Cinéma d’animation - Une collection unique au monde
« Lorsque l’Office national du film a déménagé d’Ottawa à Montréal en 1956, les studios d’animation ont suivi, ce qui a engendré l’éclosion d’une communauté d’animateurs ici, raconte Marco de Blois, conservateur et programmateur à la section de cinéma d’animation de la Cinémathèque. L’animation est très rapidement devenue un domaine d’excellence au Québec. Les fondateurs de la Cinémathèque ont eu le flair de penser qu’elle devait avoir sa place dans cet organisme, de façon à mettre en évidence une des forces du cinéma québécois. » Petit rappel historique.
Expositions - Le cinéma a son musée!
On qualifie souvent une cinémathèque de musée du cinéma, en référence à sa collection de films. Mais on oublie, par contre, qu’une cinémathèque peut aussi être un lieu où on trouve une véritable pratique muséale. C’est le cas de la Cinémathèque québécoise.
Médiathèque Guy-L.-Coté - Une bibliothèque privée, mais ouverte au public
Peu d’entre nous savons que la Cinémathèque recèle quantité de petits trésors. Non seulement possède-t-elle les archives personnelles de plusieurs de nos grands cinéastes, mais elle dispose également de la plus imposante collection de films québécois, de même que de riches collections de livres, d’affiches, de photos et d’objets reliés au monde du cinéma et de la télé.
Direction générale - Un rêve en mouvement
Iolande Cadrin-Rossignol, directrice générale par intérim de la Cinémathèque québécoise depuis janvier 2012, aime bien une formule à la fois simple et éloquente pour décrire ce phare du septième art : « Un rêve en mouvement ». Or est-ce toujours un rêve de tenir les rênes d’un établissement qui, il y a un an à peine, criait à l’aide dans les pages du Devoir et remettait ouvertement en question son avenir immédiat ?
Cinquante ans plus tard - «La Cinémathèque a fait tellement, et avec tellement peu»
Un fiscaliste à la présidence du conseil d’administration de la Cinémathèque québécoise ? Un siège autrefois réservé le plus souvent à un cinéaste ou à un producteur, la chose a pu surprendre lors de la nomination de Charles David à l’hiver 2012. Son arrivée à ce poste, précipitée, s’inscrivait dans un climat de crise provoqué par le départ de la directrice générale, Yolande Racine, et son remplacement par la présidente, Iolande Cadrin-Rossignol. La crise était également financière, digne d’un film-catastrophe. Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?
Programmation - Une année tout en films
Le 18 avril prochain, la Cinémathèque québécoise aura 50 ans. Histoire de souligner cet anniversaire marquant, plusieurs projections thématiques et rétrospectives seront au menu de la programmation jusqu’en avril 2014.
Genèse et développement - «La Cinémathèque n’est pas tombée du ciel!»
« Quand je repense à la genèse de la Cinémathèque, je ressens le froid de l’hiver 62 durant lequel nous nous sommes réunis chez l’un, chez l’autre, à Saint-Laurent ou Cartierville, pour discuter autour d’une table de cuisine ou de salle à manger. » Un souvenir qui sort tout droit de la mémoire de Jacques Giraldeau, un cinéaste dont la réputation n’est plus à faire et l’un des membres fondateurs de cet établissement.