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    Sylvain Cormier

    Liste des chroniques de Sylvain Cormier

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    1 à 8 sur 8
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      Sylvain Cormier

      Vitrine du disque - 6 novembre 2009

      Jusqu'aux oreilles Amylie Audiogram / Select Ce premier disque de la chanteuse Amylie n'est pas une nouveauté de la semaine, puisque Jusqu'aux oreilles célèbre ce mois-ci sa première année d'existence. La jeune femme s'est taillé une bonne place dans les radios commerciales avec la pièce Mes oreilles. Sa musique n'est pas sans faille, mais elle compte parmi ce qu'il y a de plus intéressant à entendre sur les ondes des gros joueurs. Amylie peut faire penser à la française Camille, tout comme aux pièces de jeunesse d'Antoine Gratton. Jusqu'aux oreilles, drôlement bien enrobé par les vétérans JF Lemieux, Tony Albino, Carl Bastien et Alex McMahon, fait claquer des doigts par son aspect jazzé, orchestral, rythmé, presque reggae. Une réserve: les mélodies et les fioritures de voix ont tendance à se répéter, les pièces perdant ainsi de leur impact. Amylie, qui était en nomination dans la catégorie Révélation de l'année au Gala de l'ADISQ, fera sa rentrée montréalaise le 10 novembre au Cabaret Juste pour rire, dans le cadre du Coup de c¶ur francophone.
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      Sylvain Cormier

      Bashung oh Bashung

      21 mars 2009 | Sylvain Cormier | Musique
      Novembre 1995. Au bout du fil transatlantique, du silence. Des secondes, des secondes et encore des secondes de rien-du-tout-que-dalle qui s'égrènent, lentes, lentes. Jusqu'au vertige. Alain Bashung a répondu à la question précédente, et je suppose qu'il m'attend pour la suite de l'interview. Alors je lance la question suivante. Et au beau milieu de celle-ci, de nulle part, Bashung se remet à parler. On se pile dessus, les mots se mêlent quelque part sous l'océan. Il me faut un gros dix minutes d'empilade avant de comprendre: pendant le silence, il a CONTINUÉ DE RÉFLÉCHIR à la question précédente et, insatisfait de sa réponse, sa pensée l'a mené ailleurs, et c'est de là qu'il reprend.
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      Sylvain Cormier

      Paul McCartney à Québec - Un Beatle à la place des Beatles

      19 juillet 2008 | Sylvain Cormier | Musique
      Il les chantera toutes, demain, sur les Plaines. Le nouveau spectacle de Paul McCartney, tel qu'inauguré à Liverpool et à Kiev ces dernières semaines, est ce qu'on appelle en anglais dans le texte un crowd pleaser. Est-ce une qualité ou un défaut? Dix-neuf ans de tournées ne peuvent mentir. Parcours d'un fan, au-delà des controverses politico-linguistiques qui ont secoué les derniers jours.
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      Sylvain Cormier

      La fin du Spectrum - On va détruire ma maison de musique

      4 août 2007 | Sylvain Cormier | Musique
      Mon père a vendu la maison familiale il y a quelques années. Le cottage semi-détaché de la rue Olier à Montréal-Nord n'a pas changé de l'extérieur. Ce n'est plus chez nous, mais quand il m'arrive, un jour nostalgique une ou deux fois l'an, de passer devant, la bâtisse ressemble à celle dans laquelle j'ai grandi. Et pour peu que le présent propriétaire n'ait pas refait le sous-sol jusqu'au Gyproc, je sais qu'il y a nos peintures rupestres d'enfants derrière le contreplaqué. Je suis bien content de savoir la maison là. Ça fait le lien avec mes souvenirs: ça les ancre. J'ai moins l'impression d'avoir rêvé ma vie et de me réveiller aujourd'hui quelqu'un d'autre.
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      Sylvain Cormier

      Vitrine du disque :Clapton à la rencontre de celui qui rencontra le diable

      10 avril 2004 | Sylvain Cormier | Musique
      C'est ce qu'il y a de bien avec l'âge. Vient un temps où on y va franco, rayon vieilles marottes. On se dit: avant de promener sa prostate en laisse, autant se faire vraiment, complètement et absolument plaisir. Dont acte. Un an avant de passer sexagénaire, Clapton se paie donc un plein disque de reprises de Robert Johnson. Johnson le bluesman des bluesmans, celui qui passa le fameux pacte avec le diable pour avoir les doigts plus lestes, celui que l'ado de Surrey voyait déjà dans son potage entre deux lectures des bédés de Punch And Judy, même s'il vivait dans l'Angleterre de l'après-guerre et non dans quelque bled du delta mississippien. Depuis le temps qu'il en rêvait, le cher Slowhand n'avait jamais osé un tel hommage auparavant: c'était presque sacrilège, et ses versions de Ramblin' On My Mind (sur le premier album des Bluesbreakers de Mayall) ou de Crossroads (avec Cream) apparaissaient comme autant de péchés qu'il n'avait pu s'empêcher de commettre.
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      Sylvain Cormier

      Spectacles - Les dix meilleurs du cru

      28 décembre 2002 | Sylvain Cormier | Musique
      1. Michel Rivard au Gesù. Peut-être plus que jamais, lors de ce remarquable spectacle en formule intime promené tout l'été dernier au Québec, a-t-on compris à quel point Rivard chérit sa musique. À quels petits soins il la traite, la sertissant des plus exquis arrangements imaginables, la façonnant et la refaçonnant comme un bel ouvrage d'artisan toujours bon à remettre sur le métier, l'offrant au volume le plus confortable possible et avec la meilleure définition que l'on puisse obtenir entre quatre murs dans un lieu où il y a une scène, des sièges et un public. On a compris aussi, à cette liste très variable de chansons, grand bol de titres dans lequel Rivard pigeait selon l'humeur jusqu'à la dernière minute, qu'il aime sa musique bien faite mais libre de mouvement. Bien jouer, c'est aussi bien vivre.
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