’en finit plus de renaître de ses cendres et de susciter un intérêt quasi obsessionnel depuis sa mort, le 5 août 1962. Même les circonstances de son décès (suicide ? meurtre déguisé ?) continuent d’exciter les partisans de la théorie du complot.
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    • photo
    Gatsby le magnifique repose sur la perte des illusions d’une société après la Première Guerre mondiale.

    La gueule de bois d’une Amérique ivre et aveugle

    11 mai 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Relire le chef-d’oeuvre de Francis Scott Fitzgerald et revoir dans sa foulée son adaptation à l’écran par Jack Clayton (1974), avec Robert Redford et Mia Farrow,...
    Relire le chef-d’oeuvre de Francis Scott Fitzgerald et revoir dans sa foulée son adaptation à l’écran par Jack Clayton (1974), avec Robert Redford et Mia Farrow, dessert follement la version 3D de Baz Luhrmann, qui ouvrira le Festival de Cannes mercredi prochain.
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    Still Mine emprunte les mêmes chemins qu’Amour de Michael Haneke dans un registre volontairement moins dramatique et spectaculaire, en y greffant beaucoup d’humour.

    La tendresse des vieux amants

    11 mai 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    De plus en plus de films abordent les joies et détresses du troisième âge. Amour de Michael Haneke traitait d’un couple âgé dont le mari accompagnait son...
    De plus en plus de films abordent les joies et détresses du troisième âge. Amour de Michael Haneke traitait d’un couple âgé dont le mari accompagnait son épouse à travers les tourments de sa maladie. Still Mine emprunte les mêmes chemins dans un registre volontairement moins dramatique et spectaculaire, en y greffant beaucoup d’humour.
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    Une scène du film Le repenti.

    L’impossible pardon

    11 mai 2013 | André Lavoie | Cinéma
    Cette période trouble de l’Algérie, le cinéaste Merzak Allouache (Bab El-Oueb City, Chouchou) la surnomme « la décennie noire », ces années 1990...
    Cette période trouble de l’Algérie, le cinéaste Merzak Allouache (Bab El-Oueb City, Chouchou) la surnomme « la décennie noire », ces années 1990 marquées par la répression militaire et le terrorisme islamique. Dans Le repenti, nous ne percevons que les échos lointains de cette violence, maintenant enrobée dans une paix relative et le principe de la « concorde civile », une amnistie pour ceux qui ont pris le maquis et souhaitent réintégrer la société.
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    <div>
	Rin Takanashi</div>

    Tokyo enfermée dans ses secrets

    11 mai 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Projeté en compétition au dernier Festival de Cannes, Like Someone in Love, film que le maître iranien Abbas Kiarostami a tourné au Japon, n’avait pas...

    Projeté en compétition au dernier Festival de Cannes, Like Someone in Love, film que le maître iranien Abbas Kiarostami a tourné au Japon, n’avait pas impressionné le parterre. Sa précédente incursion en Italie, déjà vacillante, semble démontrer que l’envoûtement créé par le cinéaste du Goût de la cerise et d’Au travers les oliviers n’opère jamais si bien que sur son sol natal.

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